WELTWASSERBERICHT der UNO – WELTWASSERFORUM Forum mondial de l’eau à Marseille – Rapport UNESCO sur l’eau WWDR4 2012

– en francais: plus bas –
1. Das Wasser in der Welt, Afrika immer noch am schlechtesten dran
Marseille (Frankreich) (AFP) – 2012.03.11 23.19 Uhr
Afrika bleibt der Kontinent mit dem begrenztesten Zugang zu Wasserquellen von Qualität, die Nordamerikaner sind noch die größten Verbraucher, während Asien-Pazifik an einem Problem der Lebensmittelsicherheit leidet, so der 4. UN-UNESCO-Bericht über Wasser.
2. Wasser-Forum: Paris kündigt Hilfsfinanzierung für Afrika an
MARSEILLE (AFP) – 2012.03.13 08.59 Uhr
Frankreich meldete am Montag am Rande des World Water Forum in Marseille die Finanzierung von Projekten in Afrika für 40 Mio. Euro mit der African Development Bank (ADB ) und hat 800.000 Euro deblockiert für die Rettung des Tschad-Sees.
3. Recht auf Zugang zu Wasser: Die neun Nigerbecken-Staaten verpflichten sich
MARSEILLE (AFP) – 2012.03.13 15.32 Uhr
Die Staats-und Regierungschefs der neun in der Niger Basin Authority (NBA) gruppierten afrikanischen Staaten haben sich in einer Erklärung am Weltwasserforum in Marseille verpflichtet, das Recht auf Zugang zu sauberem Wasser und Sanitärversorgung für alle zu implementieren, anerkannt von der UNO seit Juli 2010.
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4. UNESCO-Dokumentation, deutsch, ORIGINAL

VIDEO EN FRANCAIS – DEUTSCHE UNTERTITEL (unten links ‘german’ einstellen)
1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT QUATRE : L’eau dans le monde : l’Afrique toujours la plus mal lotie
MARSEILLE (France) (AFP) – 11.03.2012 23:19
L’Afrique reste le continent dont l’accès à des ressources en eau de qualité est le plus limité, les Américains du nord sont toujours les plus gros consommateurs tandis que l’Asie-Pacifique souffre d’un problème de sécurité alimentaire, selon le 4e rapport ONU-Unesco sur l’eau.

Un écolier kenyan transpote un peu d'eau de rivière dans une bouteille en août 2009
Foto (c) AFP: Ein kenianischer Schüler transportiert ein bisschen Flusswasser in einer Flasche im August 2009
Un écolier kenyan transpote un peu d’eau de rivière dans une bouteille en août 2009

— Afrique : “A peine 60% de l’Afrique sub-saharienne est alimentée en eau potable”, constate le document publié lundi à l’ouverture du Forum mondial de l’eau.
L’installation de réseaux de distribution dans les campagnes n’atteignait que 47% en 2008, selon les derniers chiffres disponibles. Quelque 20% des zones urbaines restent sans canalisations d’eau potable.
Seuls 31% de la population ont accès à des toilettes modernes et le nombre de personnes faisant leurs besoins dans la nature est passé de 188 millions en 1990 à 224 millions en 2008.
Face à l’augmentation de 3% en moyenne de la démographie depuis les années 1960, la production agricole n’a progressé en moyenne annuelle que de moins de 2%. Les difficultés d’alimentation sont aggravées par la sécheresse en Afrique sub-saharienne. Ailleurs, les inondations mettent à mal les infrastructures et contaminent les réserves d’eau augmentant les risques d’épidémies, comme le choléra.
En matière d’énergie, seul un Africain sur quatre a l’électricité. Pourtant, le potentiel en énergie hydraulique du continent suffirait à satisfaire ses besoins en électricité, mais 3% seulement de ces ressources sont exploités. Le rapport note des initiatives prometteuses comme la création de deux groupements énergétiques transfrontaliers en Afrique australe et occidentale.

— En région Asie-Pacifique, 1,2 milliard de personnes supplémentaires ont pu avoir accès à une eau potable de qualité entre 1990 et 2008. Mais près des trois-quarts des 2,6 milliards d’humains n’ayant pas accès à des toilettes vivent dans cette région.
Face à l’urbanisation croissante, doublée d’un boom du développement agricole, l’utilisation intensive des ressources naturelles “met les écosystèmes aquatiques de cette région sous pression” et créé un problème de sécurité alimentaire.

— En Amérique latine, malgré la présence d’eau de qualité et d’installations sanitaires, 40 millions de personnes n’ont toujours pas accès à la première et 120 millions aux secondes. Les ressources aquatiques sont surtout sollicitées par l’exploitation minière et la production agricole, des secteurs économiques essentiels pour de nombreux pays de la zone.

— Au Moyen-Orient et en Asie occidentale, le rapport relève qu’environ deux-tiers de l’eau de surface disponible prend sa source hors de la région, provoquant parfois des conflits transfrontaliers. Mais là aussi le rapport relève des initiatives locales comme la création du Conseil ministériel arabe de l’Eau.

— Européens et Américains du nord restent les plus gros consommateurs d’eau par personne au monde, mais 120 millions d’habitants en Europe n’ont toujours pas accès à l’eau potable et vivent sans sanitaires. Le rapport déplore aussi la non-application des mesures antipollution dans plusieurs bassins hydrologiques avec des conséquences désastreuses pour la qualité de l’eau.
© 2012 AFP
=> VOIR AUSSI CHEZ DW: La « guerre de l’eau » est lancée
Le Forum mondial de l’eau s’est ouvert lundi à Marseille en France. L’occasion pour les pays en développement de mobiliser les partenaires en faveur des plans d’action de l’eau et de l’assainissement. Exemple en Tunisie.

