WM 2014, VORRUNDE: BILANZ der AFRIKANISCHEN TEAMS GHANA, ELFENBEINKÜSTE, NIGERIA, KAMERUN, ALGERIEN – Mondial: bilan de l’Afrique

Drogba

WM: eine einzigartige Bilanz für Afrika in der 1. Runde
von David Kalfa 2014.06.27 http://www.rfi.fr/afrique-foot
Es wird zwei afrikanischen Teams in der zweiten Runde der Fußball-Weltmeisterschaft geben, zum ersten Mal in der Geschichte des Wettbewerbs. Nigeria und Algerien sind für die Ko-Runde der Weltmeisterschaft 2014 qualifiziert. Kamerun, Côte d’Ivoire und Ghana sind beseitigt worden, manchmal kläglich. Die Bilanz der ersten Runde, von unserem Sonderkorrespondenten in Sao Paulo:
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Coupe du monde: un bilan inédit pour l’Afrique au 1er tour
par David Kalfa 27.06.2014 http://www.rfi.fr/afrique-foot
Il y aura deux équipes africaines au second tour de la Coupe du monde de football, pour la première fois dans l’histoire de la compétition. Le Nigeria et l’Algérie se sont qualifiés pour les huitièmes de finale du Mondial 2014. Le Cameroun, la Côte d’Ivoire et le Ghana ont été éliminés, parfois piteusement. Bilan du premier tour.

Ghanas Kapitän Asamoah Gyan zeigt dem Gegner, dass nur schwer an ihm vorbeizukommen ist dpaGhanas Kapitän Asamoah Gyan zeigt dem Gegner, dass nur schwer an ihm vorbeizukommen ist. foto dpa

De notre envoyé spécial à Sao Paulo,
L’équipe d’Algérie a doublement marqué l’histoire de la Coupe du monde de football, ce 26 juin 2014 à Curitiba. En effet, elle est la toute première sélection algérienne à atteindre le second tour. Et, au passage, elle est devenue la deuxième équipe africaine à se qualifier durant cette Coupe du monde 2014.
Jamais le continent n’avait eu deux représentants en huitièmes de finale. Le bilan de l’Afrique est pour le moment positif, même si toutes les sélections n’ont pas connu le même destin au Brésil. Analyse.

Une Algérie qui a surpris
L’Algérie est la bonne surprise de cette Coupe du monde 2014, côté Afrique. Les Algériens ont tenu tête à la Belgique (1-2), balayé la Corée du Sud (4-2), puis pris le point qu’il leur fallait face à la Russie (1-1), malgré un effectif jeune et inexpérimenté.
Leur secteur offensif a été performant avec 6 buts marqués. Les « Fennecs » ont fait de gros progrès en attaque, par rapport à la Coupe d’Afrique des nations 2013.
Cette qualification est une joie et un soulagement pour des joueurs à qui les Algériens mettent beaucoup de pression. C’est aussi une revanche pour le  sectionneur Vahid Haliloldzic, qui avait été viré par la Côte d’Ivoire, quelques semaines avant le Mondial 2010.
Halilhodzic et ses protégés défieront l’Allemagne, le 30 juin à Porto Alegre, pour une sorte de revanche. En 1982, les Algériens avaient été privés du second tour, suite à un match durant lequel l’Autriche avait laissé la RFA gagner 1-0. En Algérie, les supporters n’ont jamais digéré cette entorse à l’esprit sportif.

