WELTSOZIALFORUM 2011 in DAKAR, SENEGAL: LULA ERMUTIGT AFRIKA – THEMA LANDRAUB – 11e Forum social mondial Dakar: Martine Aubry veut "rompre" avec le discours de Dakar de Sarkozy

1. Dakar empfängt 11. Sozialforum vor dem Hintergrund der Krisen der Welt
DAKAR (AFP) – 2011.02.06 09.54
Die Anti-Globalisierungsaktivisten treffen sich vom Sonntag an sechs Tage in Dakar für die 11. Ausgabe des Weltsozialforums (WSF, Website), eine Demonstration in Kontrapunkt zum Weltwirtschaftsforum in Davos, das sich in diesem Jahr auf “die Krise des Kapitalismus und der Zivilisationen” konzentriert.
2. Mit Zehntausenden Demonstranten eröffnet das Weltsozialforum in Dakar
DAKAR (AFP) – 2011.02.06 19.59
Das Weltsozialforum (WSF)wurde am Sonntag mit einem Marsch von zehntausenden von Menschen in der senegalesischen Hauptstadt eröffnet.
Die Zahl der Demonstranten war von Reportern auf rund 10.000 zu Beginn der Parade gewertet. Die Organisatoren behaupteten später, dass “mindestens 60.000” Menschen aus allen Kontinenten bis an die Universität marschierten.

discours_dakar2-bfbb93. RASSISMUS/ FRANCAFRIQUE: Martine Aubry in Senegal, um mit Sarkozys Rede Dakar 2007 “zu brechen”
PARIS (AFP) – 2011.02.05 09.39
Die führende französische Sozialistin Martine Aubry ist ab Samstag für einen fünftägigen Besuch in Dakar, wo sie vor dem Weltsozialforum ihre “Vision” von Afrika darstellen will, die mit umstrittenen Rede von Präsident Sarkozy in gleichen Stadt im Jahr 2007 brechen soll.

4. In Dakar verurteilt das Sozialforum Landraub und Neokolonialismus
DAKAR (AFP) – 2011.02.07 01.47
Das Weltsozialforum (WSF) verbrachte Montag in Dakar einen Tag der Diskussionen über den afrikanischen Kontinent, darunter speziell zur Anklage der “Landnahme” durch ausländische Konzerne und “Mechanismen des Neokolonialismus “. Die französische PS-Führerin Martine Aubry und der ehemalige brasilianische Präsident Luiz Inacio Lula da Silva trafen sich Montag in Dakar am Rande des Weltsozialforums (WSF) und diskutierten “die nächste G20” und die Notwendigkeit für ein “neues Modell der Entwicklung”.
5. WSF Dakar: Lula ruft Afrika auf, “sich seiner Stärke bewusst zu werden”
DAKAR (AFP) – 2011.02.07 18.01
Der ehemalige brasilianische Präsident Luiz Inacio Lula da Silva, der Montag am Weltsozialforum (WSF) in Dakar teilnahm, forderte Afrika auf, “sich seiner Stärke bewusst zu werden”, während “die Hoffnung auf eine neue Welt” wiedergeboren wird “in Tunis, Kairo und in so vielen anderen afrikanischen Städten.”

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTR DEM GROßEN GELBEN FELD “ERINNERUNG 2009” IN DER MITTE

1er ARTICLE SUR CINQ: Dakar accueuille le 11e Forum social sur fond de les crises du monde
DAKAR (AFP) – 06.02.2011 09:54
Les altermondialistes se réunissent à partir de dimanche pendant six jours à Dakar pour la 11e édition du Forum social mondial (FSM, Site), une manifestation en contrepoint au forum économique mondial de Davos, centrée cette année sur “les crises du capitalisme et des civilisations”.

Marche à l'occasion du Forum social mondial à Dakar, le 6 février 2011
Foto (c) AFP: Eröffnungsmarsch WSF in Dakar 6. Februar 2011
Marche à l’occasion du Forum social mondial à Dakar, le 6 février 2011


Cette édition de Dakar qui va durer jusqu’au 11 février est la troisième organisée en terre africaine après celles de Bamalo (2006) et de Nairobi en 2007. Elle se tient dix ans après la première manifestation, en 2001 à Porto Alegre (sud du Brésil), de ce rassemblement anti-libéral.
Entre “40.000 et 50.000” personnes sont attendues à ce 11e FSM dont les présidents bolivien Evo Morales, vénézuélien Hugo Chavez, béninois Boni Yayi, guinéen Alpha Condé, de l’Union africaine (UA) Jean Ping, l’ancien dirigeant du Brésil Luiz Inacio Lula da Silva, et la dirigeante du Parti socialiste français Martine Aubry, selon les organisateurs.
Les manifestations, conférences, débats, marches et ateliers, sont prévues sur plusieurs sites dont l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar et Gorée, île symbole de la traite négrière, au large de la capitale sénégalaise.
Le budget prévu pour cet événement est de plus d’un milliard de FCFA (plus de 1,5 million d’euros) financé pour l’essentiel par des ONG membres du FSM.
L’édition 2011 pose “un enjeu de consolidation d’une expérience de dix ans” et “de mobilisation pour le continent africain qui est chargé de l’organiser”, a déclaré à l’AFP le coordonnateur du secrétariat exécutif du Forum, Mignane Diouf, du Forum social sénégalais.
La thématique de cette édition 2011 est centrée autour des “crises du système (capitaliste) et des civilisations”.
Le FSM 2001 “se tient en pleine crise sociale, suite à la crise financière (de 2008), au sauvetage de la finance par les États, puis à l’explosion des plans d’austérité: les citoyens payent la crise au prix fort, tandis que la finance continue à prospérer. Les crises sociale, écologique, alimentaire, géopolitique, toutes intriquées, sont la toile de fond de ce forum, qui mettra en lumière la crise systémique du capitalisme et une crise de civilisation”, a affirmé dans un communiqué l’ONG Attac France.
Ce FSM 2011 est également marqué “par les luttes sociales pour la démocratie et la justice en Tunisie, en Égypte, en Algérie et dans la région Méditerranée dans son ensemble” où des régimes autocratiques sont confrontés à des révoltes populaires qui ont abouti à la chute du régime du président tunisien Ben Ali, ajoute Attac France.
Cette onzième édition intervient à “un moment historique où tout est explosif”, a affirmé pour sa part Pouria Amirshahi qui conduit la délégation PS français au FSM de Dakar.
Mais dix ans après sa première manifestation à Porto Alegre, le FSM n’a pas empêché le capitalisme de continuer à gouverner le monde.
“Nous ne décidons pas. Nous analysons des politiques et nous faisons des propositions alternatives”, a tempéré Mignane Diouf, répondant à une question sur l’efficacité de ces rencontres annuelles.
Le FSM qui a lieu juste après le Forum économique mondial de Davos, se veut le contrepoint de cette réunion du gotha politique et économique mondial dans la station de ski huppée des Alpes suisses.
“Un autre monde est possible” est le slogan de cette réunion d’activistes qui réclament un monde plus équitable, respectueux de l’environnement et pacifique.
© 2011 AFP

