WESTSAHARA: AKTUELLES (2013) zur FRAGE UNABHÄNGIGKEIT – Sahara occidental: le débat sur l’indépendance continue

1. Westsahara: Washington rudert bei der Frage der Menschenrechte zurück
NEW YORK (UNO) (AFP) – 24.04.2013 09.48
Ein Kompromiss zwischen den Vereinigten Staaten und Marokko wurde in der Frage der Menschenrechte in der Westsahara erreicht, weil Washington die Idee aufgegeben hat, diese formell in das Mandat der Vereinten Nationen einzuschließen, sagten Diplomaten am Dienstag.
2. Westsahara: UN nimmt eine moderate Resolution an
AFP/El Watan – 25.04.13 | 16.31
Es gibt keine Erweiterung der Befugnisse der MINURSO in der Frage der Menschenrechte, wie es die Polisario und internationale NGOs gewünscht hatten, in der neuen Resolution des Sicherheitsrats zur Westsahara, die am Freitag abgestimmt wurde. Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat nur – ebenso wie auch in der vorherigen Resolution – Marokko ermutigt, die Menschenrechte in der Westsahara besser zu respektieren,…….
3. Westsahara: “beispiellose” Demonstration für die Unabhängigkeit in Laâyoune
Rabat (AFP) – 06.05.2013 19.48 Uhr
Eine Demonstration für die Unabhängigkeit, seit Jahrzehnten nicht erlebt, fand am Samstag in Laâyoune statt, der größten Stadt der Westsahara, der ehemaligen spanischen Kolonie, die von Marokko kontrolliert wird, berichteten mehrere marokkanische Medien am Montag.
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1. Sahara occidental: Washington recule sur la question des droits de l’homme
NEW YORK (Nations unies) (AFP) – 24.04.2013 09:48
Un compromis a été trouvé entre les Etats-Unis et le Maroc sur la question des droits de l’homme au Sahara occidental, Washington abandonnant l’idée de l’inclure formellement dans le mandat de l’ONU, ont indiqué mardi des diplomates.

Dans un village du Sahara occidental, en février 2011
In einem Dorf in der Westsahara im Februar 2011
Dans un village du Sahara occidental, en février 2011
afp.com – Dominique Faget

Comme tous les ans, les membres du Conseil de sécurité doivent renouveler avant fin avril le mandat de la Mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso). Les Etats-Unis avaient d’abord présenté un projet de résolution qui chargeait la Minurso d’enquêter sur les droits de l’homme, au grand dam de Rabat.
Finalement le texte que les Etats-Unis ont mis au point, et qui devrait être voté jeudi, mentionne la nécessité d’encourager au respect des droits de l’homme mais sans l’inclure dans le mandat.
“Les droits de l’homme seront davantage mentionnés dans le texte que l’an dernier et le texte encourage des efforts et des progrès dans ce domaine”, a indiqué un diplomate au courant des négociations.
“C’est une manière d’avertir les Marocains que la communauté internationale surveille davantage la situation au Sahara occidental”, a souligné un autre diplomate. L’an dernier le Conseil avait prolongé le mandat de la Minurso tout en demandant au Maroc “d’améliorer la situation”.
Le gouvernement marocain avait réagi très vivement au premier texte américain et a fait pression sur les membres du groupe des amis du Sahara occidental (Etats-Unis, Russie, France, Royaume-Uni, Espagne). C’est ce groupe qui doit soumettre formellement le projet de résolution au Conseil.
Rabat avait rejeté “catégoriquement” des “initiatives” visant à “dénaturer le mandat” de la Minurso et un exercice militaire auquel s’apprêtaient à participer 1.400 soldats américains et 900 Marocains avait été reporté sine die.
Des organisations de défense des droits de l’homme et un envoyé spécial de l’ONU ont accusé les autorités marocaines de torturer de militants sahraouis qui luttent pour l’indépendance du territoire.
“C’est une occasion manquée et une déception de voir les Etats-Unis reculer devant les Marocains, qui ont réagi avec excès”, a déclaré le directeur pour l’ONU de Human Rights Watch (HRW), Philippe Bolopion.