2. Forum de l’eau : Paris annonce des financements d’aide à l’Afrique
MARSEILLE (AFP) – 13.03.2012 08:59
La France a annoncé lundi le financement de projets en Afrique à hauteur de 40 millions d’euros avec la Banque africaine de développement (BAD) et a débloqué 800.000 euros pour sauver le lac Tchad, en marge du Forum mondial de l’eau à Marseille.
Le Premier ministre François Fillon a annoncé dans son discours d’ouverture du Forum la “participation active” de la France aux réformes envisagées par la BAD en matière d’approvisionnement en eau et de l’assainissement en milieu rural, à hauteur de 40 millions d’euros.
Par ailleurs, le ministre de la Coopération Henri de Raincourt a signé lundi soir une convention d’aide au sauvetage du Lac Tchad, dont la superficie a diminué de 95% au cours des 45 dernières années. Une première tranche de 800.000 euros sera ainsi versée sur un projet total de 12 millions d’euros.

Evolution de la superficie du lac de 1963 à 2007Evolution des Sees Bereich von 1963 bis 2007

Selon M. De Raincourt, le projet “comporte également des aspects portant sur la gouvernance de l’eau et le renforcement des capacités de la commission du bassin du Lac Tchad”.
Le président tchadien Idriss Deby Itno s’est félicité de “ce geste amical de soutien très fort de la France”. Interrogé par l’AFP sur une éventuelle part du financement de 40 millions d’euros pour le Tchad, le président tchadien a estimé qu’il ne “s’agissait pas d’un nouveau financement”, sans fournir plus de détails.
Il a souligné qu’il “allait se tourner vers tous les bailleurs de fonds pour obtenir clarification de ce qu’ils veulent faire”.
Le ministre de Raincourt, a de son côté, promis qu’il se ferait l’avocat de l’Afrique auprès de ses collègues au sein de l’Union européenne pour explorer les voies d’éventuels financements européens pour les projets de sauvetage du Lac Tchad.
© 2012 AFP

3. Droit d’accès à l’eau : les 9 Etats du Bassin du Niger s’engagent
MARSEILLE (AFP) – 13.03.2012 15:32
Les chefs d’Etat et de gouvernement des neuf Etats africains regroupés au sein de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) se sont engagés à mettre en oeuvre le droit à l’accès à l’eau potable et l’assainissement pour tous, reconnu par l’ONU depuis juillet 2010, dans une déclaration remise au Forum mondial de l’Eau à Marseille.
Les responsables du Burkina Faso, Bénin, Cameroun, Mali, Niger, Nigeria, Tchad et de Côte d’Ivoire et de Guinée se sont engagés “à placer l’assainissement et l’accès à l’eau au rang des priorités de l’action publique”, selon le texte.
Les pays membres de l’ABN s’engagent à lever les fonds nécessaires pour répondre à ces promesses et précisent qu’ils “appliqueront le principe du pollueur-payeur inscrit dans la Charte de l’eau du Bassin du Niger”.
Cette charte avait été adoptée en 2008 par les présidents du Bénin, Mali, Tchad et Niger. Le texte de l’époque prévoyait également d’imposer des amendes au pollueur.
Or, “cette Charte signée en 2008 n’a jamais été mise en oeuvre. Le problème c’est que les responsables de ces Etats ne savent pas comment lire cette charte”, a estimé Bakary Koné, directeur de l’ONG Wetlands International pour le Mali.
“Je ne serais pas surpris si ce nouveau texte restait lui aussi sur leur bureau sans être appliqué”, a-t-il ajouté en précisant que le principal problème était “le manque de capacités institutionnelles”.
Troisième fleuve d’Afrique, le Niger long de 4?200 km couvre un bassin de 2,1 millions de km2 et assure la survie de plus de 110 millions de personnes. Cette population du bassin, selon les experts, devrait doubler d’ici à 2025 du fait de la forte croissance démographique de 3% par an de la région.
Selon Wetlands International, le réchauffement climatique et les projets de barrages et de nouvelles zones de terres irriguées entraîneront la réduction alarmante du débit du fleuve sahélien mettant en danger les 1,4 million de personnes vivant dans le delta intérieur du Niger.
D’après les estimations présentées par l’ONG les périodes de sécheresses catastrophiques, qui revenaient à un rythme de tous les 30 ans, pourraient se produire bientôt tous les 4 ans.
“Le Lac Tchad et le Bassin du Niger connaissent les mêmes problèmes” de diminution des ressources, a précisé le président tchadien Idriss Deby Etno devant la presse à Marseille. Et les populations du Bassin du Congo “elles aussi ne pourront survivre que si nous arrivons à redonner vie aux bassins du lac Tchad et du Niger”, a-t-il ajouté.
“Nous devons aller très vite pour sauver les populations de 30 millions de personnes sur les rives du Lac Tchad”, a souligné le président tchadien.
La superficie du Lac Tchad a diminué de 95% au cours des 50 dernières années, passant de 25.000 km2 en 1963 à moins de 2.000 km2. Vestige d’une ancienne mer quaternaire, sa profondeur n’excède pas 4 mètres aujourd’hui.
Le recul des eaux du lac et celles du Niger, aggravé par le réchauffement climatique, met en danger les populations des agriculteurs et éleveurs nomades sur ses rives.
© 2012 AFP

12.03.2012 – UNESCOPRESS

Les ressources mondiales en eau menacées par la hausse de la demande et le changement climatique d’après le Rapport des Nations Unies sur l’évaluation des ressources en eau

La croissance sans précédent de la demande menace tous les objectifs majeurs de développement, met en garde le Rapport mondial des Nations Unies sur l’évaluation des ressources en eau, « Gérer l’eau dans des conditions d’incertitude et de risque ». L’augmentation des besoins alimentaires, l’urbanisation rapide et le changement climatique exercent une pression croissante sur cette ressource. Face à cette situation, la gestion de l’eau doit être entièrement repensée, conclut le Rapport qui sera lancé le 12 mars par la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, et le président de l’ONU-Eau, Michel Jarraud, lors du Forum mondial de l’eau qui se tient à Marseille.

« L’eau douce n’est pas utilisée de manière durable compte tenu des besoins et des demandes, assure Irina Bokova dans la préface du Rapport. L’information reste disparate et la gestion est fragmentée. Dans ce contexte, l’avenir est de plus en plus incertain et les risques susceptibles d’augmenter »,

« Les défis, les risques et les incertitudes qui se dressent face au développement durable et aux Objectifs de développement du Millénaire des Nations Unies exigent une réponse collective de la communauté internationale », déclare Michel Jarraud. « L’ONU Eau relaiera les importants messages de ce Rapport sur l’eau lors du Sommet de Rio+20 en juin 2012 ».