=> RECOMMANDATION: Reportage Photo-texte “World Social Forum 2009 – Stimmen und Gesichter | Des voix et des visages”

Evo Morales, à Dakar, le 6 février 2011Foto (c) AFP: Evo Morales, à Dakar, le 6 février 2011

2. Des dizaines de milliers de marcheurs ouvrent le forum social de Dakar
DAKAR (AFP) – 06.02.2011 19:59
Le Forum social mondial (FSM), vaste rassemblement d’altermondialistes qui se tient cette année sur fond de contestations populaires dans le monde arabe, s’est ouvert dimanche par une marche de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans la capitale sénégalaise.
Le nombre de marcheurs a été évalué par des journalistes à environ 10.000 au début du défilé. Des organisateurs ont ensuite affirmé qu'”au moins 60.000″ personnes de tous les continents avaient défilé jusqu’à l’université.
Sur une scène installée dos à la mer, la parole a longuement été donnée au président bolivien Evo Morales, qui s’en est pris au “néolibéralisme” et au “néocolonialisme”, “ennemis des peuples”, en soulignant notamment que “les services de base, téléphone, eau, lumière, ne devaient jamais être privatisés”.
“Le capitalisme agonise dans le monde face à la rébellion des peuples. Il “souffre d’une crise financière, d’une crise énergétique et nous apporte une crise alimentaire. Et ce sont les pauvres (…) qui doivent payer cette crise du capitalisme”, a soutenu l’ancien syndicaliste bolivien.
Evo Morales a par ailleurs affirmé que “les peuples des pays arabes” étaient actuellement en train de “se rebeller contre l’impérialisme nord-américain”.
Dans l’assistance, des membres d’ONG déploraient cependant qu’une si grande place soit faite au discours d’un chef d’Etat, alors que l’altermondialisme se veut apolitique.
Le FSM, qui se tient chaque année juste après le Forum économique mondial de Davos, se présente comme le contrepoint à cette réunion du gotha politique et économique mondial dans une station de ski huppée des Alpes suisses.
A Dakar, les participants doivent débattre jusqu’à vendredi des moyens de mettre fin à “l’opacité financière”, “l’accaparement des terres” ou encore “le pillage des minerais”.
Mais la contestation en Tunisie, où les manifestations de rue ont contraint le président Zine El Abidine Ben Ali à la fuite le 14 janvier, ainsi qu’en Egypte ont alimenté les conversations des marcheurs à Dakar.
“La pression de la rue, c’est ça qui donne des résultats!”, disait Mohamed Kabbas, syndicaliste marocain de 65 ans, lançant: “Jeunes Maghrébins, allez-y, en avant, pour que la démocratie s’établisse dans le bon sens!”
L’une des rares Egyptiennes présentes, Asma Han El Batraoui, traductrice de 68 ans, assurait de son côté: “Je fais partie de ceux qui réclament le départ d’Hosni Moubarak (le président égyptien) pour que le sang versé dans les manifestations pacifiques de ces derniers jours n’ait pas coulé pour rien”.
Parmi les marcheurs, la dirigeante du Parti socialiste français, Martine Aubry a également déclaré à des journalistes: “Arrêtons de regarder le Maghreb et l’Afrique avec compassion. Ce qui s’est passé en Tunisie montre que le peuple peut redevenir maître de son destin, quels que soient ses moyens. C’est peut-être ce que l’Europe a oublié”.
Les Sénégalais qui accueillent le forum ont rappelé à travers leurs banderoles qu’ils étaient eux aussi confrontés à de graves difficultés sociales et économiques. Opposante au régime du président Abdoulaye Wade – âgé de 83 ans et candidat pour un troisième mandat en 2012 -, une femme brandissait ainsi une pancarte sur laquelle on pouvait lire “Dans les ténèbres jusqu’à quand?”, en référence aux longues et innombrables coupures d’électricité.
L’ancien dirigeant du Brésil Luiz Inacio Lula da Silva, un habitué des sommets altermondialistes, devait participer à cette 11e édition du FSM. Sont également annoncés les présidents vénézuélien Hugo Chavez et guinéen Alpha Condé ou encore le dirigeant de l’Union africaine Jean Ping.
© 2011 AFP

