WESTAFRIKA, EBOLA: NEUE EPIDEMIE-WELLE. WARUM? – Ebola: Pourquoi une deuxième vague d’épidémie en Afrique de l’ouest?

1. Ebola-Epidemie in Westafrika: “Ärzte ohne Grenzen” schlagen Alarm
21.06.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/ebola/t-17518261
Bislang sind mehr als 330 Menschen dem Ebola-Fieber zum Opfer gefallen. Die Organisation “Ärzte ohne Grenzen” erklärt, sie sei mit ihren Mitteln am Limit. International werde das wahre Ausmaß der Katastrophe geleugnet.
2. Ebola: Warum eine zweite Welle der Epidemie in Westafrika?
Genf (AFP) – 21/6/2014 07.29 – By Agnes Pedrero
Ein “Nachlassen” der Mobilisierung in den drei Ländern in Westafrika, die durch das Ebola-Virus betroffen sind, hat eine “zweite Welle”-Epidemie verursacht, die durch einen Sprung in der Zahl der Todesfälle in den letzten Wochen gekennzeichnet ist, laut Weltgesundheitsorganisation (WHO)- Fachmann Pierre Formenty im Interview mit AFP.
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1. Ebola: l’épidémie se propage (MSF)
21 juin, 2014 – 03:26 GMT http://www.bbc.co.uk/afrique/region/
L’organisation Médecins Sans Frontières avertit qu’il y a plus de risques aujourd’hui qu’il y a trois mois concernant la propagation du virus Ebola.
A moins d’une réponse internationale forte, l’épidémie pourrait toucher d’autres pays.

Des membres de Médecins sans frontière transportant le corps d'un défunt de la fièvre Ebola à Guékéd
Mitglieder von Ärtze ohne Grenzen im Ebola-Einsatz in Guinea
Des membres de Médecins sans frontière transportant le corps d’un défunt de la fièvre Ebola à Guékédou, en Guinée, le 1er avril 2014
afp.com – Seyllou

MSF affirme également avoir atteint ses limites et pourrait bientôt ne plus pouvoir apporter de réponse à tous les cas recensés.
MSF explique la recrudescence de l’épidémie par la mobilité des personnes malades, et leur manque de confiance dans les systèmes de santé existant.
La propagation de la maladie à des zones jusque là non touchées pose le problème de la prise en charge et de la sensibilisation, la maladie y étant inconnue.
Plus de 330 personnes sont déjà mortes du virus depuis le début de l’épidémie.
Les cas ont été recensés jusque là en Guinée, en Sierra Leone et au Liberia.
Des responsables de la santé de quatre pays d’Afrique de l’Ouest se sont réunis vendredi à Conakry pour coordonner leur action après une nouvelle recrudescence de la maladie et lutter contre la propagationde la fièvre hémorragique à d’autres pays de la région.


2. Ebola: Pourquoi une deuxième vague d’épidémie en Afrique de l’ouest?

Genève (AFP) – 21.06.2014 07:29 – Par Agnes Pedrero
Un “relâchement” de la mobilisation dans les trois pays d’Afrique de l’Ouest touchés par le virus Ebola a provoqué une “deuxième vague” d’épidémie, marquée par un bond du nombre de morts ces dernières semaines, selon le spécialiste de la maladie à l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Pierre Formenty, interrogé par l’AFP.
Question: Il y a actuellement environ 530 cas de fièvre hémorragique, en grande partie dus au virus Ebola, dans la région contre près de 225 fin avril. Comment expliquer ce bond?
Réponse: Il y a eu depuis le 21 mars, date de déclaration de l’épidémie en Guinée, une première vague, qui avait commencé à diminuer. Depuis début mai on observe une recrudescence, avec une augmentation du nombre de cas et aussi une épidémie qui s’est étendue sur la Sierra Leone et le Liberia. On est dans une deuxième vague de cas d’Ebola pour l’Afrique de l’Ouest.
Question: Comment expliquer ce nouveau pic?
Réponse: Quand l’épidémie a démarré, elle a été un peu sous-estimée, ce qui fait que les États ont mis un certain temps à être vraiment prêts. Fin avril, on a commencé à voir diminuer le nombre de cas et là il y a peut-être eu un relâchement de l’ensemble des équipes dans les trois pays, et ce relâchement a fait que l’épidémie est repartie. En plus, il y a eu des problèmes avec les populations qui sont affectées qui parfois n’ont pas été suffisamment écoutées.
Question: Les mesures prises ont-elles été les bonnes?
Réponse: Le plus important, c’est vraiment la surveillance et la communication. Aujourd’hui elles sont faites de mieux en mieux au niveau des États mais des problèmes de communication persistent. Le corps médical tout seul ne pourra pas arrêter cette épidémie, ce n’est qu’avec la population que nous pourrons lutter contre cette épidémie et l’arrêter.
Question: Quelles sont les particularités de cette épidémie?
Réponse: L’épidémie est assez identique dans les trois pays. Ce qui est très important c’est que la majorité des cas sont des transmissions interhumaines, par contact, notamment lors des soins, mais aussi lors des funérailles, car pour Ebola c’est surtout quand on décède que le virus est très présent sur l’ensemble du corps.
Question: Comment s’est propagée l’épidémie?
Réponse: L’épicentre de cette épidémie se situe dans la zone forestière autour de la ville de Guéckédou (dans le sud de la Guinée). Elle s’est étendue maintenant dans le district de Kailahun en Sierra Leone et dans le district de Lofa au Liberia. Elle se diffuse notamment par des gens qui vont jusqu’à Conakry ou Monrovia pour se faire soigner. Les gens voyagent beaucoup, dès qu’ils sont malades avec des symptômes, même s’ils savent que c’est peut-être Ebola, ils vont aller voir des amis dans telle et telle ville et c’est comme ça que la maladie se diffuse.
Question: Pourquoi est-ce si important que les autorités et les humanitaires communiquent avec les populations?
Réponse: Un seul cas peut faire repartir toute une épidémie. Donc ces mesures drastiques, qui ne sont pas prises sur d’autres types de pathologies comme la méningite ou la rougeole, ont été difficiles à faire comprendre par les populations. Sur un terrain où la qualité des services de santé n’est pas optimale, les populations ont mal compris qu’on leur demandait autant d’efforts et sans doute on n’a pas su expliquer à la fois la maladie et ces moyens de contrôle aux populations.
Question: Quel est le dernier bilan de l’OMS?
Réponse: Le 17 juin, on comptait 528 cas d’Ebola, à la fois confirmés, probables et suspects, dont 337 décès. L’ensemble des décès sont donc des cas confirmés, probables et suspects d’Ebola. Au niveau de la communauté internationale, MSF (Médecins sans frontières), l’OMS et d’autres partenaires internationaux, on a mobilisé 100 à 160 experts internationaux qui sont sur le terrain et qui travaillent beaucoup. A Conakry, on a pu faire descendre le taux de mortalité à 40% sur les patients admis.
© 2014 AFP