D’après le Rapport, de nombreuses personnes dans le monde bénéficient désormais d’un accès à l’eau potable -86% de la population des régions en développement y auront accès d’ici 2015. Mais aujourd’hui encore, un milliard de personnes ne disposent pas d’un tel accès et dans les villes leur nombre est en hausse. Les infrastructures sanitaires ne suivent pas le rythme de l’évolution urbaine mondiale, dont la population devrait pratiquement doubler d’ici 2050 pour atteindre 6,3 milliards de personnes. Aujourd’hui, plus de 80% des eaux usées dans le monde ne sont ni collectées ni traitées.

Dans le même temps, le Rapport estime que les besoins alimentaires devraient augmenter de 70% d’ici à 2050, avec une demande grandissante pour les produits d’origine animale. De fait, cette hausse de la demande alimentaire devrait se traduire par une augmentation de 19% de l’eau utilisée par le secteur agricole, qui représente déjà 70% de la consommation globale de l’eau. Mais les auteurs soulignent que ces chiffres pourraient être plus élevés encore si les rendements agricoles ne s’améliorent pas de manière significative dans les années à venir.

Pour répondre à l’augmentation continue de la demande, les eaux souterraines ont été largement mises à contribution. Résultat de cette « révolution silencieuse » : les prélèvements ont triplé au cours des 50 dernières années. Certains de ces bassins souterrains, non renouvelables, ont dores-et-déjà atteint un seuil critique. Face aux besoins agricoles croissants, de nombreux pays se tournent aujourd’hui vers d’autres pays disposant de terres fertiles, notamment en Afrique. On estime ainsi que l’achat transnational de terres est passé de 15-20 millions d’hectares en 2009 à plus de 70 millions aujourd’hui. Dans les accords signés entre pays, l’eau n’est jamais explicitement mentionnée.

Dans les années qui viennent, la pression croissante qui s’exerce sur l’eau devrait encore s’exacerber. Le changement climatique devrait en effet affecter cette ressource en modifiant la pluviosité, l’humidité des sols, la fonte des glaciers et l’écoulement des rivières et des eaux souterraines. Les risques liés à l’eau représentent 90% des risques naturels et leur fréquence et leur intensité s’accentue. Les auteurs du Rapport estiment que la production agricole de l’Asie du Sud et de l’Afrique australe sera la plus exposée au changement climatique d’ici 2030. Le stress hydrique devrait également augmenter dans le centre et le sud de l’Europe d’ici 2070, affectant près de 44 millions de personnes.

D’après le Rapport, ces pressions sur l’eau vont exacerber les disparités économiques entre les pays, mais aussi entre les différents secteurs et régions à l’intérieur des pays. Et cette évolution se fera au détriment des plus pauvres. Le sous-financement chronique n’a pas permis aux gestionnaires de l’eau de réaliser les adaptations qui sont nécessaires. Si l’eau ne tient pas une place plus importante dans les projets de développement, des milliards de personnes, notamment dans les pays en développement pourraient être confrontées à une réduction de leurs moyens de subsistance et de leurs chances de réussite. Une meilleure gouvernance des ressources en eau est nécessaire, notamment des investissements des secteurs privés et publics dans les infrastructures.

Le Rapport est le fruit d’un large effort collectif des agences de l’ONU-Eau et de leurs partenaires, mis en œuvre par le Programme mondial pour l’évaluation des ressources en eau,

La 4e édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau (WWDR4)

The WWDR4 will be launched in March 2012.

La quatrième édition du Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau (WWDR4) sera lancée en mars 2012 pendant le 6e Forum mondial de l’eau qui se déroulera à Marseille (France).

1. Das Wasser in der Welt, Afrika immer noch am schlechtesten dran
Marseille (Frankreich) (AFP) – 2012.03.11 23.19 Uhr
Afrika bleibt der Kontinent mit dem begrenztesten Zugang zu Wasserquellen von Qualität, die Nordamerikaner sind noch die größten Verbraucher, während Asien-Pazifik an einem Problem der Lebensmittelsicherheit leidet, so der 4. UN-UNESCO-Bericht über Wasser.

– Afrika: “Nur 60% des Sub-Sahara-Afrika ist mit Trinkwasser versorgt”, sagt das Dokument, freigegeben Montag bei der Eröffnung des World Water Forum, Weltwasserforums in Marseille.
Die Installation von Verteilnetzen in den ländlichen Gebieten erreichte nur 47% im Jahr 2008, nach den neuesten verfügbaren Zahlen. Etwa 20% der städtischen Gebiete bleiben ohne Trinkwasserleitungen.
Nur 31% der Bevölkerung haben Zugang zu modernen Toiletten und die Zahl der Menschen mit Stuhlgang in der freien Wildbahn hat sich von 188 Mio. in 1990 auf 224.000.000 in 2008 erhöht.
Angesichts der Bevölkerungszunahme von 3% im Durchschnitt in der Demographie seit den 1960er Jahren ist die landwirtschaftliche Produktion aber im Jahresdurchschnitt von weniger als 2% gewachsen. Versorgungs-Schwierigkeiten werden durch Dürre in Afrika südlich der Sahara verschärft. Darüber hinaus beschädigten Überschwemmungen Infrastruktur und kontaminieren die Wasserversorgung und erhöhen das Risiko von Epidemien wie Cholera.
Energie: nur jeder vierte Afrikaner hat Zugang zu Elektrizität. Doch das Potenzial Wasserkraft des Kontinents reicht aus, um seinen Strombedarf zu decken, aber nur 3% dieser Ressourcen werden ausgebeutet. Der Bericht stellt fest einige vielversprechende Initiativen wie die Schaffung von zwei grenzüberschreitenden Energie-Gruppen im südlichen Afrika und Westafrika.