3. FRANCAFRIQUE/ RASSISME: Martine Aubry au Sénégal, pour “rompre” avec le discours de Dakar de Sarkozy
PARIS (AFP) – 05.02.2011 09:39
La dirigeante socialiste française Martine Aubry part samedi pour une visite de cinq jours à Dakar où, devant le Forum Social Mondial, elle va livrer sa “vision” de l’Afrique, qui se veut en rupture avec le discours controversé du président Sarkozy dans cette même ville en 2007.
Remarque: Il ne s’agit point de faire de la pub pour un parti francais. Quiconque se leve et tient l’anti-discours a Sarkozy, aura sa place ici. Ma (bonne) traduction allemand du discours complet d’aubry sera disponible dans ce blog lundi 21 fevrier, comme celle du discours Sarko Dakar 2007 l’est ici depuis.
“Sortir du propos compassionnel habituel”, “montrer l’Afrique qui réussit”: même si officiellement, il n’est pas question d’un nouveau “discours de Dakar”, la numéro un du principal parti d’opposition semble vouloir prendre le contrepied du président français.
“A travers ce voyage, elle veut rompre avec cet inconscient post-colonial français qui a conduit à des discours malheureux comme celui de Dakar”, explique le secrétaire socialiste à l’International Jean-Christophe Cambadélis.
En juillet 2007, Nicolas Sarkozy, pour son premier voyage de chef d’Etat en Afrique, avait déploré dans la capitale sénégalaise que “l’homme africain” ne soit “pas assez entré dans l’Histoire”.
“Ce discours calamiteux a fait beaucoup de mal” à la relation franco-africaine, estime Pouria Amirshahi, membre de la délégation socialiste, selon qui Mme Aubry devrait affirmer “la rupture avec la Françafrique” et “proposer les bases d’une nouvelle relation historique et de développement commun”.
En outre, Mme Aubry, qui a voyagé à plusieurs reprises à titre personnel au Mali ou au Burkina Faso “aime et connaît bien l’Afrique”, souligne son entourage.
Au moment où deux révolutions, en Tunisie et en Egypte, secouent le continent africain, son intervention “permettra aussi de montrer que les socialistes ne se situent que d’un seul côté, la démocratie, et ne sont pas dans l’ambiguïté”, estime M. Amirshahi.
Au plus fort de la crise en Côte d’Ivoire, certains caciques du Parti socialiste (PS), par leur soutien au président sortant Laurent Gbagbo, ont quelque peu brouillé l’image du parti, qui a pourtant officiellement reconnu la victoire d’Alassane Ouattara au lendemain de l’élection.
Ce long séjour dans la capitale sénégalaise, au programme chargé, est enfin une manière pour la patronne des socialistes de “rompre avec la diplomatie zapping” du chef de l’Etat français, selon la formule du porte-parole du PS Benoît Hamon.
Dimanche, Mme Aubry participera à la traditionnelle marche d’ouverture du Forum social mondial (FSM), devant lequel elle prononcera son discours mercredi.
Elle visitera également des entreprises dakaroises et aura des entretiens avec des responsables politiques, au premier rang desquels les “camarades” du PS sénégalais d’Ousmane Tanor Dieng.
Une rencontre avec le président Abdoulaye Wade, qui veut briguer en 2012 un troisième mandat au grand dam de l’opposition socialiste, pourrait avoir lieu jeudi, au dernier jour de sa visite.
Le voyage à Dakar de Mme Aubry intervient après celui de M. Sarkozy en 2007, et de Ségolène Royal en 2009 –la socialiste, née à Dakar, avait alors demandé “pardon” aux Africains pour le discours du président français–.
“Dans le pré-carré africain de la France, le Sénégal conserve son aura de pays démocratique, il a un poids symbolique important”, analyse le journaliste écrivain Antoine Glaser, spécialiste des relations franco-africaines.
“Par ailleurs, il y a deux pays importants en Afrique en matière de diplomatie électorale française, le Mali et le Sénégal”, souligne-t-il, se référant aux fortes communautés originaires de ces deux pays en France.
“On ne peut pas exclure qu’elle soit candidate en 2012, et dans ce cas là, aller en Afrique, c’est aussi se donner une stature présidentielle”, estime le politologue Gérard Grunberg.
© 2011 AFP

La dirigeante du Parti socialiste français Martine Aubry dans un marché de Dakar le 7 févrierFoto (c) AFP: Martine Aubry in einem Markt in Dakar am 7. Februar

