WETTERVERSICHERUNG FÜR ARME BAUERN; ANGEBOT DER WELTBANK – La Banque mondiale veut proposer une assurance météo aux paysans africains

Weltbank will Wetter-Versicherung für arme afrikanische Bauern bieten
PARIS (AFP) – 2011.06.09 13.11
Die International Finance Corporation (IFC), eine Tochter der Weltbank, experimentiert derzeit mit einer Versicherung gegen wetterbedingte Gefahren für Kleinbauern in Afrika, sagte am Donnerstag ihr Executive Vice President Lars Thunell in einem Interview mit AFP.
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La Banque mondiale veut proposer une assurance météo aux paysans africains
PARIS (AFP) – 09.06.2011 13:11
La Société financière internationale (SFI), filiale de la Banque mondiale, expérimente actuellement des assurances contre les aléas météorologiques pour les petits agriculteurs en Afrique, a déclaré jeudi son vice-président exécutif Lars Thunell dans un entretien avec l’AFP.

Des vaches très amaigries près de Ouahigouya, au nord du Burkina Faso le 9 mai 2010
Foto (c) AFP: Sehr abgemagerte Kühe in der Nähe von Ouahigouya im nördlichen Burkina Faso 9. Mai 2010
Des vaches très amaigries près de Ouahigouya, au nord du Burkina Faso le 9 mai 2010

Cette innovation est confrontée à de nombreuses difficultés, de l’absence de statistiques qui rend imprévisibles les sécheresses en Afrique subsaharienne aux insuffisances des compagnies d’assurance locales.
“Les petits agriculteurs africains sont confrontés à deux risques majeurs”, a expliqué Lars Thunell, de passage à Paris.
Le premier est la volatilité des prix des matières premières, l’une des priorités de la présidence française du G20. La SFI, chargée du secteur privé au sein du groupe Banque mondiale, essaie “d’aider les banques locales à développer des mécanismes de couverture pour les petits agriculteurs”, a expliqué son patron.
Les aléas météorologiques et particulièrement les sécheresses représentent le second risque.
Grâce à une aide de l’Union européenne, la SFI met au point “une assurance météo”, a-t-il poursuivi.
L’idée, expérimentée dans des pays d’Afrique de l’Est comme le Rwanda, est “d’offrir aux agriculteurs un produit qui leur serve à la fois de financement et d’assurance météo”. “On leur donne un financement, et si par exemple ils sont confrontés à une forte sécheresse, ils sont dispensés de rembourser”, a détaillé l’ancien assureur et banquier suédois, à la tête de la SFI depuis 2006.
Selon lui, de tels produits sont “très complexes” à mettre au point mais “assez simples à comprendre” pour les clients. Et “c’est mieux que de se contenter de venir en aide après coup”, a-t-il assuré.
Cela implique toutefois de surmonter de nombreux obstacles.
“Il faut travailler avec les gouvernements sur la régulation, développer les bases de données statistiques pour aider les compagnies d’assurance locales à chiffrer le risque, renforcer les capacités de ces compagnies et les faire travailler avec les grandes compagnies d’assurance internationales”, a énuméré Lars Thunell.
“Si la météo est trop imprévisible, il est trop difficile pour les compagnies d’assurance de donner un prix au risque et donc leur produit sera trop cher” pour les petits paysans, a-t-il reconnu.
“Mais s’il y a une régularité raisonnable, si l’on sait par exemple que l’on risque d’être confronté à une sécheresse environ tous les cinq ans, alors c’est faisable” a-t-il assuré, insistant sur la nécessité de disposer au préalable de statistiques fiables.
Lars Thunell a aussi affirmé que “quelques grandes compagnies d’assurance comme Swiss Re, Munich Re et d’autres” étaient “de plus en plus intéressées” par ces activités.
La SFI a accru son intervention dans l’agriculture africaine depuis la crise alimentaire de 2008. Ce secteur représente un portefeuille de 260 millions de dollars, dont 100 millions d’investissements nouveaux l’an dernier – un chiffre qu’elle espère doubler d’ici 2013.
Mais ce n’est encore qu’une petite partie du portefeuille de l’institution financière internationale, qui s’élève à 3,2 milliards de dollars pour l’Afrique subsaharienne.
© 2011 AFP