Un Cameroun ridicule
Le Cameroun n’a pas fait honneur au football africain. Au-delà du mauvais résultat (3 défaites, 9 buts encaissés, 1 seul marqué), pardonnable, le comportement des joueurs a choqué. Le milieu de terrain Alexandre Song qui se fait expulser pour un coup de coude dans le dos de Mandzukic ; le placide Nicolas Nkoulou qui bouscule un autre Croate sur une touche ; le latéral droit Allan Nyom qui balance le Brésilien Neymar dans un parterre de photographes… Et que dire de Benoît Assou-Ekotto qui menace physiquement son partenaire Benjamin Moukandjo devant les caméras du monde entier ?
Le cas Assou-Ekotto illustre bien les problèmes de discipline de cette équipe du Cameroun. Malgré son arrivée tardive au rassemblement et une attitude parfois  nonchalante, le défenseur a été titularisé deux fois à la place d’Henri Bedimo, auteur d’une saison excellente avec l’Olympique lyonnais (France).
Volker Finke est sans doute un bon sélectionneur et il semble être un homme honnête. Mais l’Allemand n’est pas le « père fouettard » dont cette sélection camerounaise a peut-être besoin.
Les « Lions indomptables » juraient avoir changé depuis une Coupe du monde 2010 qui s’était transformée en guerre d’égos. Ça ne s’est pas toujours vu durant cette Coupe du monde 2014 au Brésil.

Une Côte d’Ivoire qui déçoit encore
« C’est le pays qui va toujours vous décevoir. » Emmanuel Adebayor avait raison au sujet de la sélection ivoirienne. L’attaquant togolais avait livré un diagnostic  limpide sur les maux des « Eléphants » : une propension à craquer dans les moments décisifs et à vouloir faire la différence individuellement.
Certes, les Ivoiriens ont donné une bonne image et ont été franchement soutenus par les Brésiliens, grâce à l’aura de Didier Drogba notamment. Mais ils n’ont jamais maîtrisé leurs trois matches (une victoire 2-1 face au Japon et deux défaites sur le même score face à la Colombie et la Grèce). Menés au score trois fois, ils n’ont su inverser la tendance qu’une fois, grâce au talent de l’attaquant Gervinho.
Face à la Grèce, ils sont passés à côté de leur sujet et d’une qualification historique. C’était peut-être la dernière occasion pour une génération talentueuse de briller. A moins que les trentenaires du groupe (Drogba, Kolo Touré, Didier Zokora, Boubacar Barry Copa) décident de rester pour la Coupe d’Afrique des nations 2015 dont les éliminatoires commenceront le 5 ou le 6 septembre pour eux.

Un Ghana sur les nerfs
La Coupe du monde du Ghana a basculé une première fois dès la 30e seconde du premier match, lorsque l’Américain Clint Dempsey a crocheté le défenseur John Boye et ouvert le score. Les Ghanéens se sont inclinés 2-1 face à une sélection américaine certes euphorique mais qui était l’adversaire le plus abordable d’un groupe G très relevé.
Les « Black Stars » ont ensuite livré un grand match face à l’Allemagne (2-2). Mais ça n’a pas suffi à resserrer davantage un groupe qui semblait pourtant soudé. Une bagarre a en effet éclaté entre le sélectionneur Kwesi Appiah et l’attaquant Kevin-Prince Boateng, quelques heures avant le dernier match. Boateng, dont la courte carrière internationale est sans doute finie, et le milieu Sulley Muntari, enragé à cause d’une affaire de primes, ont ensuite été exclus, plongeant l’équipe nationale dans une crise profonde.
Les Ghanéens n’ont pas fait de miracle face au Portugal (1-2). Ils ont quitté le Brésil en laissant une impression triste, comparée à leur beau parcours au Mondial 2010. Signe supplémentaire d’une grande nervosité, le capitaine Asamoah Gyan s’en est pris à un journaliste français après le dernier match.

Un Nigeria qui monte en puissance
Pour la troisième fois de son histoire, le Nigeria représentera l’Afrique au second tour d’une Coupe du monde. Les « Super Eagles » sont montés en puissance durant cette compétition. Après avoir livré un piètre match nul face à l’Iran (0-0) et remporté une victoire heureuse face à la Bosnie (1-0), les champions d’Afrique ont tenu tête à l’Argentine (2-3).
En huitièmes de finale, ils affronteront l’équipe de France, le 30 juin à Brasilia. Leur jeu direct et tout en puissance pourrait poser problème aux Français. A condition que les Nigérians préparent bien ce rendez-vous. Ce 26 juin, ils ont zappé un entraînement. Sans doute pour une affaire de primes, rappelant que des problèmes d’organisation avaient parfois empêché le Nigeria de briller sur la scène internationale.