– In der Asien-Pazifik-Region gewannen 1,2 Milliarden Menschen Zugang zu sauberem Trinkwasser zwischen 1990 und 2008. Aber fast drei Viertel der weltweit 2,6 Milliarden Menschen ohne Zugang zu Toiletten leben in dieser Region.
Angesichts wachsender Verstädterung, mit einem Boom in der landwirtschaftlichen Entwicklung gekoppelt, setzte die intensive Nutzung der natürlichen Ressourcen “die aquatischen Ökosysteme der Region unter Druck” und schuf ein Problem der Ernährungssicherheit.

– In Lateinamerika, trotz der Anwesenheit von Wasser und Abwasserinstallationen, 40 Millionen Menschen haben keinen Zugang zu dem ersten und zum zweiten 120 Millionen. Aquatische Ressourcen werden vor allem durch den Bergbau und landwirtschaftliche Produktion genutzt, Schlüsselsektoren der Wirtschaft in vielen Ländern der Region.

– Im Nahen Osten und Westasien, stellt der Bericht fest, dass etwa zwei Drittel des verfügbaren Oberflächenwassers von außerhalb der Region stammt, was manchmal zu grenzüberschreitenden Konflikten führt. Aber es gibt auch lokale Initiativen wie die Schaffung des arabischen Ministerrats für Wasser.

– Europäer und Nordamerikaner sind die größten Verbraucher von Wasser pro Person in der Welt, aber 120 Millionen Menschen in Europa haben noch immer keinen Zugang zu sauberem Wasser und leben ohne Toiletten. Der Bericht beklagt auch die mangelnde Durchsetzung von emissionsmindernden Maßnahmen in mehreren Einzugsgebieten mit katastrophalen Folgen für die Wasserqualität.
© 2012 AFP

2. Wasser-Forum: Paris kündigt Hilfsfinanzierung für Afrika an
MARSEILLE (AFP) – 2012.03.13 08.59 Uhr
Frankreich meldete am Montag am Rande des World Water Forum in Marseille die Finanzierung von Projekten in Afrika für 40 Mio. Euro mit der African Development Bank (ADB) und hat 800.000 Euro deblockiert für die Rettung des Tschad-Sees.
Premierminister Francois Fillon sagte in seiner Eröffnungsrede des Forums “aktive Teilnahme” von Frankreich zu bei den geplanten Reformen von der ADB, bis zu 40 Millionen Euro, in Wasserversorgung und Abwasserentsorgung in ländlichen Gebieten.
Darüber hinaus hat der Minister für Zusammenarbeit Henry Raincourt eine Vereinbarung Montag Abend unterzeichnet, Rettungsbeihilfe Tschad-See, dessen Fläche um 95% in den letzten 45 Jahren zurückgegangen ist. Ein erster Teilbetrag von 800.000 € und wird nun für ein Projekt von insgesamt 12 Millionen Euro ausbezahlt werden.
Laut Herrn De Raincourt, das Projekt “umfasst auch Aspekte der Wasser-Governance und einen Kapazitätsaufbau des Ausschusses für die Lake Chad Basin.”
Tschads Präsident Idriss Deby begrüßte “diese freundliche Geste der sehr starken Unterstützung von Frankreich.” Auf Nachfragen von AFP über einen möglichen Anteil an der Finanzierung von 40 Mio. € für den Tschad, meinte der tschadische Präsident, es seien “nicht neue Finanzierungsmöglichkeiten”, ohne Angabe von Einzelheiten.
Er betonte, dass er “an alle Spender appeliert für die Klärung, was zu tun ist.”
Raincourt für seinen Teil versprach, er werde Anwalt Afrikas bei seinen Kollegen in der Europäischen Union, um Wege zu möglichen EU-Mitteln für Projekte zu erkunden, um den TschadSee zu retten.
© 2012 AFP

3. Recht auf Zugang zu Wasser: Die neun Nigerbecken-Staaten verpflichten sich
MARSEILLE (AFP) – 2012.03.13 15.32 Uhr
Die Staats-und Regierungschefs der neun in der Niger Basin Authority (NBA) gruppierten afrikanischen Staaten haben sich in einer Erklärung am Weltwasserforum in Marseille verpflichtet, das Recht auf Zugang zu sauberem Wasser und Sanitärversorgung für alle zu implementieren, anerkannt von der UNO seit Juli 2010.
Vertreter von Burkina Faso, Benin, Kamerun, Mali, Niger, Nigeria, Tschad und Côte d’Ivoire und Guinea haben sich verpflichtet, “zu sanitären Einrichtungen und Zugang zu Wasser als eine Priorität des öffentlichen Handelns “, so die Erklärung.
Die NBA-Mitgliedsländer verpflichten sich, die notwendigen Mittel aufzubringen, um diese Versprechen zu erfüllen und sagen, dass sie “die Anwendung des Verursacherprinzips in der Wassercharta des Nigerbeckens verankern”.
Diese Charta wurde im Jahre 2008 von den Präsidenten von Benin, Mali, Tschad und Niger angenommen. Der Text von damals hatte auch gesagt, Geldbußen gegen Umweltsünder zu verhängen.
Aber “diese Charta im Jahr 2008 unterzeichnet wurde nie umgesetzt. Das Problem ist, dass die Verantwortlichen für diese Staaten nicht wissen, wie die Charta zu lesen ist”, sagte Bakary Kone, Direktor für Mali der NGO Wetlands International.
“Ich wäre nicht überrascht, wenn dieser neue Text auch auf ihrem Schreibtisch bliebe, ohne durchgesetzt zu werden”, sagte er fügte hinzu, dass das Hauptproblem war der “Mangel an institutionellen Kapazitäten.”
Dritter Fluss in Afrika, fliesst der Niger entlang 4.200 km, deckt ein Becken von 2,1 Millionen km2 und erhält über 110 Millionen Menschen. Die Bevölkerung im Becken wird nach Meinung von Experten bis zum Jahr 2025 aufgrund des hohen Bevölkerungswachstums von 3% pro Jahr in der Region verdoppeln.
Laut Wetlands International werden globale Erwärmung und Staudammprojekte und neue Bereiche der bewässerten Flächen zu einem dramatischen Rückgang der Flussmenge durch den Sahel führen und 1,4 Millionen Menschen gefährden, die im Inneren Niger-Delta leben.
Nach Schätzungen der NGO könntn Dürreperioden und ihre Katastrophen, früher mit einer Rate von einmal alle 30 Jahre, schon bald kommen alle 4 Jahre.
“Tschad-See und das Niger-Becken haben die gleichen Probleme” von schwindenden Ressourcen, sagte der tschadische Präsident Idriss Déby Etno vor Journalisten in Marseille. Und die Bevölkerung im Kongo-Becken wird “auch nicht überleben können, wenn wir die Becken des Lake Tschad und Niger nicht wiederbeleben können”, fügte er hinzu.
“Wir müssen uns schnell bewegen, um die Bevölkerung von 30 Millionen Menschen an den Ufern des Tschad-See zu retten”, sagte der tschadische Präsident.
Die Wasserfläche des Tschad-Sees ist 95% in den letzten 50 Jahren zurückgegangen, von 25.000 km2 im Jahr 1963 auf weniger als 2.000 km2. Überreste eines alten Meeres aus dem Quartär, wird die Tiefe von 4 m heute nicht überschritten.
Der Rückgang der Wasser vom See und die des Niger, durch die globale Erwärmung verschärft, gefährdet Populationen von nomadischen Bauern und Hirten an den Ufern.
© 2012 AFP