“Le compromis de cette année ne pourra tenir que si le Maroc autorise des visites régulières d’experts des droits de l’homme de l’ONU au Sahara occidental et que l’Algérie fasse de même dans les camps contrôlés par le Polisario autour de Tindouf”.
Le Maroc a annexé le Sahara occidental en 1975, au départ du colonisateur espagnol. Le Front Polisario a pris les armes pour obtenir l’indépendance jusqu’à ce que l’ONU impose un cessez-le-feu en 1991.
Le Polisario, appuyé par l’Algérie, demande que l’ONU soutienne l’organisation d’un référendum d’auto-détermination, alors que le Maroc propose une large autonomie.
Le représentant du Polisario auprès de l’ONU, Ahmed Boukhari, a fait valoir qu'”en fin de compte l’initiative américaine restera d’actualité”, même si Washington édulcore son projet. Cette affaire, a-t-il déclaré à l’AFP, “a montré le vrai visage du Maroc et de ceux qui pensent avoir créé la notion même de droits de l’homme”, une allusion transparente à la France accusée de soutenir Rabat.
Sollicitées par l’AFP, les autorités marocaines n’avaient pas réagi mardi dans la soirée, l’agence officielle MAP se félicitant pour sa part que “l’approche consensuelle prônée par le royaume” ait “finalement prévalu”.
© 2013 AFP
2. Sahara occidental: l’ONU adopte une résolution modérée

AFP/El Watan – 25.04.13 | 16h31 http://www.elwatan.com/
Il n’y a pas d’élargissement des prérogatives de la Minurso à la question des droits de l’homme, comme l’ont souhaité le Polisario et des ONG internationales dans la nouvelle résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara Occidental, adopté ce jeudi. Le Conseil de sécurité de l’ONU a juste encouragé -comme dans la précédente résolution d’ailleurs- le Maroc à mieux respecter les droits de l’Homme au Sahara occidental mais sans charger la mission de l’ONU sur place d’enquêter dans ce domaine comme le voulait le Front Polisario, Washington et d’autres ONG internationales.
La résolution adoptée ce jeudi à l’unanimité “encourage les parties à poursuivre leurs efforts respectifs pour promouvoir et protéger les droits de l’Homme au Sahara occidental et dans les camps de réfugiés de Tindouf” (Algérie). Elle “reconnait les mesures prises par le Maroc” dans ce domaine. Elle prolonge, comme tous les ans, le mandat de la Mission des Nations unies au Sahara occidental (Minurso), jusqu’au 30 avril 2014.
Les Etats-Unis avaient d’abord présenté un texte qui, pour la première fois, chargeait la Minurso de “surveiller et de faire un rapport sur” le respect des droits de l’Homme.
(…) Un diplomate à l’ONU a évoqué une intervention décisive du roi du Maroc Mohammed VI qui a envoyé une lettre au président américain Barack Obama.    
Finalement Washington a renoncé à inclure les droits de l’Homme dans le mandat de la Minurso, qui est une des rares missions de l’ONU dans le monde sans mandat dans ce domaine.    
Il reste que la résolution souligne l’importance d’avancer dans les négociations, actuellement dans l’impasse, afin de “contribuer à la stabilité et à la   sécurité dans la région du Sahel”. Elle “demande à toutes les parties de coopérer pleinement aux opérations de   la Minurso” et de garantir la liberté de mouvement et de communication de son   personnel.
Le Conseil réaffirme son soutien à Christopher Ross, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon. M. Ross, un temps désavoué par le Maroc l’an dernier, vient d’effectuer une tournée dans la région. Depuis quelques années, le renouvellement du mandat de la Minurso donne lieu à des débats sur les droits de l’Homme, des ONG et un envoyé spécial de l’ONU ayant accusé les Marocains de torturer des militants sahraouis qui luttent pour l’indépendance du territoire.
L’an dernier, la résolution soulignait “qu’il est important d’améliorer la situation des droits de l’Homme” mais réclamait aussi des “mesures indépendantes et crédibles” dans ce sens, formule qui n’apparait pas dans le texte voté jeudi.