4. A Dakar, le Forum social dénonce accaparement des terres et néocolonialisme
DAKAR (AFP) – 07.02.2011 13:47
La dirigeante socialiste française Martine Aubry et l’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva se sont rencontrés lundi à Dakar, en marge du Forum social mondial (FSM), évoquant ensemble “le prochain G20” et la nécessité d’un “nouveau modèle de développement”.
Le Forum social mondial (FSM), rendez-vous annuel des altermondialistes, a consacré lundi à Dakar toute une journée de débats au continent africain, y dénonçant en particulier “l’accaparement des terres” par des groupes étrangers et les “mécanismes du néocolonialisme”.
Cette journée a également été marquée par la présence de l’ancien président brésilien Lula, habitué du FSM né il y a 11 ans dans son pays, à Porto Alegre.
A Dakar, il a eu l’occasion de s’entretenir avec la dirigeante socialiste française Martine Aubry et devait rencontrer dans l’après-midi le président sénégalais Abdoulaye Wade.
Parmi les dizaines d’ateliers et de débats, très divers, organisés lundi, l’accent a été mis sur le “néocolonialisme” en Afrique après 50 ans d’indépendance mais aussi sur la lutte contre la spéculation foncière.
“Ne touche à ma terre. C?est ma vie!”: sous ce titre, les ONG Enda et Oxfam ont dénoncé “l?accaparement des terres par des groupes étrangers, européens, asiatiques” mais aussi par “des Africains nantis”.
Au nom d’Oxfam, le Sénégalais Lamine Ndiaye a évoqué “les cas précis d’une compagnie libyenne ayant acquis 200.000 hectares au Mali, d’une société privée britannique achetant des terrains en Tanzanie” et d’autres exemples au Sénégal, au Ghana, au Mozambique et en Ethiopie.
“Selon un rapport de la Banque mondiale, entre août 2008 et octobre 2009, 42 millions d’hectares avaient été acquis dans les pays du sud. Mais les investisseurs du Nord et élites du Sud impliquées dans cet accaparement font surtout des acquisitions à but spéculatif, sans investir dans l’agriculture”, a souligné M. Ndiaye, interrogé par l’AFP.
Le Français Bernard Pineau, du Comité catholique contre la faim et pour le développement (CCFD), a insisté sur l’idée que ces achats de terre étaient le fait “non seulement des multinationales, telle la compagnie sud-coréenne Daewoo à Madagascar, mais aussi des Etats dont l’Arabie saoudite”, “au détriment des petits agriculteurs”.
Au FSM qui se tient jusqu’à vendredi, “nous réaffirmons que la priorité, c’est de renforcer l’agriculture familiale en Afrique, seul moyen d’assurer la sécurité alimentaire”, a-t-il dit à l’AFP.
A titre d’exemple, M. Pineau a cité l’action concrète de syndicalistes agricoles en Guinée, qui ont pu “imposer le relèvement des droits de douanes pour la pomme de terre importée des Pays-Bas, et valoriser ainsi la pomme de terre locale, la belle de Guinée”.
D’autres ONG, dont le Réseau des organisations paysannes et producteurs agricoles de l’Afrique de l’Ouest (Roppa), prévoyaient de lancer une campagne intitulée “Célébrons l’agriculture familiale en Afrique”.
En marge du FSM, Luiz Inacio Lula da Silva a longuement conversé avec la socialiste française Martine Aubry, pour évoquer “le prochain G20” et la nécessité d’un “nouveau modèle de développement”.
“On a aussi beaucoup parlé des relations entre l’Amérique du Sud et l’Afrique. L’Afrique commence à s’en sortir, ce que l’Europe a du mal à comprendre, mais ce que d’autres pays comme la Chine et l’Inde ont compris”, a rapporté Mme Aubry.
A l’ouverture du Forum, le Tunisien Taoufik Ben Abdallah, coordonnateur du Forum social africain, avait lancé: “L’Afrique n’est pas un champ de bataille pour les grandes puissances. C’est un continent riche, pourvu qu’on le laisse déterminer ses politiques, ses stratégies de développement”.
© 2011 AFP

L'ex-président brésilien Luis Inacio Lula da Silva le 7 février à DakarFoto (c) AFP: L’ex-président brésilien Luis Inacio Lula da Silva le 7 février à Dakar

5. Au Forum social, Lula appelle l’Afrique à “prendre conscience de sa force”
DAKAR (AFP) – 07.02.2011 18:01
L’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva, qui participait lundi au Forum social mondial (FSM) à Dakar, a appelé l’Afrique à “prendre conscience de sa force”, au moment où “l’espoir d’un monde nouveau renaît” à Tunis, au Caire et “dans tant d’autres villes africaines”.
Lula, fidèle aux réunions des altermondialistes depuis le premier FSM organisé au Brésil en 2001, a affirmé qu’en dix ans, les “dogmes” libéraux avaient fait “faillite”.
“En Amérique du Sud, mais surtout dans les rues de Tunis et du Caire et de tant d’autres villes africaines, renaît l’espoir d’un monde nouveau”, a dit M. Lula, dont les propos en portugais étaient traduits en français par un interprète.
“Des millions de personnes sont en mouvement contre la pauvreté à laquelle elles sont soumises, contre la domination des tyrans, contre la soumission de leurs pays à la politique des grandes puissances”, a-t-il assuré.
=> Rappelant que le Brésil abritait “la deuxième plus grande communauté noire du monde après le Nigeria”, il a appelé l’Afrique à prendre conscience qu’elle avait “un avenir extraordinaire” avec “ses 800 millions d’habitants, son territoire immense et riche”, et qu’elle pouvait bâtir son “indépendance en matière de production d’aliments”.
Interrompu par des applaudissements, Lula a soutenu que “l’ordre économique mondial ne serait plus façonné par quelques économies dominantes”.
Les pays riches “nous considéraient comme des périphéries problématiques et dangereuses”, a-t-il dit, mais “ceux qui, avec arrogance, donnaient des leçons sur la façon dont nous devions gérer notre économie n’ont pas été capables d’éviter la crise qui a atteint leurs propres pays et l’ensemble de l’humanité”.
“Tous les efforts pour affronter la pauvreté et l’inégalité étaient vus comme de l’assistanat ou du populisme (…) mais l’histoire a démenti ces fausses théories (…), le marché n’est plus la panacée”, a-t-il conclu.
Il s’exprimait aux côtés du président sénégalais Abdoulaye Wade, qui s’est présenté pour sa part comme “un libéral”, restant “partisan de l’économie de marché et non de l’économie d’Etat qui a fait faillite partout ou presque dans le monde”.
© 2011 AFP