Pressemitteilung, 12. März 2012

UNESCO warnt vor Verschärfung der Wasserkrise

Wassermanagement stärker in die internationale Politik integrieren

Die weltweit steigende Nachfrage nach Wasser und die ungleiche Verteilung von Wasser können sich zu einer ernsthaften Krise ausweiten. Das geht aus dem vierten UNESCO-Weltwasserbericht hervor, der heute auf dem Weltwasserforum in Marseille vorgestellt wird. Bevölkerungswachstum und neue Konsummuster lassen den Wasserverbrauch ansteigen. Gleichzeitig verschärfen Klimawandel, Verschmutzung und Übernutzung den Mangel an sauberem Trinkwasser in vielen Regionen. Zudem konkurrieren Landwirtschaft, Industrie und Energieversorger stärker um die Ressource Wasser. Der Bericht fordert angesichts dieser Situation dringend eine bessere internationale Zusammenarbeit.

Fast 900 Millionen Menschen haben heute keinen Zugang zu sauberem Trinkwasser. 2,6 Milliarden Menschen können keine sanitären Anlagen nutzen. Dieses Problem könnte sich laut Weltwasserbericht in Entwicklungsländern verschärfen, weil mehr Menschen vom Land in die Stadt ziehen. Die Autoren rechnen mit erheblichen Auswirkungen auf die Ökosysteme. Bereits heute landen weltweit mehr als 80 Prozent des Abwassers unbehandelt in Flüssen, Seen und im Meer. Verunreinigtes Trinkwasser ist weltweit die Hauptursache für Cholera und Durchfallerkrankungen. Jedes Jahr sterben etwa 3,5 Millionen Menschen an den Folgen schlechter Wasserversorgung.

Wächst die Weltbevölkerung wie derzeit prognostiziert, wird bis 2050 etwa 70 Prozent mehr Nahrung benötigt. Damit wird sich auch der Wasserverbrauch in der Landwirtschaft um 20 Prozent erhöhen. Der Großteil des Zuwachses wird auf Regionen entfallen, die bereits heute an Wassermangel leiden. Die Autoren warnen, dass diese Zahlen sogar noch höher sein könnten, wenn nicht effizienter produziert wird. Vor allem die Herstellung von tierischen Lebensmitteln ist wasserintensiv. Für ein Kilogramm Rindfleisch werden bis zu 15.000 Liter Wasser benötigt. Weltweit werden 70 Prozent des Süßwassers für die Herstellung von Nahrung verbraucht.

“Der Bericht zeigt eindringlich, wie das Bevölkerungswachstum und die Globalisierung die Wasserkrise verschärfen. Industriestaaten importieren große Mengen an Nahrungsmitteln, in denen virtuelles Wasser steckt. Viele dieser Produkte stammen aus wasserarmen Entwicklungsländern und leisten dort nur einen geringen Beitrag zum Bruttosozialprodukt. Wir brauchen einen Bewusstseinswandel. Staaten werden die steigende Nachfrage nach Wasser nur mit verstärkter Kooperation lösen können”, sagte Dr. Roland Bernecker, Generalsekretär der Deutschen UNESCO-Kommission.

Der Weltbericht fordert, Wassermanagement stärker in die internationale Politik zu integrieren. In vielen Ländern hat das Thema derzeit eine zu geringe Priorität. Zugleich ist die Entwicklungshilfe für den Wassersektor zurückgegangen. Zwar haben 89 Prozent der Weltbevölkerung heute Zugang zu sauberem Trinkwasser. Damit ist eines der Millenniumsziele der Vereinten Nationen vor 2015 erreicht. Doch in Afrika und Nahost ist das Problem weiter akut. Bei den sanitären Anlagen wird das Millenniumsziel bis 2015 nicht erreicht. Nur 63 Prozent der Weltbevölkerung benutzen derzeit saubere Toiletten. Im Jahr 2015 werden es voraussichtlich 67 Prozent sein. Das Ziel lag jedoch bei 75 Prozent.

Seit 2003 erscheint alle drei Jahre der Weltwasserbericht. Er wird vom globalen Wasser-Bewertungsprogramm (WWAP) erstellt, für das die UNESCO federführend ist und in dem 19 weitere UN-Organisationen mitarbeiten. Der vierte Weltwasserbericht steht unter dem Titel “Wasserbewirtschaftung – Unsicherheiten und Risiken”. Schwerpunkte sind Landwirtschaft, Wasserversorgung, Energieerzeugung, Gesundheit und Wasserressourcen. In drei Bänden auf 1.000 Seiten beschreibt der Weltbericht die globale Situation und schlägt dringend nötige Maßnahmen vor.