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1. Ebola-Epidemie in Westafrika: “Ärzte ohne Grenzen” schlagen Alarm
21.06.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/ebola/t-17518261
Bislang sind mehr als 330 Menschen dem Ebola-Fieber zum Opfer gefallen. Die Organisation “Ärzte ohne Grenzen” erklärt, sie sei mit ihren Mitteln am Limit. International werde das wahre Ausmaß der Katastrophe geleugnet.
Die Einschätzung der Mediziner von “Ärzte ohne Grenzen” lässt an Klarheit nichts zu wünschen übrig. Es gibt eine zweite Welle der Ebola-Epidemie, der momentane Ausbruch hat mehr Todesopfer gefordert, als jemals zuvor, und: die Seuche ist “völlig außer Kontrolle”.
Bislang sind durch das Virus in Westafrika mindestens 330 Menschen umgekommen. Die tödliche Infektionskrankheit war vermutlich Ende 2013 in Guinea ausgebrochen, hatte sich offenbar verlangsamt, dann aber mit voller Kraft ausgebreitet und auch die Hauptstädte erreicht. Allein in der vergangenen Woche seien 14 neue Todesfälle und 47 Verdachtsfälle verzeichnet worden, teilte die Weltgesundheitsorganisation (WHO) in Brazzaville in der Republik Kongo mit. Der bisher schlimmste Ausbruch war im Jahr 1976 im Kongo mit 280 Toten.
Internationale Organisationen und die Regierungen müssten mehr Gesundheitsexperten in die Region schicken und die öffentliche Aufklärung verstärken, wie man die Ausbreitung der Krankheit konkret stoppen könne, forderte Bart Janssen, Einsatzleiter von “Ärzte ohne Grenzen” in einem Interview mit der Agentur AP. Er warnte, selbst die betroffenen Staaten hätten die ganze Dramatik der Situation noch nicht erkannt. Die WHO tue zu wenig, um die lokalen Führer zur Aktion zu drängen.
Man selbst habe das Limit der Einsatzmöglichkeiten erreicht. Mehr als 40 internationale Mitarbeiter arbeiteten in vier Behandlungszentren, berichtete “Ärzte ohne Grenzen”. Damit seien die eigenen Kapazitäten erschöpft. Wenn man die Dringlichkeit nicht erkenne, werde sich die Epidemie weiter ausbreiten, und auch auf weitere Länder, so Janssen. Am schlimmsten betroffen ist derzeit Guinea, wo bisher 264 Menschen an dem Virus starben, knapp 400 Erkrankte werden behandelt. Die übrigen Todesfälle ereigneten sich in den Nachbarländern Sierra Leone und Liberia. Sierra Leone hatte in der vergangenen Woche seine Grenzen geschlossen, um eine weitere Ausbreitung der Epidemie zu verhindern.
Ebola tötet bis zu 90 Prozent der Infizierten. Symptome sind schweres Erbrechen und Durchfall, Fieber sowie innere und äußere Blutungen. Das Virus wird durch Blut und andere Körperflüssigkeiten übertragen. Es gibt bisher weder eine Impfung noch eine Therapie.
SC/uh (APE, rtre, afpe)
Videos zum Thema
Mit Vorsorge gegen das Ebola-Virus
Ebola-Virus grassiert in Westafrika (01.04.2014)
Viren-Expertin Brigitte Osterath zu Ebola (25.03.2014)
http://www.dw.de/mit-vorsorge-gegen-das-ebola-virus/av-17566935
http://www.dw.de/ebola-virus-grassiert-in-westafrika-01042014/av-17535205
http://www.dw.de/popups/mediaplayer/contentId_17726315_mediaId_17519138