Weltbank will Wetter-Versicherung für arme afrikanische Bauern bieten
PARIS (AFP) – 2011.06.09 13.11
Die International Finance Corporation (IFC), eine Tochter der Weltbank, experimentiert derzeit mit einer Versicherung gegen wetterbedingte Gefahren für Kleinbauern in Afrika, sagte am Donnerstag ihr Executive Vice President Lars Thunell in einem Interview mit AFP.
Diese Innovation ist mit vielen Schwierigkeiten konfrontiert, wie das Fehlen von Statistiken, die die Dürren in Afrika südlich der Sahara für die lokalen Versicherungen unberechenbar macht.
“Die kleinen afrikanischen Bauern stehen vor zwei großen Risiken”, sagte Lars Thunell in Paris.
Die erste ist die Volatilität von Rohstoffpreisen, eine der Prioritäten der französischen Präsidentschaft der G20. IFC, privater Sektor innerhalb der Weltbank-Gruppe, versucht zu “helfen lokalen Banken, Hedge-Mechanismen für Kleinbauern zu entwickeln”, sagte ihr Chef.
Meteorologische Ereignisse, insbesondere Dürren, sind die zweite Gefahr.
Mit der Unterstützung der Europäischen Union, IFC ist bei der Entwicklung einer “Wetter-Versicherung”, sagte er.
Die Idee, in den Ländern Ostafrikas wie Ruanda getestet, ist “den Landwirten ein Produkt zu geben, das sowohl ihre Finanzierung und Versicherung gegen das Wetter umfasst. Es gibt ihnen die Finanzierung, und wenn sie zum Beispiel vor einer schweren Dürre stehen, sind sie befreit von der RückZahlung”, detailliert der ehemalige schwedische Versicherer und Banker, Leiter der IFC seit 2006.
Er sagt, solche Produkte sind “sehr komplex” und dennoch zu entwickeln “einfach genug zu verstehen” für die Kunden. Und “es ist besser, als nur nach der Katastrophe zu helfen”, sagte er.
Dies impliziert jedoch, viele Hindernisse zu überwinden.
“Wir müssen mit den Regierungen arbeiten für die Regulierungen, dann kommt die Entwicklung von Statistik-Datenbanken, um den lokalen Versicherungsgesellschaften zu helfen das Risiko zu quantifizieren, dann die Stärkung der Fähigkeit dieser Unternehmen und sie mit den großen internationalen Versicherungsgesellschaften arbeiten machen”, hat Lars Thunell aufgeführt.
“Wenn das Wetter ist zu unberechenbar, es zu schwierig ist für Versicherungsunternehmen, einen Preis auf das Risiko zu setzen und damit ihre Produkt ist zu teuer” für Kleinbauern, räumte er ein.
“Aber wenn es eine vernünftige Regelmäßigkeit gibt, zum Beispiel, dass wir vielleicht von einer Dürre etwa alle fünf Jahre wissen, wird es machbar”, sagte er und betonte die nächstliegende Notwendigkeit zuverlässiger Statistiken.
Lars Thunell auch behauptet, dass “einige große Versicherungen wie Swiss Re, Münchener Rück und andere” “zunehmend besorgt” seien über solche Aktivitäten.
IFC hat ihre Beteiligung an der afrikanischen Landwirtschaft seit der 2008 Nahrungsmittelkrise erhöht. Dieser Sektor stellt ein Portfolio von 260 Millionen dar, einschließlich $ 100.000.000 neuer Investitionen im vergangenen Jahr – eine Zahl, die sie hofft bis 2013 zu verdoppeln.
Aber das ist noch ein kleiner Teil des Portfolios der internationalen Finanzinstitution in Höhe von $ 3,2 Mrd. für das subsaharische Afrika.
© 2011 AFP

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