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L'attaquant camerounais Samuel Eto'o lors du match contre le Mexique, le 13 juin 2014 à Natal au BréL’attaquant camerounais Samuel Eto’o lors du match contre le Mexique, le 13 juin 2014 à Natal. photo: afp.com

WM: eine einzigartige Bilanz für Afrika in der 1. Runde
von David Kalfa 2014.06.27 http://www.rfi.fr/afrique-foot
Es wird zwei afrikanischen Teams in der zweiten Runde der Fußball-Weltmeisterschaft geben, zum ersten Mal in der Geschichte des Wettbewerbs. Nigeria und Algerien sind für die Ko-Runde der Weltmeisterschaft 2014 qualifiziert. Kamerun, Côte d’Ivoire und Ghana sind beseitigt worden, manchmal kläglich. Die Bilanz der ersten Runde, von unserem Sonderkorrespondenten in Sao Paulo:
Das Algerien-Team schrieb gleich zweimal Geschichte der FIFA Fussball-Weltmeisterschaft am 26. Juni 2014 in Curitiba. Tatsächlich ist es das erste algerische Team, die zweite Runde zu erreichen. Und übrigens wurde sie die zweite afrikanische Mannschaft darin.
Nie hatte der Kontinent zwei Vertreter in der Ko-Runde. Der Saldo aus Afrika ist positiv im Moment, auch wenn alle Auswahlen nicht das gleiche Schicksal in Brasilien erlebt haben. Analyse.

Algerien überraschte
Algerien ist die Überraschung dieser WM 2014, von der afrikanischen Seite. Die Algerier trotzten Belgien (1-2), fegten Südkorea (4:2) und nahm dann den nötigen Punkt gegen Russland (1-1), trotz eines jungen und unerfahrenen Personals.
Die Sturmreihe war effizient mit 6 Toren. Die “Wüstenfüchse” haben große Fortschritte im Angriff gemacht, im Vergleich zum Afrikanischen Nationen-Pokal CAN 2013.
Diese Qualifikation ist eine Freude und eine Erleichterung für die Spieler, die in Algerien eine Menge Druck haben. Es ist auch eine Revanche für den bosnischen Trainer Haliloldzic Vahid, der von der Elfenbeinküste gefeuert worden war, wenige Wochen vor der Weltmeisterschaft 2010.
Halilhodzic und Team trotzen Deutschland, am 30. Juni in Porto Alegre, in einer Art von Rache. Im Jahr 1982 war Algerien der zweiten Runde beraubt worden, nach einem Spiel, in dem Österreich Deutschland einen 1:0-Sieg geschenkt hatte. In Algerien haben die Fans diese Unsportlichkeit seitdem immer noch nicht verdaut.

Ein lächerliches Kamerun
Kamerun machte dem afrikanischen Fußball keine Ehre. Jenseits des schlechten Ergebnisses (3 Niederlagen, 9 Gegentore, nur 1 Treffer), verzeihlich, schockierte das Spielerverhalten. Mittelfeldspieler Alexandre Song, der für einen Schubs in den Rücken von Mandzukic ausgewiesen wurde; Nicolas Nkoulou, der einen anderen Kroate grob foult; Rechtsaußen Allan Nyom, der den brasilianischen Neymar in eine Fotografentribüne schmeißt … und was mit Benoît Assou-Ekotto, der seinen Partner Benjamin Moukandjo vor den Kameras der Welt körperlich bedrohte?
Assou-Ekottos Fall veranschaulicht die Probleme der Disziplin im Team von Kamerun. Trotz seiner späten Ankunft auf der WM und manchmal nonchalanten Haltung wurde der Verteidiger zweimal aufs Feld geschickt statt Henri Bedimo, dem Autor einer hervorragenden Saison mit Olympique Lyonnais (Frankreich).
Volker Finke ist wohl ein guter Trainer und er scheint ein ehrlicher Mann zu sein. Aber der Deutsche ist nicht der “Peitschenvater”, den die kamerunische Auswahl benötigt.
Die “unzähmbaren Löwen” haben geschworen, sich seit der WM 2010, die ein Krieg der Egos war, geändert zu haben. Das war nicht immer zu sehen während der Weltmeisterschaft 2014 in Brasilien.