2. Ebola: Warum eine zweite Welle der Epidemie in Westafrika?
Genf (AFP) – 21/6/2014 07.29 – By Agnes Pedrero
Ein “Nachlassen” der Mobilisierung in den drei Ländern in Westafrika, die durch das Ebola-Virus betroffen sind, hat eine “zweite Welle”-Epidemie verursacht, die durch einen Sprung in der Zahl der Todesfälle in den letzten Wochen gekennzeichnet ist, laut Weltgesundheitsorganisation (WHO)- Fachmann Pierre Formenty im Interview mit AFP.

Frage: Es gibt derzeit rund 530 Fälle von hämorrhagischem Fieber, vor allem wegen Ebola-Virus, in der Region gegenüber fast 225 Ende April. Wie kann man diesen Sprung erklären?
Antwort: Es gab seit März 21, dem Datum der Erklärung der Epidemie in Guinea, eine erste Welle, die zu sinken begann. Seit Anfang Mai gab es ein Wiederaufleben, mit einer wachsenden Zahl von Fällen und auch eine Epidemie, die sich in Sierra Leone und Liberia verbreitet hat. Wir sind mit einer zweiten Welle von Ebola-Fällen in Westafrika konfrontiert.

Frage: Wie ist das neue Bild?
Antwort: Als die Epidemie begann, wurde sie ein wenig unterschätzt, so dass die Staaten einige Zeit brauchten, um wirklich bereit zu sein. Ende April haben wir begonnen, um, die Anzahl der Fälle sich verringern zu sehen und da gab es ein „Nachlassen“ von allen Teams in den drei Ländern und das hat die Epidemie weiter verbreitet. Außerdem gab es Probleme mit den Menschen, die betroffen sind, und manchmal nicht ausreichend gehört wurden.

Frage: Die Maßnahmen, waren sie gut?
Antwort: Das Wichtigste ist wirklich die Überwachung und Kommunikation. Heute sind sie besser und besser auf der staatlichen Ebene, aber Kommunikationsprobleme bleiben bestehen. Die Ärzteschaft allein kann diese Epidemie nicht stoppen, es geht nur mit der Bevölkerung, dass wir gegen diese Epidemie zu kämpfen und sie zu stoppen vermögen.

Frage: Was sind die Merkmale dieser Epidemie?
Antwort: Die Epidemie ist in den drei Ländern sehr ähnlich. Was sehr wichtig ist, dass die Mehrzahl der Fälle Mensch-Mensch-Übertragungen durch Kontakt sind, insbesondere bei der Pflege, aber auch bei Bestattungen: bei Ebola ist das Virus bei Toten auf dem ganzen Körper verteilt.

Frage: Wieverbreitet sich die aktuelle Epidemie?
Antwort: Das Epizentrum der Epidemie liegt in einem Waldgebiet rund um die Stadt Guéckédou (in Süd-Guinea). Es ist nun auch gewandert in den Kailahun Bezirk in Sierra Leone und in Liberia in das Lofa County. Es diffundiert insbesondere durch Menschen, die nach Conakry oder Monrovia zur Behandlung gehen. Die Leute reisen viel, wenn sie krank mit Symptomen sind, auch wenn sie wissen, es könnte Ebola sein, werden sie Freunde in der und der Stadt besuchen, und das ist, wie die Krankheit diffundiert.

Frage: Warum ist es so wichtig, dass die Behörden und humanitären Organisationen mit Menschen kommunizieren?
Antwort: Ein Einzelfall kann eine ganze Epidemie starten. Also, da diese drastischen Maßnahmen nicht auf andere Arten von Krankheiten wie Meningitis oder Masern angewendet werden, waren sie schwierig von den Menschen zu verstehen. Auf einem Terrain, wo die Qualität der Gesundheitsversorgung nicht optimal ist, haben die Menschen missverstanden, dass man ihnen so große Anstrengungen abverlangt, und man war wohl auch nicht in der Lage, sowohl die Krankheit und die Mittel der Kontrolle den Populationen zu erklären.

Frage: Was ist der neueste Bericht der WHO?
Antwort: Am 17. Juni gab es 528 Fälle von Ebola, bestätigte und wahrscheinliche, darunter 337 Todesfälle. Alle Todesfälle sind bestätigt Ebola. Von der internationalen Gemeinschaft mobilisierten wir, MSF (Ärzte ohne Grenzen), WHO und andere internationale Partner, 100 bis 160 internationale Experten, die vor Ort sind und hart arbeiten. In Conakry konnten wir die Mortalitätsrate auf 40% der behandelten Patienten senken.
© 2014 AFP

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