WELTKULTUERBE KABAKAS MAUSOLEUM IN UGANDA ABGEBRANNT, WUT UND PROTEST – Ouganda: le mausolée des Kabakas détruit par le feu, deux manifestants tués

Uganda: das Mausoleum der Kabakas durch einen Brand zerstört, zwei Demonstranten getötet
Kampala (AFP) – 17.03.2010 13:39
Ein mysteriöser Brand zerstörte Dienstag Nacht in der Nähe von Kampala das verehrte Mausoleum der Kabakas, mächtige traditionelle Chefs des südlichen Uganda, woraufhin wütenden Protesten durch Sicherheitskräfte blutig unterdrückt wurden.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 3. FOTO

Uganda: Tausende von Besuchern auf das beschädigte Mausoleum der Kabakas
Kampala (AFP) – 18.03.2010 13:46
Tausende von Menschen besuchten in Kampala am Donnerstag in der Nähe des Mausoleums der Kabakas, am Dienstag Abend durch ein Feuer zerstört und der ugandischen Regierung hat versprochen, wieder aufzubauen.
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Ouganda: le mausolée des Kabakas détruit par le feu, deux manifestants tués
KAMPALA (AFP) – 17.03.2010 13:39
Un mystérieux incendie a ravagé mardi soir près de Kampala le mausolée révéré des Kabakas, puissants souverains traditionnels du sud de l’Ouganda, suscitant des manifestations de colère réprimées dans le sang par les forces de sécurité.
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Ouganda : des milliers de visiteurs au mausolée sinistré des Kabakas
KAMPALA (AFP) – 18.03.2010 13:46
Des milliers de personnes visitaient jeudi près de Kampala le mausolée des Kabakas, puissants souverains traditionnels du sud de l’Ouganda, détruit mardi soir par un incendie et que le gouvernement ougandais s’est engagé à reconstruire.
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Kabakasmausoleum, Uganda, (c)mar2010 AFP
Foto (c)AFP: Die Leute sehen, was noch von Hütten traditionellen Herrscher Kabakas Mausoleum wurde durch einen Brand 17. März 2010 in Kasubi in der Nähe von Kampala zerstört
Des personnes fouillent une des huttes traditionnelles sur le mausolée des souverains Kabakas, détruite par un incendie, le 17 mars 2010 à Kasubi, près de Kampala


Ouganda: le mausolée des Kabakas détruit par le feu, deux manifestants tués
KAMPALA (AFP) – 17.03.2010 13:39
Un mystérieux incendie a ravagé mardi soir près de Kampala le mausolée révéré des Kabakas, puissants souverains traditionnels du sud de l’Ouganda, suscitant des manifestations de colère réprimées dans le sang par les forces de sécurité.
Deux manifestants ont été tués mercredi, selon l’armée, et au moins neuf blessés selon la Croix-Rouge, dont sept par balle, aux abords du mausolée, après que la police a ouvert le feu pour disperser une foule hostile au président ougandais Yoweri Museveni venu visiter le site.
“Il y a un groupe qui s’est opposé aux forces de sécurité sur place avant l’arrivée du président. Ils étaient violents et quand ils nous ont fait face, nous avons tiré en l’air pour les disperser”, a affirmé la porte-parole de la police nationale Judith Nabakooba.
Inscrit depuis 2001 au patrimoine mondial de l’Unesco, le mausolée de Kasubi est un site d’une trentaine d’hectares, avec en son centre une vaste colline, abrite les tombes des Kabakas (rois) du Buganda. Il s’agit du premier des royaumes coutumiers du pays sur une riche région bordant le lac Victoria dont l’Ouganda contemporain tire son nom.
Très influents économiquement et politiquement, les Bagandas, une des principales tribus ougandaises, sont viscéralement attachés à leur royauté, et vénèrent aujourd’hui Ronald Muwenda Mutebi II, symboliquement rétabli dans ses droits en 1993 par le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.
Le mausolée de Kasubi, où le Kabaka et son entourage tiennent régulièrement des cérémonies religieuses, joue un rôle majeur dans la culture des Bagandas. Il est également devenu un site touristique réputé.
Il est un témoignage rare de la culture de ces puissants royaumes pré-coloniaux des Grands lacs d’Afrique centrale.
L’ancien palais des Kabakas avait été construit à Kasubi en 1882. Quatre tombes royales, dont celles de Mutesa I (1835-1884) et Basamula Mwanga II (1867-1903), y sont aménagées sous des bâtiments de bois, de chaume et de roseaux.
Mercredi, alors que la tension était déjà élevée depuis l’incendie, des partisans de l’actuel Kabaka ont hué le président Museveni à son arrivée aux abords du mausolée et mis en place des barricades. C’est alors que les forces de l’ordre sont intervenues.
M. Museveni est finalement parvenu à visiter le site du mausolée.
“J’ai des soupçons. Cela pourrait être criminel”, a-t-il déclaré aux gardiens du mausolée pendant sa visite.
“Le problème, c’est que l’endroit a été altéré. Des gens sont entrés et ont désorganisé le site (de l’incendie) mais nous allons enquêter et en trouver la cause”, a-t-il ajouté.
La sécurité présidentielle a ensuite dû batailler pour se frayer un chemin à travers la foule afin de permettre au président de quitter les lieux. Des milliers de manifestants ont alors immédiatement de nouveau investi le mausolée, accusant le gouvernement d’être derrière l’incendie.
Si l’activité demeurait normale dans le centre-ville, elle tournait au ralenti dans les quartiers populaires où des centaines de jeunes se rassemblaient pour exprimer leur colère ou se mettaient en route vers le mausolée.
En septembre 2009, des émeutes dans la capitale de ces partisans du Kabaka, sévèrement réprimées par la police et l’armée, avaient fait une quinzaine de morts.
De nombreux Bagandas s’estiment marginalisés par le président Museveni, qui sera sans doute candidat à sa propre succession en 2011.
Un porte-parole du Kabaka, Peter Mayiga, a décrit l’incendie comme “une attaque contre le Buganda”, sans cependant nommer de coupable.
Accident ou acte délibéré, cet incendie contribuera à tendre la situation politique en Ouganda à l’approche de l’élection présidentielle.
© 2010 AFP