Celui-ci est “plus faible que l’an dernier”, estime un diplomate, qui explique que les Etats-Unis se sont attaqués à un sujet extrèmement sensible pour Rabat et qu’ils ont dû “capituler en rase campagne”.  “Le Maroc est désormais prévenu qu’on va surveiller de près son respect des droits de l’Homme”, nuance le directeur pour l’ONU de Human Rights Watch Philippe Bolopion. Les Etats-Unis, estime-t-il, “doivent continuer de faire pression pour étendre le mandat de la Minurso” et leurs alliés devraient les soutenir. 
Saluant “l’initiative louable” de Washington, le réprésentant du Front Polisario à l’ONU Ahmed Boukhari a affirmé que “l’extrême hostilité” manifestée   par le Maroc en réaction tend à prouver “que des violations graves des droits de l’Homme ont lieu et que le gouvernement marocain veut les dissimuler”.  
© 2013 El Watan avec AFP

3. Sahara: manifestation pro-indépendance “sans précédent” à Laâyoune
RABAT (AFP) – 06.05.2013 19:48
Une manifestation pro-indépendance “sans précédent” depuis plusieurs décennies s’est déroulée samedi à Laâyoune, la plus grande ville du Sahara occidental, ex-colonie espagnole contrôlée par le Maroc, ont rapporté lundi plusieurs médias marocains.
Selon les autorités à Laâyoune, quelque 500 personnes ont défilé dans le calme en fin de journée, sans intervention des forces de l’ordre. Des violences ont toutefois éclaté dans la soirée, après la dispersion du cortège, et au moins 21 policiers ont été blessés, d’après les mêmes sources. L’un d’eux est dans un état grave et a été transporté à Rabat.
Les heurts ont aussi fait un nombre indéterminé de blessés parmi les manifestants, a affirmé à l’AFP un responsable local de l’Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendant), Hamoud Iguilid.
La manifestation, qui est intervenue alors que des journalistes de médias nord-américains se trouvent à Laâyoune, a rassemblé plus de 2.000 personnes, a pour sa part affirmé le coordinateur régional du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH, officiel), Mohamed Salem Charkaoui, cité par le site Lakome.
“Une mobilisation sans précédent des ennemis de l’intégrité territoriale”, a estimé lundi le quotidien Aujourd’hui Le Maroc, citant “des sources concordantes”.
“La plus grande manifestation de l’histoire de Laâyoune pour la séparation”, a également titré Akhbar al-Youm, notant la présence dans le cortège de drapeaux du Polisario (indépendantistes) mais également de drapeaux américains.
Un autre rassemblement a eu lieu dimanche à Smara, à environ 200 km à l’est de Laâyoune, et 17 membres des forces de l’ordre ont été blessés “à différents degrés”, ont annoncé lundi les autorités de la ville, citées par l’agence MAP.
Des personnes “ont érigé des barricades dans une tentative d’investir la voie publique et d’entraver la circulation, créant une situation de chaos”, ajoute le communiqué, sans détailler sur les motivations précises des manifestants.
Plusieurs rassemblements pro-indépendantistes ont eu lieu depuis le renouvellement, fin avril, de la mission de l’ONU au Sahara occidental (Minurso), dont le mandat n’a finalement pas été élargi aux droits de l’Homme, comme Washington en avait un temps émis le souhait. Le Maroc s’était vivement opposé au projet.
Le 27 avril, une manifestation à laquelle participaient une centaine de personnes, selon le correspondant de l’AFP, avait dégénéré en violences à Laâyoune, faisant une quarantaine de blessés: 30 manifestants selon l’ONG Amnesty International, dont une équipe se trouvait sur place, et huit policiers d’après les autorités.
S’exprimant lundi devant les députés, le ministre de l’Intérieur Mohand Laenser a affirmé que le bilan des “derniers événements” dans la région s’élevait à “150 blessés” parmi les forces de l’ordre, dont certains grièvement.
Les manifestations ont été “minutieusement préparées, l’objectif principal étant de provoquer les forces de l’ordre et les pousser à intervenir pour exploiter les images dans les médias”, a-t-il avancé, accusant “des milieux étrangers” d’avoir financé un tel “plan”.