IN ERINNERUNG AN 2009 – EN SOUVENIR DE 2009

Présentation d’une ONG active –
Vorstellung einer der aktiven NGOs, siehe unten

Hier, le Forum social mondial s’ouvrait à Bélem, au Brésil. Aujourd’hui le Forum économique mondial débute à Davos, en Suisse.
Je vous invite à lire l’article “Deux forums, deux visions” de Deutsche Welle World,
et de découvrir une organisation non-gouvernementale internationale active et sympathique:

“Les membres de l’AMCP luttent ensemble pour éliminer la pauvreté, pour réduire de façon sensible les inégalités et pour que soient atteints et dépassés les Objectifs du Millénaire pour le Développement.
En particulier, nos demandes portent sur :”
CLIQUEZ SUR L’IMAGE

Traditionsgemäß begann gestern parallel zum diesmal aufgrund der internationalen Finanzkrise noch unverfrorenerem als üblich Weltwirtschaftsgipfel in Davos das World Social Forum 2009 in Brasilien. Neben dem kleinen Bericht “Für eine bessere Welt” von Deutsche Welle mit einigen links möchte ich Ihnen eine der teilnehmenden, sympathischen Nichtregierungsorganisationen vorstellen:

“GCAP members work together to eradicate poverty, dramatically lessen inequality, and achieve and exceed the Millennium Development Goals.
In particular, we demand:”
AUF’S BILD KLICKEN

GCAP Banner englisch

Dakar empfängt 11. Sozialforum vor dem Hintergrund der Krisen der Welt
DAKAR (AFP) – 2011.02.06 09.54
Die Anti-Globalisierungsaktivisten treffen sich vom Sonntag an sechs Tage in Dakar für die 11. Ausgabe des Weltsozialforums (WSF, Website), eine Demonstration in Kontrapunkt zum Weltwirtschaftsforum in Davos, das sich in diesem Jahr auf “die Krise des Kapitalismus und der Zivilisationen” konzentriert.
Diese Ausgabe der Dakar, die bis zum 11. Februar dauert, ist die dritte auf afrikanischem Boden nach denen in Bamako (2006) und in Nairobi im Jahr 2007. Sie findet zehn Jahre nach der ersten Veranstaltung (im Jahr 2001 in Porto Alegre, Südbrasilien) dieser anti-liberalen Versammlung statt.
Zwischen “40.000 und 50.000” Menschen sind an diesem 11. FSM erwartet, dabei der bolivianische Präsident Evo Morales, Hugo Chavez, Boni Yayi von Benin, aus Guinea Alpha Conde, von der Afrikanischen Union (AU) Jean Ping, der ehemalige Präsident Brasiliens Luiz Inacio Lula da Silva, und von der Französischen Sozialistischen Partei Martine Aubry, sagten die Organisatoren.
Demonstrationen, Vorträge, Debatten, Märsche und Workshops sind geplant an mehreren Standorten, darunter die Universität Cheikh Anta Diop in Dakar und Goree Island, ein Symbol des Sklavenhandels vor der senegalesischen Hauptstadt.
Das Budget für diese Veranstaltung ist mehr als eine Milliarde CFA-Francs (mehr als 1.500.000 €), hauptsächlich durch NGO-Mitglieder des WSF finanziert.
Die Ausgabe 2011 stellt sich der “Herausforderung, ein Jahrzehnt Erfahrung zu konsolidieren” und der “Mobilisierung für den afrikanischen Kontinent, der verantwortlich für die Organisation ist”, sagte der AFP der Koordinator des Exekutive Sekretariat des Forums, Mignane Diouf, vom senegalesischen Forum.
Das Thema dieser Ausgabe 2011 ist die “Krise des Systems (Kapitalismus) und der Zivilisationen.”
Das WSF 2001 “steht mitten in der sozialen Krise infolge der Finanzkrise (von 2008), der Rettungs-Finanzierung durch die Staaten, dann der Explosion der Sparpläne: Die Bürger zahlen einen hohen Preis für die Krise, während Finanzen weiter gedeihen. Sozial-, Umwelt-, Lebensmittel-, Geopolitikkrisen, alle miteinander verwoben, sind die Kulisse für dieses Forum, das die systemische Krise des Kapitalismus und einer Krise der Zivilisation beleuchten wird “, sagte die NGO Attac Frankreich.
Das WSF 2011 ist auch geprägt “von den sozialen Kämpfen für Demokratie und Gerechtigkeit in Tunesien, Ägypten, Algerien und im Mittelmeerraum als Ganzes”, wo autokratische Regime angesichts der Volksaufstände wackeln, sagte Attac Frankreich.
Diese elfte Ausgabe kommt zu einem “historischen Moment, wo alles explosiv ist”, sagte seinerseits Pouria Amirshahi, die Französische PS-Delegation auf dem WSF Dakar führt.
Aber zehn Jahre nach seiner ersten Veranstaltung in Porto Alegre, hat das WSF nicht den Kapitalismus, der auch weiterhin die Welt regiert, verhindert.
“Wir entscheiden nicht. Wir analysieren Politik und wir machen alternative Vorschläge”, temperiert Diouf Mignane auf eine Frage über die Wirksamkeit dieser jährlichen Treffen.
Das WSF findet kurz nach dem Weltwirtschaftsforum in Davos statt, will den Kontrapunkt zu diesem Treffen von politischen und wirtschaftlichen Eliten im noblen Skiort in den Schweizer Alpen darstellen.
“Eine andere Welt ist möglich” lautet das Motto dieses Treffens von Aktivisten, die für eine gerechtere, umweltfreundliche und friedliche Welt eintreten.
© 2011 AFP

=> EMPFEHLUNG. Meine Foto-Textreportage “World Social Forum 2009 – Stimmen und Gesichter | Des voix et des visages”