März 2012

Weltwasserbericht 2012: Kernaussagen

Wassermanagement stärker in die globale Politik integrieren

Von Lutz Möller und Farid Gardizi

Die UNESCO stellt am 12. März 2012 den vierten Weltwasserbericht vor. Verantwortlich für den Bericht ist das World Water Assessment Programm (WWAP), für das die UNESCO federführend ist. In dem globalen Programm zur Wasserbewertung arbeiten 19 UN-Organisationen mit der UNESCO zusammen. Das Thema des neuen Berichts lautet: “Wasserbewirtschaftung – Unsicherheiten und Risiken”. Im Folgenden werden die Kernausagen wiedergegeben.

Eine Frau in El Fasher, Norddafur, benutzt einen Wasser-Roller für den Transport von etwa 75 Litern Wasser
© UN Photo/Albert Gonzalez Farran

Nachhaltige Lösungen: Eine nachhaltige Nutzung des Wassers ist wesentlich für eine tragfähige gesellschaftliche und wirtschaftliche Entwicklung weltweit. Wasser hat eine zentrale Bedeutung für Ernährung, Gesundheit, Umwelt, Wirtschaft und Energieerzeugung. Eine sinnvolle Wasserbewirtschaftung setzt daher sektorübergreifende Lösungen voraus. Die Nahrungskrise, die Energiekrise und der Klimawandel sind globale und zusammenhängende Probleme, die nur durch internationale Zusammenarbeit zu bewältigen sind. Koordinierte Ansätze der sektorübergreifenden Wasserbewirtschaftung verhindern, dass Fortschritte in einem Sektor nicht durch Rückschritte in anderen Sektoren zunichte gemacht werden. Rein sektorale Bewirtschaftungsstrategien sind weder nachhaltig noch erzeugen sie mehr Wohlstand.

Globaler Umweltwandel: In Zeiten des sich beschleunigenden globalen Wandels braucht der Wassersektor robuste Institutionen und klare regulative Vorgaben. Die politischen Strategien zu einer nachhaltigen Wasserbewirtschaftung müssen sich an geänderte Rahmenbedingungen anpassen. Regierungen müssen dem sektorübergreifenden Thema Wasser Priorität verschaffen, sowohl in der nationalen als auch in der internationalen Politik. Die Globalisierung schafft weltweite Abhängigkeiten: Wasser ist heute schon in vielen Weltregionen ein knappes Gut. Wasserarme Regionen werden ihren Bedarf künftig extern decken müssen. Bei der Nutzung der Wasserressourcen zur landwirtschaftlichen Produktion in Gebieten mit maximalem Ertrag wird es Kompromisse geben müssen.

Wasser in der Landwirtschaft

Nahrungsmittelsicherheit: Nahrung kann ohne Wasser nicht erzeugt werden. Folglich wird das meiste Wasser in der Landwirtschaft gebraucht. Global gesehen wird weniger als ein Fünftel der landwirtschaftlichen Fläche bewässert, auf dieser Fläche werden aber 40 Prozent der weltweiten Nahrungsmittelproduktion erzeugt. Der landwirtschaftliche Flächenertrag bei Bewässerung ist durchschnittlich 2,7-mal höher als bei Regenwassernutzung. Daher hat sich die bewässerte Fläche seit 1970 auf weltweit über 300 Millionen Hektar fast verdoppelt. Eine Vergrößerung dieser Fläche ist auch in Afrika südlich der Sahara und in Südamerika möglich, wo es keinen quantitativen Wassermangel gibt. Doch scheitert dies oft an mangelhaften Strategien und fehlenden Infrastrukturen im Wassersektor.

Reisfeld in Palung, Nepal
© UN Photo/John Isaac

Wasserbedarf: Die Bewässerungslandwirtschaft beansprucht etwa 70 Prozent des Wasserbedarfs. Der Anteil der Industriestaaten an der Wassernutzung für die Landwirtschaft ist eher gering, in schnell wachsenden Ländern wie Indien kann der Anteil bis zu 90 Prozent betragen, in den am wenigsten entwickelten Ländern liegt der Anteil oft noch darüber. Zugleich wird bis 2050, bei einem Anstieg der Weltbevölkerung um zwei bis drei Milliarden Menschen, bis zu 70 Prozent mehr Nahrung benötigt. Wesentliche Stellschrauben sind die Verringerung der Verluste bei der Nahrungsmittelproduktion und im Handel sowie eine geringere Verschwendung von Lebensmitteln bei den Verbrauchern. Die Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen geht davon aus, dass trotz des steigenden Nahrungsbedarfs bis 2050 der Wasserbedarf in der Landwirtschaft nur um elf Prozent steigen wird, der Gesamtwasserbedarf um 20 Prozent. Allerdings entfällt der Großteil des Zuwachses auf Regionen, die heute schon an Wassermangel leiden. Die notwendigen Investitionen in Bewässerungssysteme, die dringend effizienter gestaltet werden müssen, sind vergleichsweise gering. Sie betragen laut Schätzungen zehn Milliarden US-Dollar, dies entspricht gerade mal einem Sechstel des globalen Mineralwassermarktes.

Grundwasserbelastung: Die Landwirtschaft, egal ob sie Nahrungsmittel oder Biokraftstoffe anbaut, trägt erheblich zur Verschlechterung der Wasserqualität bei. Nitrate sind die am meisten verbreiteten chemischen Schadstoffe im Grundwasser weltweit. Die USA und Westeuropa setzen im globalen Vergleich mengenmäßig am meisten Pestizide ein, Japan ist Spitzenreiter beim Pestizideinsatz pro Fläche. Die Nutztierhaltung ist gerade in Industrieländern eine der Ursachen erheblicher Umweltverschmutzung. In Ländern wie Brasilien werden riesige Flächen für die Nutztierhaltung abgeholzt. Sie ist für 18 Prozent der Treibhausgase verantwortlich.