Rabat propose un plan d’autonomie pour le Sahara occidental, mais il est rejeté par le Front Polisario, soutenu par Alger, qui réclame un référendum d’autodétermination.
© 2013 AFP

1. Westsahara: Washington rudert bei der Frage der Menschenrechte zurück
NEW YORK (UNO) (AFP) – 24.04.2013 09.48
Ein Kompromiss zwischen den Vereinigten Staaten und Marokko wurde in der Frage der Menschenrechte in der Westsahara erreicht, weil Washington die Idee aufgegeben hat, diese formell in das Mandat der Vereinten Nationen einzuschließen, sagten Diplomaten am Dienstag.
Wie in jedem Jahr müssen die Mitglieder des Sicherheitsrats vor Ende April das Mandat der UN-Mission in der Westsahara (MINURSO) erneuern. Die Vereinigten Staaten hatten zunächst einen Resolutionsentwurf vorgestellt, der die MINURSO beauftragte, die Menschenrechte zu untersuchen, zum Leidwesen von Rabat.
Schließlich wird der Text, den die Vereinigten Staaten entwickelt haben und der am Donnerstag abgestimmt werden soll, die Notwendigkeit, die Achtung der Menschenrechte zu fördern, erwähnen, aber sie nicht in das Mandat aufnehmen.
“Die Menschenrechte werden mehr im Text erwähnt als im letzten Jahr, und der Text unterstützt die Bemühungen und Fortschritte in diesem Bereich”, sagte ein mit den Verhandlungen vertrauter Diplomat.
“Dies ist ein Weg, die Marokkaner zu warnen, dass die internationale Gemeinschaft die Situation in der Westsahara stärker überwacht”, unterstrich ein anderer Diplomat. Im vergangenen Jahr hatte der Sicherheitsrat das Mandat der MINURSO verlängert und dabei Marokko zur “Verbesserung der Situation” aufgerufen.
Die marokkanische Regierung hatte sehr stark auf den ersten amerikanischen Text reagiert und Druck auf die Mitglieder der Gruppe der Freunde der Westsahara (USA, Russland, Frankreich, Großbritannien, Spanien) ausgeübt. Diese Gruppe muss den Resolutionsentwurf formell dem Rat vorlegen.
Rabat hatte “kategorisch Initiativen” abgelehnt, die darauf zielen würden, das “Mandat zu verzerren” und eine militärische Übung, an der 1.400 US-Soldaten und 900 Marokkaner sollten, wurde auf unbestimmte Zeit verschoben.
Organisationen der Verteidigung der Menschenrechte und ein UNO-Sonderbotschafter den marokkanischen Behörden vorgeworfen, Sahrauis-Aktivisten, die für die Unabhängigkeit des Gebiets kämpfen, zu foltern.
“Dies ist eine verpasste Gelegenheit und eine Enttäuschung, die Vereinigten Staaten zurückrudern zu sehen vor den Marokkanern, die überreagiert haben”, sagte der Direktor von Human Rights Watch (HRW) für die UNO, Philippe Bolopion.
“Der Kompromiss dieses Jahres wird nur halten, wenn Marokko regelmäßige Besuche von Menschenrechtsexperten der UNO in der Westsahara erlaubt und wenn Algerien das gleiche tut in den von der Polisario kontrollierten Lagern um Tindouf.”
Marokko annektierte die Westsahara 1975, als die spanischen Kolonisatoren sie verließen. Die Polisario-Frontgriff zu den Waffen für die Unabhängigkeit, bis die UNO im Jahr 1991 einen Waffenstillstand verhängte.
Die Polisario, von Algerien unterstützt, verlangen, dass die UNO ein Referendum über die Selbstbestimmung organisiert, während Marokko eine weitgehende Autonomie anbietet.
Der Polisario-Vertreter bei der UNO, Ahmed Boukhari, argumentierte, dass “letztlich die amerikanische Initiative weiter relevant bleiben wird”, selbst wenn Washington das Projekt verdünnt. Diese Sache, sagte er der AFP, “zeigt das wahre Gesicht von Marokko und denjenigen, die meinen, sie haben das Konzept der Menschenrechte erfunden”, eine klare Anspielung auf Frankreich,dem die Unterstützung Rabats vorgeworfen wird..