Kabakas-Mausoleum 2006, Uganda
Foto (c)AFP: Touristen stehen vor dem Mausoleum Kabakas in der Nähe von Kampala, März 2006
Des touristes se tiennent devant le mausolée des Kabakas, près de Kampala, en mars 2006

Ouganda : des milliers de visiteurs au mausolée sinistré des Kabakas
KAMPALA (AFP) – 18.03.2010 13:46
Des milliers de personnes visitaient jeudi près de Kampala le mausolée des Kabakas, puissants souverains traditionnels du sud de l’Ouganda, détruit mardi soir par un incendie et que le gouvernement ougandais s’est engagé à reconstruire.
Les policiers et militaires déployés la veille sur le site pour empêcher toute manifestation ont été retirés afin de faciliter l’accès du mausolée aux nombreux visiteurs, simples curieux ou partisans en larmes du royaume du Buganda.
Inscrit depuis 2001 au patrimoine mondial de l’Unesco, le mausolée de Kasubi abrite les tombes des Kabakas (rois) du Buganda, premier des royaumes coutumiers du pays, sur une riche région bordant le lac Victoria, dont l’Ouganda contemporain tire son nom.
L’incendie, aux causes encore inconnues, a suscité mercredi des manifestations de colère de la population qui ont été réprimées par les forces de l’ordre.
Deux personnes, qui tentaient avec d’autres manifestants d’empêcher la visite sur place du président Yoweri Museveni, ont été tuées, selon l’armée, et au moins neuf blessés selon la Croix-Rouge.
La situation est revenue à la normale jeudi dans toute la capitale, a-t-on constaté.
“Oh mon Dieu, pourquoi avoir laissé faire cela?”, s’écriait Gertrude Namutebi, 76 ans, les mains vers le ciel en prière devant le mausolée endommagé. “Nous ne méritions pas cela. Pourquoi?”, lançait-elle entre deux sanglots.
Des centaines de volontaires ont pris part au déblaiement des débris qui bloquent l’entrée du bâtiment sinistré, dont les parties de bois, de chaume et de roseaux ont été ravagées par l’incendie.
© 2010 AFP

Kabakas-Mausoleum Uganda, Protestdemo 17-03-10 (c)AFP
Foto (c)AFP: Menschen drücken ihre Wut 17. März 2010 nach einem Brand in der Nacht vom Kabakas Mausoleum, in den Vororten von Kampala
Des gens manifestent leur colère le 17 mars 2010 après l’incendie dans la nuit du mausolée des kabakas, dans la banlieue de Kampala

