ZENTRALAFRIKA: AMNESTY PRANGERT ETHNISCHE SÄUBERUNGEN AN – CENTRAFRIQUE. Amnesty international dénonce un "nettoyage ethnique"

Un homme appuie son couteau sur sa gorge affirmant qu'il cherche des musulmans pour les égorger, le
Bangui, Zentralafrika: Ein christlicher Jugendlicher zeigt dem Fotografen, dass er Muslime sucht, um ihnen den Hals abzuschneiden
Un jeune homme appuie son couteau sur sa gorge affirmant qu’il cherche des musulmans pour les égorger, le 9 février 2014 à Bangui
afp.com – Issouf Sanogo

Amnesty prangert „ethnische Säuberungen“ in Zentralafrika an
Christliche Milizen gehen brutal gegen Muslime vor.
12.02.2014 http://www.tt.com/politik/konflikte
Libreville (APA/AFP) – Muslime in der Zentralafrikanischen Republik sind nach Angaben von Amnesty International Ziel von „ethnischen Säuberungen“ betroffen. Die ausufernde Gewalt gegen die Muslime könne auch von den internationalen Einsatzkräften im Land nicht verhindert werden, konstatierte die Menschenrechtsorganisation am Mittwoch.
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CENTRAFRIQUE. Amnesty international dénonce un “nettoyage ethnique”
12.02.2014 http://tempsreel.nouvelobs.com/centrafrique/ avec AFP
L’ONG appelle la communauté internationale à “faire barrage” au contrôle des milices anti-balaka et à déployer des troupes là où les musulmans sont menacés.

Un chrétien tué par erreur par les anti-balaka, qui l'avaient pris pour un musulman, le 28 janvier 2
Ein versehentlich von christlichen Anti-Balaka Milizionären getöteter Christ
Un chrétien tué par erreur par les anti-balaka, qui l’avaient pris pour un musulman, le 28 janvier 2014. (ISSOUF SANOGO/AFP)

L’ONG Amnesty international a interpellé mercredi 12 février dans un communiqué l’opinion internationale sur le “nettoyage ethnique” de civils musulmans qui se déroule selon elle dans l’ouest de la Centrafrique, et que les forces internationales ne “parviennent pas à empêcher”.
“Les soldats de la force internationale de maintien de la paix ne parviennent pas à empêcher le nettoyage ethnique des civils musulmans dans l’ouest de la République centrafricaine”, écrit l’ONG, appelant la communauté internationale à “faire barrage au contrôle des milices anti-balaka et déployer des troupes en nombre suffisant dans les villes où les musulmans sont menacés”.
La situation en Centrafrique s’est détériorée après le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par Michel Djotodia et la rébellion Séléka, qui avaient pris les armes fin 2012.
Depuis le départ forcé de Michel Djotodia en janvier, dont le mouvement, à majorité musulmane, a été accusé de nombreuses exactions a l’égard des populations chrétiennes, le pays a sombré dans une spirale infernale de violences interconfessionnelles, avec l’apparition des “anti-balaka”, des milices d’autodéfense paysannes à dominante chrétienne, décidées à se venger de la Séléka comme des civils musulmans. 
Flambée de violence 
Le 29 janvier à Boda, dans le nord-ouest, le départ des Séléka, consécutif à la démission de leur chef, a entraîné une flambée de violence sans précédent, faisant au moins 84 morts chrétiens comme musulmans, selon la Croix-Rouge locale. 
Et une attaque d’anti-balaka à Bossemptélé (ouest) a fait “plus de 100 victimes parmi la population musulmane” le 18 janvier, ajoute Amnesty. 
Environ un quart des 4,6 millions d’habitants de la Centrafrique a dû se déplacer dans le pays même par crainte des violences entre chrétiens et musulmans. Depuis décembre 2012, il y a en tout 246.000 personnes réfugiées dans les pays voisins.
Sur les seuls dix derniers jours, près de 9.000 personnes de différentes nationalités, pour la plupart des musulmans, ont fui vers le Cameroun voisin, avait annoncé vendredi le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies.
La communauté internationale “trop timorée” 
Le 16 janvier, l’ONU avait appelé à agir pour éviter un génocide.
Pour Amnesty international, “les milices anti-balaka mènent des attaques violentes dans le but de procéder au nettoyage ethnique des musulmans en République centrafricaine”.
L’ONG critique notamment “la réponse trop timorée de la communauté internationale”, en notant que “les troupes internationales de maintien de la paix se montrent réticentes à faire face aux milices anti-balaka”.
Une force de l’Union Africaine (Misca) de 5.400 hommes est stationnée dans le pays, soutenue depuis début décembre par un contingent français de 1.600 soldats.
Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a durci le ton mardi à Brazzaville contre les milices centrafricaines, affirmant que les forces internationales étaient prêtes à mettre fin aux exactions, “si besoin par la force”.
Cette mise en garde intervient après plusieurs déclarations de responsables militaires français et de la Misca allant dans le même sens.

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Muslime werden von den Christen aus ihren Dörfern vertriebenScène de pillages à Bangui, le 9 février 2014
Muslime werden von den Christen aus ihren Dörfern vertrieben
Plünderungsszene in Bangui, Zentralafrika
Des musulmans chassés de leurs villages
afp.com Fred Dufour
Scène de pillages à Bangui, le 9 février 2014
afp.com Issouf Sanogo

Amnesty prangert „ethnische Säuberungen“ in Zentralafrika an
Christliche Milizen gehen brutal gegen Muslime vor.
12.02.2014 http://www.tt.com/politik/konflikte
Libreville (APA/AFP) – Muslime in der Zentralafrikanischen Republik sind nach Angaben von Amnesty International Ziel von „ethnischen Säuberungen“ betroffen. Die ausufernde Gewalt gegen die Muslime könne auch von den internationalen Einsatzkräften im Land nicht verhindert werden, konstatierte die Menschenrechtsorganisation am Mittwoch.
Seit Anfang Jänner komme es vor allem im Westen von Zentralafrika zu „ethnischen Säuberungen“. Amnesty dokumentierte nach eigenen Angaben die Tötung von mindestens 200 Muslimen durch Christenmilizen.
„Die gesamte muslimische Bevölkerung wurde zur Flucht gezwungen. Und Hunderte muslimische Zivilisten, denen die Flucht nicht gelang, wurden getötet“, erklärte Amnesty International.
Wegen der Gewalt sind nach UNO-Angaben bereits Zehntausende Menschen ins benachbarte Kamerun geflohen, die meisten von ihnen Muslime. Diese werden von der christlichen Mehrheit in der Zentralafrikanischen Republik mitverantwortlich gemacht für die Gewalt der mehrheitlich muslimischen Seleka-Rebellen.
In dem multikonfessionellen Land im Herzen Afrikas herrscht Chaos, seitdem das Rebellenbündnis Seleka im März 2013 Präsident Bozize stürzte und als Nachfolger Michel Djotodia an die Macht brachte. Der Putsch stürzte das Land in eine Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen. Angesichts Djotodias Unfähigkeit – dem Ex-Seleka-Chef gelang es nicht die Rebellen aufzulösen -, die Lage in den Griff zu bekommen, trat er im Jänner auf Druck der Nachbarstaaten ab, woraufhin Catherine Samba Panza neue Übergangspräsidentin wurde. (APA/AFP)

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