Degradierte Böden: Durch die Ausweitung von Siedlungen und den Verlust fruchtbaren Bodens gehen jährlich etwa sechs Millionen Hektar an landwirtschaftlicher Nutzfläche verloren, das sind 24 Milliarden Tonnen fruchtbarer Humus. Die Gesamtfläche mit degradierten Böden ist inzwischen doppelt so groß wie China, teilweise sind diese Böden unwiderruflich geschädigt. Die Bodenqualität nimmt dabei nicht nur in Trockengebieten ab, sondern überraschend oft auch in feuchten Regionen. 1,5 Milliarden Menschen sind von dem Problem der degradierten Böden betroffen. 42 Prozent davon leben in den ärmsten Gebieten der Welt, jeweils ein Viertel dieser 1,5 Milliarden lebt in Indien und in Afrika südlich der Sahara.

Konsumverhalten: Noch stärkere Auswirkungen auf den Wasserverbrauch als das Bevölkerungswachstum hatten in den letzten Jahrzehnten die veränderten Nahrungsgewohnheiten: Wer Fleisch- und Milchprodukte konsumiert, verbraucht mehr Wasser als Menschen, die sich vor allem von Getreide oder Gemüse ernähren. Für die Herstellung von einem Kilogramm Reis werden 2.500 Liter Wasser benötigt, für ein Kilogramm Rindfleisch 15.000 Liter. Ein häufig übersehener Aspekt der Globalisierung ist, dass viele Industriestaaten ihren steigenden Ressourcenbedarf auf ärmere Länder abwälzen und somit dort ihren ökologischen Fußabdruck hinterlassen. Zum Beispiel wurde für Großbritannien berechnet, dass 62 Prozent des genutzten Wassers als “virtuelles Wasser” in Form von Reis oder Fleisch importiert wird, nur 38 Prozent des in Großbritannien konsumierten Wassers stammt aus dem Land selbst.

Wasser und Energieerzeugung

Wasserkraft: Erneuerbare Energien werden immer wichtiger, um in der Zukunft den Energiebedarf zu decken. Der Gesamtenergiebedarf wird in den nächsten Jahren um 60 Prozent steigen. Wasserkraft ist mit einem Anteil von 15 Prozent an der gesamten Stromerzeugung weltweit die bedeutendste Form der Energiegewinnung aus erneuerbaren Quellen. Man geht davon aus, dass die Strommenge aus Wasserkraft verdreifacht werden kann. Besonders in Afrika wird das Potenzial der Wasserkraft bislang kaum genutzt: Die Stromerzeugung aus Wasserkraft könnte in Afrika um das 20fache gesteigert werden. Die meisten Prognosen zum Ausbau der erneuerbaren Energien gehen jedoch davon aus, dass die Zuwachsraten bei Wind- und Solarenergie sowie der Photovoltaik deutlich größer sein werden. Diese Technologien haben außerdem den Vorteil, dass sie im Betrieb kaum Wasser verbrauchen, während in allen herkömmlichen Stromkraftwerken die Wasserkühlung unersetzlich ist.

Biotreibstoffe: Der Anbau von Biotreibstoffen braucht sehr viel Wasser: Selbst wenn in 20 Jahren nur fünf Prozent der Autos von Biokraftstoffen angetrieben werden, wären dafür 20 Prozent des in der Landwirtschaft eingesetzten Wassers erforderlich. Heute sind Brasilien, die USA und mit deutlichem Abstand die EU die wichtigsten Erzeuger von Biokraftstoffen. Biokraftstoffe sind ein relativ neuer Trend. Aber auch der älteste Energieträger Holz hat weiterhin große Bedeutung: Die Verwertung von Biomasse und Abfällen ist die wichtigste Quelle von erneuerbarer Energie mit 10 Prozent Gesamtanteil an der Energieerzeugung (d.h. nicht nur Strom).

Energiebedarf: Man geht davon aus, dass für die Energieerzeugung bis 2050 nur elf Prozent mehr Wasser benötigt werden – bei höherer Energieeffizienz könnte der Wasserverbrauch im Energiesektor sogar sinken. Umgekehrt wird für die Trinkwasserversorgung auch sehr viel Energie benötigt. Weltweit sind es zwischen 7 und 8 Prozent der insgesamt verbrauchten Energie. In Industrieländern kann der Anteil deutlich höher ausfallen. Die in wasserarmen Regionen verbreitete Entsalzung von Meerwasser verbraucht, auf den Lebenszyklus der Entsalzungsanlagen berechnet, mehr Energie als der Import von Wasser und sogar sechsmal mehr Energie als die Abwasserbehandlung.

Menschenrecht auf Wasser

Junge in Afghanistan
© UN Photo/Eskinder Debebe

Trinkwasser: Zwar haben 89 Prozent der Weltbevölkerung heute Zugang zu sauberem Trinkwasser. Damit ist eines der Millenniumsziele der Vereinten Nationen vor 2015 erreicht. Doch in vielen Entwicklungsländern ist das Problem weiter akut. Rund 884 Millionen Menschen haben nach wie vor kein sauberes Wasser (die Zahl im Weltwasserbericht beruft sich auf Zahlen von WHO und UNICEF aus dem Jahr 2010) . Verunreinigtes Trinkwasser ist weltweit die Hauptursache für Cholera und Durchfallerkrankungen. Jedes Jahr sterben etwa 3,5 Millionen Menschen an den Folgen schlechter Wasserversorgung. Der schnelle Anstieg von Cholerafällen mit über 100.000 Todesopfern im letzten Jahrzehnt hängt mit einer unzureichenden Wasserversorgung zusammen.

Kinder beim Aufsammeln von Wasser im Slumviertel Kallayanpur in Dhaka, Bangladesch
© UN Photo/Kibae Park

Sanitäre Anlagen: Bei den sanitären Anlagen wird das Millenniumsziel der Vereinten Nationen bis 2015 nicht erreicht. 2,6 Milliarden Menschen verfügen heute über keine einfachen sanitären Anlagen. Nur 80 Prozent der städtischen Bevölkerung in Entwicklungsländern haben Zugang zu sanitären Anlagen. Gäbe es überall einfache sanitäre Anlagen und sauberes Trinkwasser, könnten neun von zehn Durchfallerkrankungen verhindert werden und damit zehn Prozent aller Erkrankungen weltweit.