Uganda: das Mausoleum der Kabakas durch einen Brand zerstört, zwei Demonstranten getötet
Kampala (AFP) – 17.03.2010 13:39
Ein mysteriöser Brand zerstörte Dienstag Nacht in der Nähe von Kampala das verehrte Mausoleum der Kabakas, mächtige traditionelle Chefs des südlichen Uganda, woraufhin wütenden Protesten durch Sicherheitskräfte blutig unterdrückt wurden.
Zwei Demonstranten wurden dabei getötet Mittwoch, laut Militär, mindestens neun Verletzte. laut Roten Kreuz, davon sieben angeschossen, in der Nähe des Mausoleums verletzt, nachdem die Polizei das Feuer eröffnete um zu zerstreuen eine Menge feindlich gegenüber dem ugandische Präsident Yoweri Museveni, der zu Besuch kam.
“Es gibt eine Gruppe, die agierte gegen die Sicherheitskräfte dort vor der Ankunft des Präsidenten. Sie waren gewalttätig und wir haben in die Luft geschossen, um sie zu zerstreuen”, sagte die Sprecherin der Nationalen Polizei Judith Nabakooba.
Hier seit 2001 als Weltkulturerbe von der UNESCO, das Mausoleum von Kasubi ist ein Ort von dreißig Hektar, mit in seiner Mitte ein großer Hügel, der beherbergt die Gräber der Kabaka (Könige) von Buganda. Dies ist das erste der traditionellen Königreiche des Landes, reiche Region an der Grenze Victoria-See, wovon Uganda leitet seinen modernen Namen ab.
Sehr wirtschaftlich und politisch einflussreich, sind die Baganda, ein führender ugandischen Stämme, ihrem Reich sehr verbunden, und die jetzt verehren König Ronald Muwenda Mutebi II, symbolisch in seine Rechte im Jahr 1993 von Präsident Yoweri Museveni (an der Macht seit 1986) wiedereingesetzt.
Das Mausoleum Kasubi, wo der Kabaka und seine Umgebung halten regelmäßig religiöse Zeremonien, spielte eine wichtige Rolle in der Kultur der Baganda. Er wurde auch ein berühmter touristischer Ort.
Es ist ein seltenes Zeugnis der Kultur der mächtigen vorkolonialen Königreiche der Großen Seen in Zentralafrika.
Der alte Kabakas Palast wurde gebaut in Kasubi im Jahre 1882. Vier königlichen Gräber, einschließlich der Mutesa I (1835-1884) und Basamula Mwanga II (1867-1903), sind in Gebäuden aus Holz, Stroh und Schilf angeordnet.
Mittwoch, als die Spannung schon hoch war wegen dem Feuer, haben ausgebuht Anhänger des gegenwärtigen Kabaka den Präsident Museveni bei seiner Ankunft in der Nähe des Mausoleums und errichteten Barrikaden. Das ist, als die Polizei eingriff.
Herr Museveni war aber endlich in der Lage, das Mausoleum zu besuchen.
“Ich habe Verdacht. Dies könnte kriminell sein”, sagte er den Wachen das Mausoleum bei seinem Besuch.
“Das Problem ist, dass der Ort geändert wurde. Leute kamen und brachten den Brandort durcheinander, aber wir werden untersuchen und die Ursache zu finden”, fügte er hinzu.
Die Sicherheitskräfte des Präsidenten mussten dann ihren Weg durch die Menge kämpfen, um den Präsidenten zu ermöglichen den Ort zu verlassen. Tausende von Demonstranten sofort wieder in das Mausoleum eingedrungen, und beschuldigten die Regierung, hinter der Feuer zu stehen.
Während die Aktivität blieb im Zentrum der Stadt normal, war es in Zeitlupe in den Armenvierteln, wo Hunderte von jungen Menschen versammelten, um ihre Wut auszudrücken oder sich machen auf dem Weg zum Mausoleum.
Im September 2009, Unruhen in der Hauptstadt der Anhänger des Kabaka, durch die Polizei und die Armee verdrängt, hatten ein Dutzend Tote.
Viele Baganda fühlen sich von Präsident Museveni, wahrscheinlich selber Kandidat für seine Nachfolge bei den Wahlen 2011, erfolgreich marginalisiert.
Ein Sprecher der Kabaka, Peter Mayiga, hat beschrieben das Feuer als “ein Angriff gegen die Buganda”, aber ohne Nennung eines Schuldigen.
Unfall oder vorsätzliche Handlung, wird dieses Feuer neigen dazu, die politische Situation in Uganda bei der Annäherung der Präsidentschaftswahlen zu verschärfen.
© 2010 AFP

Uganda: Tausende von Besuchern auf das beschädigte Mausoleum der Kabakas
Kampala (AFP) – 18.03.2010 13:46
Tausende von Menschen besuchten in Kampala am Donnerstag in der Nähe des Mausoleums der Kabakas, am Dienstag Abend durch ein Feuer zerstört und der ugandischen Regierung hat versprochen, wieder aufzubauen.
Polizei und Militärs, die waren eingesetzt gestern auf der Baustelle, um einer ProtestVeranstaltung zu verhindern, wurden zurückgezogen, um den Zugang viele Besucher des Schreins zu erleichtern, einfache Neugierige oder weinende Partisanen des Königreichs Buganda.

Das Feuer, Ursachen unbekannt, verursachte Mittwoch Äußerungen der Zorn der Menschen, die von der Polizei unterdrückt.

Die Lage normalisierte Donnerstag in der Hauptstadt, wurde festgestellt.
“Oh mein Gott, warum hast du es zugelassen?”, Rief Gertrude Namutebi, Alter 76, die Hände gen Himmel, im Gebet vor dem beschädigten Schrein. “Wir haben das nicht verdient. Warum? “, Warf sie unter Schluchzen.
Hunderte von Freiwilligen nahmen an Aufräumen von Schutt teil, der blockiert den Eingang des beschädigten Gebäudes, mit Teilen aus Holz, Stroh und Schilf wurden ein Opfer der Flammen.
© 2010 AFP

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