Eine wieder enttäuschende Elfenbeinküste (Côte d’Ivoire)
“Dies ist das Land, das immer enttäuschen wird.” Emmanuel Adebayor hatte recht mit dem ivorischen Team. Der togoische Stürmer hatte eine klare Diagnose der Übel der “Elefanten”gemacht: eine Neigung, in den entscheidenden Momenten zu knacken und den Unterschied individuell machen zu wollen.
Gewiss, die Ivorer haben ein gutes Image abgegeben und wurden positiv von den Brasilianern unterstützt, mit der Aura von Didier Drogba im Besonderen. Aber sie haben keines ihrer drei Spiele (ein 2:1-Sieg gegen Japan und zwei Niederlagen mit dem gleichen Ergebnis gegen Kolumbien und Griechenland) gemeistert. Dreimal in Rückstand, waren sie nur einmal in der Lage, den Trend umzukehren, dank des Talents von Stürmer Gervinho.
Gegen Griechenland standen sie neben sich selber und haben ihre historische Qualifikation verpasst. Es war vielleicht die letzte Möglichkeit für eine talentierte Generation, zu glänzen. Sofern die dreißiger-Jahre-Gruppe (Drogba, Kolo Toure, Didier Zokora, Boubacar Barry Copa) nicht beschließt, für den Afrikanischen Nationen-Pokal CAN 2015 zu bleiben, dessen Qualifikationsspiele am 5. oder 6. September beginnen.

Ein Ghana auf den Nerven
Ghana kippte erstmals in der 30. Sekunde des ersten Spiels, als der Amerikaner Clint Dempsey den Verteidiger John Boye umdribbelte und den Torreigen eröffnete. Die Ghanaer wurden von einem sicherlich euphorischen US-Team 2-1 besiegt, aber der Gegner war der günstigste von einer sehr harten Gruppe G.
Die “Black Stars” lieferten dann ein tolles Spiel gegen Deutschland (2:2). Aber es war nicht genug, um eine Gruppe, die doch verschweißt zu sein schien, zusammenzuhalten. Ein Kampf brach zwischen Trainer Kwesi Appiah und Stürmer Kevin-Prince Boateng, ein paar Stunden vor dem letzten Spiel. Boateng, dessen kurze internationale Karriere wohl vorbei ist, und Sulley Muntari, wütend wegen fehlender Prämien, wurden dann ausgeschlossen und stürzten die Nationalmannschaft in eine tiefe Krise.
Ghanaer glänzte dann nicht gegen Portugal (1-2). Sie verließen Brasilien mit einem traurigen Eindruck, im Vergleich zu ihrem feinen Lauf in der Weltmeisterschaft 2010. Weiteres Zeichen der Nervosität: Kapitän Asamoah Gyan griff einen französischen Journalisten nach dem letzten Spiel an.

Ein stärker werdendes Nigeria
Zum dritten Mal in seiner Geschichte vetritt Nigeria Afrika in der zweiten Runde der Weltmeisterschaft. Die “Super Eagles” steigerten bei diesem Wettbewerb ihre Leistung. Nach einem kläglichen Unentschieden gegen Iran (0:0) und einem glücklichen Sieg gegen Bosnien (1:0) haben die Afrika-Meister Argentinien (2-3) standgehalten.
In der zweiten Runde werden sie das Team von Frankreich konfrontieren, am 30. Juni in Brasilia. Ihr direktes und kraftvolles Spiel könnte Probleme für die Franzosen darstellen. Vorausgesetzt, die Nigerianer bereiten diesen Termingut vor. Am 26. Juni bestreikten sie ein Training. Ohne Zweifel eine Frage der Prämien. Ein Hinweis darauf, dass organisatorische Probleme Nigeria teilweise hinderten, auf der internationalen Bühne zu glänzen.

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