Abwasser: Weltweit fließen 80 Prozent des städtischen Abwassers unbehandelt in Flüsse, Seen oder ins Meer, in Entwicklungsländern sind es bis zu 90 Prozent. Dies hat erhebliche Auswirkungen auf die Ökosysteme, die wiederum entscheidend sind für die Wasserreinigung, Wasserzurückhaltung oder die Verhinderung von Erosion. Die “kostenlosen Dienstleistungen” von Ökosystemen lassen sich am Beispiel der tropischen Wälder verdeutlichen: Der Wert ihrer natürlichen Dienstleistungen allein für die Wasserversorgung wird auf über 7.000 Dollar pro Hektar beziffert – dies entspricht der Hälfte des gesamtwirtschaftlichen Wertes dieser Wälder.

Grundwasser: Die Grundwassermenge, die pro Jahr zur Wasserversorgung genutzt wird, beträgt 1.000 Kubikkilometer. Etwa ein Viertel des weltweit entnommenen Wassers ist Grundwasser, drei Viertel werden aus Flüssen und Seen entnommen. Zwei Drittel des entnommenen Grundwassers werden für die landwirtschaftliche Bewässerung genutzt, 22 Prozent von den Haushalten und 11 Prozent von der Industrie. Während sich die Trinkwasserversorgung in Europa zum größten Teil aus Oberflächenwasser speist, ist besonders in den ländlichen Gebieten Afrikas und Asiens das Grundwasser entscheidend für das Überleben von bis zu 1,5 Milliarden Menschen. Die Natur kann die Grundwasserentnahme durch Wiederauffüllung der Grundwasserleiter im Allgemeinen sehr schnell kompensieren. Wird die jährlich entnommene Grundwassermenge jedoch immer weiter gesteigert, hat dies eine Absenkung des Grundwasserspiegels zur Folge. In einigen Regionen hat die Absenkung des Grundwasserspiegels bereits heute ein dramatisches Ausmaß angenommen.

Internationale Zusammenarbeit

Grenzüberschreitende Wasserbewirtschaftung: Eine Kernaussage des Weltwasserberichts betrifft die Notwendigkeit internationaler und globaler Zusammenarbeit. Es gibt 276 grenzüberschreitende Flusseinzugsgebiete, an denen 148 Staaten Anteil haben. Bei über der Hälfte dieser Flussgebiete wurden bis heute keine internationalen Richtlinien zu ihrer Bewirtschaftung vereinbart. Die weltweit 273 grenzüberschreitend Grundwasserleiter erfordern ebenfalls eine intensiviere internationale Zusammenarbeit im Wassersektor. Die internationale Zusammenarbeit im Wassersektor hat aber auch Fortschritte erzielt: 450 internationale Abkommen wurden seit 1820 zur gemeinschaftlichen Fluss-Bewirtschaftung beschlossen. Viele Konflikte um Wasser konnten durch diese internationale Kooperation bewältigt werden.

Flutkatastrophe in Pakistan
© UN Photo/WFP/Amjad Jamal

Klimawandel: Die Weltbank hat 2010 prognostiziert, dass die Anpassung an einen Temperaturanstieg des Weltklimas um zwei Grad im Zeitraum 2020 bis 2050 zwischen 70 und 100 Milliarden Dollar jährlich kosten würde; 20 Prozent davon entfallen auf Maßnahmen zur Wasserversorgung oder zum Schutz vor Hochwasser.

Naturkatastrophen: Ohne internationale Zusammenarbeit gelingt meist auch die Bewältigung von Naturkatastrophen nicht. 90 Prozent aller Naturkatastrophen haben mit Wasser zu tun. Allein 2010 haben 373 Katastrophen fast 300.000 Todesopfer gefordert, fast 208 Millionen Menschen in Mitleidenschaft gezogen und fast 110 Milliarden Dollar gekostet. 70 Millionen Menschen waren von Hochwasser betroffen. Bis 2050 wird die Zahl der Menschen, die regelmäßig von Hochwasser bedroht sein werden, auf voraussichtlich zwei Milliarden ansteigen.

Wasser als Aufgabe der Politik

Millenniums-Entwicklungsziele: Der Weltwasserbericht unterstreicht die Notwendigkeit, das Thema Wasser stärker in die globale Politikgestaltung zu integrierten. Die Vereinten Nationen haben im Jahr 2000 in der Millenniums-Erklärung als gemeinsames, verbindliches Ziel formuliert, die Zahl der Menschen, die über keinen nachhaltigen Zugang zu gesundem Trinkwasser verfügen, bis 2015 um die Hälfte zu reduzieren. Quantitativ wird dieses Ziel bis 2015 erreicht werden, aber nicht in Afrika und in Nahost. Das zweite Millenniums-Entwicklungsziel im Kontext der Wasserversorgung betrifft die Verbesserung des Zugangs zu sanitären Einrichtungen. Dieses Ziel wird weit verfehlt: Jeder zweite Mensch in Entwicklungsländern entbehrt selbst einfachste sanitäre Anlagen.

UN-Analyse: Einer 2011 durchgeführten Analyse der UN zufolge haben etwa zwei Drittel der 125 untersuchten Länder Ansätze eines sogenannten “integrierten Wassermanagements” (IWRM) entwickelt, wie es der Weltgipfel von Johannesburg 2002 gefordert hatte. Aber nur ein Drittel dieser 125 Länder setzt diese Ansätze auch tatsächlich um. Der Wassersektor hat in vielen Entwicklungsländern einen niedrigen politischen Stellenwert, zugleich sank der Anteil der Entwicklungshilfe für den Wassersektor seit 1997 von acht auf fünf Prozent.

Trends in Europa
Trends in Afrika

Englische Ausgabe des Weltwasserberichts 2012

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  1. AFRIKA, WASSER: RIESIGE GRUNDWASSERRESERVEN – Afrique: le volume total des eaux souterraines évalué à 0,66 million de km3
    Afrika: Das Gesamtvolumen des Grundwassers auf 0,66 Millionen km3 geschätzt
    Paris (AFP) – 2012.04.20 06.34 Uhr
    Britische Wissenschaftler haben das Gesamtvolumens des Grundwassers in Afrika auf etwa 0,66 Millionen km3 geschätzt, mehr als hundert M…

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