2. Mit Zehntausenden Demonstranten eröffnet das Weltsozialforum in Dakar
DAKAR (AFP) – 2011.02.06 19.59
Das Weltsozialforum (WSF)wurde am Sonntag mit einem Marsch von zehntausenden von Menschen in der senegalesischen Hauptstadt eröffnet.
Die Zahl der Demonstranten war von Reportern auf rund 10.000 zu Beginn der Parade gewertet. Die Organisatoren behaupteten später, dass “mindestens 60.000” Menschen aus allen Kontinenten bis an die Universität marschierten.
Auf einer Bühne vor dem Meer hatte der bolivianische Präsident Evo Morales lange das Wort, der den “Neoliberalismus” und “Neokolonialismus”, “Feinde des Volkes”, angriff und darauf hinwies, dass “die Baisdienste Telefon, Wasser, Licht, niemals privatisiert werden sollten. ”
“Der Kapitalismus ist auf der ganzen Welt am Sterben im Angesicht der Rebellion des Volkes. Er leidet unter einer Finanzkrise, der Energiekrise und bringt uns eine Nahrungsmittelkrise. Und es sind die Armen, (…) die diese Krise des Kapitalismus bezahlen”, argumentierte der ehemalige bolivianische Gewerkschafter.
Evo Morales sagte auch, dass “die Völker der arabischen Länder” gerade “gegen den US-Imperialismus rebellieren.”
Im Publikum, Mitglieder von NGOs aber beklagten, dass ein so großer Platz für die Rede eines Staatsoberhauptes freigehalten wird, während die Bewegung für globale Gerechtigkeit sich unpolitisch wolle.
In Dakar diskutieren die Teilnehmer bis Freitag das Ende “der finanziellen Geheimhaltung”, der “Landnahme” oder der “Plünderung der Mineralien”.
Aber die Proteste in Tunesien und in Ägypten haben die Gespräche der Marschierer in Dakar angeheizt.
“Der Druck der Straße, dass ist das, was funktioniert”, sagt Mohamed Kabba, marokkanischer Aktivist von 65 Jahren: “Junge Nordafrikaner, gehen Sie voran, nach vorne, damit die Demokratie sich in gutem Sinne etabliert! ”
Einer der wenigen ägyptischen Leute hier, Asma El Batraoui Han, die Übersetzerin, 68, meint: “Ich gehöre zu denen, die das Ausscheiden von Hosni Mubarak (ägyptische Präsident) fordern, damit das Blut vergossen an den friedlichen Demonstrationen in den letzten Tagen nicht umsonst geflossen ist. ”
Unter den Demonstranten, die französische Sozialistin Martine Aubry gegenüber Reportern: “Hört auf, den Maghreb und Afrika mit Mitgefühl zu beobachten. Was in Tunesien passiert zeigt, dass die Menschen die Kontrolle über ihr Schicksal wiedergewinnen, unabhängig von ihren Mittel. Vielleicht das, was Europa vergisst. ”
Die Senegalesen, Gastgeber des Forums, erinnern durch ihre Banner, dass sie auch vor ernsten sozialen und wirtschaftlichen Schwierigkeiten stehen. Gegen das Regime von Präsident Abdoulaye Wade – 83 Jahre alt und ein Kandidat für eine dritte Amtszeit im Jahr 2012 – schwang eine Frau ein Plakat mit der Aufschrift “In der Dunkelheit, bis wann?”, in Bezug auf den langen und zahlreichen Stromausfälle.
© 2011 AFP

3. RASSISMUS/ FRANCAFRIQUE: Martine Aubry in Senegal, um mit Sarkozys Rede Dakar 2007 “zu brechen”
PARIS (AFP) – 2011.02.05 09.39
Die führende französische Sozialistin Martine Aubry ist ab Samstag für einen fünftägigen Besuch in Dakar, wo sie vor dem Weltsozialforum ihre “Vision” von Afrika darstellen will, die mit umstrittenen Rede von Präsident Sarkozy in gleichen Stadt im Jahr 2007 brechen soll.
Anmerkung: Ich hatte die “Rede an die Jugend Afrikas” von Sarkozy auf deutsch übersetzt (manuell und gut) und werde die Kommende Rede Aubry’s auch komplett übersetzen, und zwar am Wochenende 19./20. Februar. Diesmal erscheint das in diesem Blog, am 21.
Es geht hier also nicht um Werbung für eine frz. Partei. Egal wer aufsteht und die Gegenrede zu Sarko hält, wird hier behandelt.

“Den mitfühlenden Diskurs verlassen”, “erfolgreiches Afrika zeigen”, obwohl es offiziell keine Frage einer neuen “Dakar Rede” gibt, scheint die Führerin der größten Oppositionspartei eine gegenteilige Position zur Ansicht des Präsidenten einnehmen zu wollen.
“Durch diese Reise will sie mit diesem postkolonialen französischen Unbewusstsein brechen, das zu unglücklichen Reden wie die in Dakar führte”, sagte der Sekretär der Sozialistischen Internationalen Jean-Christophe Cambadélis.
Im Juli 2007 hatte Nicolas Sarkozy, auf seiner ersten Reise als Staatsoberhaupt in Afrika, in der senegalesischen Hauptstadt geklagt, dass “Afrikaner” “nicht wirklich die Geschichte eingetreten” sind.
“Diese katastrophale Rede hat viel Schaden verursacht” in den französisch-afrikanischen Beziehungen, sagte Pouria Amirshahi, ein Mitglied der sozialistischen Delegation, nach der Frau Aubry “mit Francafrique brechen” und “die Grundlage für eine neue historische Beziehung und gemeinsame Entwicklung” legen wird.
Darüber hinaus Aubry, die bereits mehrfach bereist hat in persönlicher Eigenschaft in Mali und Burkina Faso “liebt und kennt Afrika gut”, sagte ihr Gefolge.
Während zwei Revolutionen, Tunesien und Ägypten, schütteln den afrikanischen Kontinent, ihre Rede “wird auch zeigen, dass die Sozialdemokraten nur auf der einen Seite, der der Demokratie sind, und ohne Zweideutigkeit” sagt Herr Amirshahi.
Auf dem Höhepunkt der Krise in Côte d’Ivoire, gaben einige Häuptlinge der Sozialistischen Partei (PS) für ihre Unterstützung für den amtierenden Präsidenten Laurent Gbagbo ein etwas verschwommenes Bild der Partei, die offiziell noch den Sieg von Alassane Ouattara anerkannt hatte, in der Zeit nach der Wahl.
Sonntag besucht Aubry die traditionelle Eröffnung des Weltsozialforums (WSF), an dem sie ihre Rede halten wird am Mittwoch.