Die marokkanischen Behörden hatten am Dienstagabend nicht auf eine Anfrage von AFP geantwortet – die offizielle Agentur MAP war stattdessen froh darüber, dass die “vom Königreich befürwortete einvernehmliche Vorgehensweise” sich “endlich durchgesetzt” habe.
© 2013 AFP

2. Westsahara: UN nimmt eine moderate Resolution an
AFP/El Watan – 25.04.13 | 16.31
Es gibt keine Erweiterung der Befugnisse der MINURSO in der Frage der Menschenrechte, wie es die Polisario und internationale NGOs gewünscht hatten, in der neuen Resolution des Sicherheitsrats zur Westsahara, die am Freitag abgestimmt wurde. Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen hat nur – ebenso wie auch in der vorherigen Resolution – Marokko ermutigt, die Menschenrechte in der Westsahara besser zu respektieren, aber ohne die UN-Mission vor Ort zu beauftragen, in diesem Bereich Untersuchungen durchzuführen, wie die Frente Polisario, Washington und andere internationale NGOs es wollten.
Die am Donnerstag einstimmig angenommene Resolution “fordert die Parteien auf, ihre Anstrengungen zur Förderung und zum Schutz der Menschenrechte in der Westsahara und in den Flüchtlingslagern von Tindouf (Algerien) fortzusetzen.” Sie “erkennt die Maßnahmen an, die von Marokko” in diesem Bereich ergriffen wurden. Sie verlängert, wie jedes Jahr, das Mandat der UN-Mission in der Westsahara (MINURSO), bis zum 30. April 2014.
Die Vereinigten Staaten hatten zunächst einen Text vorgeschlagen, der zum ersten Mal die MINURSO beauftragte, die Achtung der Menschenrechte zu “überwachen und einen Bericht darüber zu erstatten.”
(…) Ein UN-Diplomat sprach von einer entscheidenden Intervention des Königs von Marokko, Mohammed VI., in einem Brief an US-Präsident Barack Obama.
Washington verzichtete schließlich darauf, die Menschenrechte in das Mandat der MINURSO einzuschließen, die eine der wenigen Missionen der Vereinten Nationen in der Welt ohne Mandat in diesem Bereich ist.
Immerhin betont die Resolution die Bedeutung, in den festgefahrenen Verhandlungen Fortschritte zu erzielen, um “zur Stabilität und Sicherheit in der Sahel-Region beizutragen.” Sie “fordert alle Parteien auf, uneingeschränkt mit den Operationen der MINURSO zu kooperieren” und für Bewegungsfreiheit und Kommunikation der Mitarbeiter zu sorgen.
Der Rat bekräftigt seine Unterstützung für Christopher Ross, den persönlichen Gesandten des Generalsekretärs der Vereinten Nationen Ban Ki-moon. Herr Ross, im letzten Jahr eine Zeitlang von Marokko unerwünscht, hat gerade eine Rundreise durch die Region abgeschlossen. (…)
Im vergangenen Jahr betonte die Resolution, “es ist wichtig, die Situation der Menschenrechte zu verbessern”, aber forderte auch “unabhängige und glaubwürdige Schritte” in diesem Sinne, eine Formulierung, die nicht im jetzt verabschiedeten Text vorkommt.
Er ist “schwächer als im vergangenen Jahr”, sagte ein Diplomat, der erklärt, dass die Vereinigten Staaten ein für Rabat äußerst sensibles Thema angepackt haben und dass sie “auf offener Strecke kapitulieren” mussten. “Marokko ist jetzt gewarnt, dass wir die Einhaltung der Menschenrechte genau beobachten”, differenziert der Direktor von Human Rights Watch für die UN, Philippe Bolopion. Die Vereinigten Staaten, sagt er, “müssen auch weiterhin Druck ausüben, um das Mandat der MINURSO auszuweiten”, und ihre Verbündeten sollten sie unterstützen.