Die Fahrt nach Dakar Aubry kommt nach Herrn Sarkozy im Jahr 2007 und Ségolène Royal im Jahr 2009 – die Sozialistin, in Dakar geboren, bat damals um “Vergebung” für die Rede des Präsidenten -.
“Im afrikanischen Hinterhof Frankreichs, wo Senegal seine Aura des demokratischen Landes beibehält, hat das ein wichtiges symbolisches Gewicht”, analysiert der Schriftsteller und Journalist Antoine Glaser, ein Spezialist für französisch-afrikanischen Beziehungen.

© 2011 AFP

4. In Dakar verurteilt das Sozialforum Landraub und Neokolonialismus
DAKAR (AFP) – 2011.02.07 01.47
Das Weltsozialforum (WSF) verbrachte Montag in Dakar einen Tag der Diskussionen über den afrikanischen Kontinent, darunter speziell zur Anklage der “Landnahme” durch ausländische Konzerne und “Mechanismen des Neokolonialismus “. Die französische PS-Führerin Martine Aubry und der ehemalige brasilianische Präsident Luiz Inacio Lula da Silva trafen sich Montag in Dakar am Rande des Weltsozialforums (WSF) und diskutierten “die nächste G20” und die Notwendigkeit für ein “neues Modell der Entwicklung”.
Dieser Tag war auch durch die Anwesenheit des ehemaligen brasilianischen Präsidenten Lula markiert, Teilnehmer des WSF schon vor 11 Jahren in seinem Land, in Porto Alegre, und seitdem.
In Dakar hatte er die Gelegenheit, Martine Aubry erfüllen und am Nachmittag den senegalesischen Präsidenten Abdoulaye Wade zu treffen.
In den Dutzenden von Workshops und Debatten, sehr vielfältig, wurde der Schwerpunkt auf den “Neokolonialismus” in Afrika nach 50 Jahren Unabhängigkeit gelegt, aber auch auf den Kampf gegen die Bodenspekulation.
“Don’t touch my land. Es ist mein Leben.”: Unter diesem Titel verurteilten die NGOs Enda und Oxfam die “Landnahme durch ausländische Gruppen, europäische, asiatische,” aber auch durch “wohlhabende Afrikaner.”
Im Auftrag von Oxfam sprach der senegalesische Lamine Ndiaye von “dem Fall eines libyschen Unternehmen, das 200.000 Hektar erworben hat, in Mali, einem britischen Privatunternehmen mit Kauf von Grundstücken in Tansania” und anderen Beispiele in Senegal, Ghana , Mosambik und Äthiopien.
“Nach einem Bericht der Weltbank waren zwischen August 2008 und Oktober 2009 42 Millionen Hektar im Süden erworben worden. Doch die Anleger, Nord- und Süd-Eliten, die in diesen Raubübernahmen beteiligt sind, verfolgen vor allem spekulative Zwecke ohne Investitionen in die Landwirtschaft,” sagte Herr Ndiaye gegenüber AFP.
Bernard Pineau vom französischen Katholischen Komitee gegen Hunger und für Entwicklung (CCFD) betonte die Idee, dass diese Landkäufe “nicht nur von multinationalen Unternehmen wie das südkoreanische Unternehmen Daewoo in Madagaskar gemacht wurden, aber auch von Staaten wie Saudi-Arabien”, und “zu Lasten der Kleinbauern.”
Auf dem WSF “bekräftigen wir, dass die Priorität auf landwirtschaftliche Familienbetriebe in Afrika zu setzen ist, der einzige Weg, um die Ernährungssicherheit zu gewährleisten”, sagte er AFP.
Zum Beispiel zitiert Herr Pineau konkrete Maßnahmen der landwirtschaftlichen Gewerkschafter in Guinea, die in der Lage waren, “höhere Zölle für importierte Kartoffeln aus den Niederlanden zu verhängen, und somit die lokale Kartoffel, die Belle von Guinea, aufzuwerten”.
Andere NGOs, einschließlich des Netzes der Bauernorganisationen und Produzenten in Westafrika (DON) palnen eine Kampagne namens “Zelebrieren wir familiäre Landwirtschaft in Afrika.”
Am Rande des WSF hat Luiz Inacio Lula da Silva ausführlich Martine Aubry gesprochen, über “den bevorstehenden G20 und die Notwendigkeit eines neuen Entwicklungsmodells”.
“Viel wurde auch über die Beziehungen zwischen Südamerika und Afrika gesprochen. Afrika ist am Anfang des Endes der Misere, was Europa tut sich schwer zu verstehen, aber was andere Länder wie China und Indien verstanden haben”, berichtet Frau Aubry.
Bei der Eröffnung des Forums rief Tunesien’s Taoufik Ben Abdallah, Koordinator des Afrikanischen Sozialforums, “Afrika ist kein Feld für die Supermächte. Es ist ein reicher Kontinent, wenn man ihm erlaubt, seine Politik und Strategien zur Entwicklung” zu ermitteln.
© 2011 AFP

5. WSF Dakar: Lula ruft Afrika auf, “sich seiner Stärke bewusst zu werden”
DAKAR (AFP) – 2011.02.07 18.01
Der ehemalige brasilianische Präsident Luiz Inacio Lula da Silva, der Montag am Weltsozialforum (WSF) in Dakar teilnahm, forderte Afrika auf, “sich seiner Stärke bewusst zu werden”, während “die Hoffnung auf eine neue Welt” wiedergeboren wird “in Tunis, Kairo und in so vielen anderen afrikanischen Städten.”
Lula, treu zu Anti-Globalisierungs-Treffen seit dem ersten Weltsozialforum in Brasilien im Jahr 2001, sagte, dass in zehn Jahren die “Dogmen” der Liberalen hatten “fehlgeschlagen”.
“In Südamerika, vor allem aber in den Straßen von Tunis und Kairo und vielen anderen afrikanischen Städten werden Hoffnungen auf eine neue Welt wiederbelebt”, sagte Lula, dessen Ausführungen wurden in portugiesischer Sprache und Französisch durch einen Dolmetscher gehalten.
“Millionen von Menschen bewegen sich gegen die Armut, der sie unterworfen sind, gegen die Herrschaft der Tyrannen, gegen Unterwerfung ihres Landes unter die Politik der Großmächte”, sagte er.
… => Brasilien-Afrika, siehe http://afri-russ-archiv.blog.de/2010/07/04/brasilien-westafrika-gipfel-in-kap-verde-bresil-afrique-de-l-ouest-unis-pour-le-futur-dit-lula-8911030/ …..
Unterbrochen von Applaus, hat Lula argumentiert, dass “die globale Wirtschaftsordnung nicht mehr von wenigen führenden Volkswirtschaften geprägt ist.”
Die reichen Länder: “sahen uns als Randgebiete und gefährlich”, sagte er, aber “diejenigen, die arrogant Unterricht gaben, wie wir unsere Wirtschaft zu verwalten haben, haben nicht vermocht, die Krise zu vermeiden, welche ihr eigenes Land und die ganze Menschheit erreichte. ”
“Alle Bemühungen, die Armut und Ungleichheit zu bekämpfen waren als die Wohlfahrtszeit oder Populismus (…) gesehen, aber die Geschichte hat diese falschen Theorien widerlegt (…), der Markt ist kein Allheilmittel”, sagte er abschließend.
© 2011 AFP

0 thoughts on “WELTSOZIALFORUM 2011 in DAKAR, SENEGAL: LULA ERMUTIGT AFRIKA – THEMA LANDRAUB – 11e Forum social mondial Dakar: Martine Aubry veut "rompre" avec le discours de Dakar de Sarkozy”

  1. francais en bas—–

    Dabei sind auch die Teilnehmer der Buskarawane Bamako-Dakar, die seit dem 26.01. unterwegs waren und unter dem Motto FÜR BEWEGUNGSFREIHEIT UND GERECHTE ENTWICKLUNG gegen Europas Abschottungspolitik protestieren. Z.B. mit einem symbolischen Trauermarsch in Nioro, einer kleinen Stadt im Norden Malis an der Grenze zu Mauretanien, um an die Opfer der Festung Europa zu erinnern.

    FÜR EINE WELT OHNE GRENZEN
    FÜR DAS RECHT ZU BLEIBEN UND FÜR DAS RECHT ZU GEHEN

    1. Bericht über die Karawane:
    taz.de/1/politik/afrika/artikel/1/gegen-die-festung-europa/
    2. Alle infos und viele Hintergrundartikel auf der Seite
    http://www.afrique-europe-interact.net
    3. Sehr gut, bei telepolis:
    Die antirassistische Karawane zum Weltsozialforum in Dakar trifft auf die Autorallye “Budapest-Bamako”. Ein Video dokumentiert den Alltagsrassismus der Fahrer
    http://www.heise.de/tp/blogs/8/149208

    Nordafrika im Fokus der Kapitalismuskritiker
    In Dakar hat das 11. Weltsozialforum begonnen. Zentrale Gesprächsthemen sind die Volksaufstände in Tunesien und Ägypten. Dabei schwanken die Globalisierungsgegner in Senegals Hauptstadt zwischen Hoffen und Bangen.
    DWW

    Participent aussi: la Caravane Bamako-Dakar
    POUR LA LIBERTE DE CIRCULATION, POUR UN DEVELOPPEMENT EQUITABLE – POUR UN MONDE SANS FRONTIERES
    POUR LE DROIT DE RESTER ET LE DROIT DE QUITTER
    http://www.afrique-europe-interact.net/?article_id=113&clang=2

    Des caravanes vers le Forum social de Dakar
    Le Sénégal accueille du 6 au 11 février le Forum social mondial. Des caravanes de militants européens et africains sillonnent la sous-région, en organisant des débats et des projections de films sur leur passage.
    DWW-FR

    Dakar 2011, le rendez-vous altermondialiste de l’année. La capitale sénégalaise accueille à partir de dimanche et jusqu’au 11 février le Forum social mondial, qui suscite de nombreuses attentes chez les participants.
    RADIO

    Des dizaines de milliers de personnes ont participé à la marche d’ouverture du FSM de Dakar. Au coeur des slogans, les mouvements de protestation du monde arabe, conséquences directes de la crise du système capitaliste?
    RADIO

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