Der Polisario Vertreter bei der UNO, Ahmed Boukhari, begrüßte die “lobenswerte Initiative” Washingtons und sagte, dass “die extreme Feindseligkeit”, mit der Marokko reagiert habe, beweise, “dass schwere Menschenrechtsverletzungen stattfinden und dass die marokkanische Regierung diese verstecken will. ”
© 2013 El Watan mit AFP

3. Westsahara: “beispiellose” Demonstration für die Unabhängigkeit in Laâyoune
Rabat (AFP) – 06.05.2013 19.48 Uhr
Eine Demonstration für die Unabhängigkeit, seit Jahrzehnten nicht erlebt, fand am Samstag in Laâyoune statt, der größten Stadt der Westsahara, der ehemaligen spanischen Kolonie, die von Marokko kontrolliert wird, berichteten mehrere marokkanische Medien am Montag.
Nach Angaben der Behörden in Laâyoune marschierten etwa 500 Menschen ruhig am Ende des Tages, ohne Eingreifen der Ordnungskräfte. Jedoch brach am Abend Gewalt aus, nach dem Auflösen des Demonstrationszuges, und mindestens 21 Polizisten wurden verletzt, nach den gleichen Quellen. Einer von ihnen ist in einem kritischen Zustand und wurde nach Rabat transportiert.
Die Zusammenstöße haben auch eine unbekannte Zahl von Opfern unter den Demonstranten gefordert, sagte der AFP ein lokaler Verantwortlicher der marokkanischen Vereinigung für Menschenrechte (AMDH, unabhängig), Hamoud Iguilid.
Die Demonstration, in Anwesenheit von Journalisten nordamerikanischer Medien in Laâyoune, versammelte über 2.000 Menschen, sagte der regionale Koordinator des Nationalen Rates für Menschenrechte (CNDH, offiziell) Mohamed Salem Charkaoui, von der Website Lakome zitiert.
“Eine beispiellose Mobilisierung der Gegner der territorialen Integrität”, meldete am Montag die Tageszeitung Aujourd’hui Le Maroc, unter Berufung auf “zuverlässige Quellen”.
“Das größte Ereignis in der Geschichte von Laâyoune für die Trennung”, hatte Akhbar al-Youm getitelt, unter Hinweis auf die Präsenz von Fahnen der Polisario (Unabhängigkeitsbewegung), aber auch amerikanischer Flaggen beim Umzug.
Eine weitere Kundgebung wurde am Sonntag in Smara abgehalten, etwa 200 km östlich von Laâyoune, und 17 Mitglieder der Sicherheitskräfte wurden verletzt “in unterschiedlichem Maße”, meldeten am Montag die städtischen Behörden, zitiert von MAP.
Leute “haben Barrikaden errichtet in einem Versuch, den Verkehr behindern, und schafften so eine chaotische Situation”, fügt das Kommuniqué hinzu, ohne näher auf die spezifischen Motivationen der Demonstranten einzugehen.
Mehrere Pro-Unabhängigkeits-Kundgebungen seit der Erneuerung der UN-Mission in der Westsahara (MINURSO) Ende April, deren Mandat schließlich nicht um die Menschenrechte erweitert wurde, wie Washington einmal gewünscht hatte. Marokko hatte sich dem Projekt stark entgegengestellt.
Am 27. April war eine Demonstration mit Hunderten von Menschen, nach dem AFP-Korrespondenten, in Gewalt ausgeartet in Laâyoune, was vierzig Verletzte forderte: 30 Demonstranten nach der NGO Amnesty International, dessen Team war vor Ort, und acht Polizisten laut den Behörden.
Der Innenminister Mohand Laenser sagte am Montag vor dem Parlament, dass die Bilanz der “jüngsten Ereignisse” in der Region war “150 Verwundete” bei der Polizei, einige von ihnen schwer.
Die Demonstrationen wurden “sorgfältig vorbereitet, wobei das Hauptziel darin bestand, die Polizei zu provozieren und sie veranlassen, zu intervenieren, um die Bilder in den Medien nutzen”, gab er vor und beschuldigte “ausländische Kreise”, einen solchen “Plan” finanziert zu haben.
Rabat schlägt eine Autonomie für die Westsahara vor, aber er wird von der Polisario abgelehnt, unterstützt durch Algerien, das ein Referendum über die Selbstbestimmung fordert.
© 2013 AFP

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