ZENTRALAFRIKA: BEERDIGUNG von PATASSE, POLITISCHES EVENT – Centrafrique: 2.000 à 3.000 personnes aux obsèques de Patassé

Zentralafrikanische Republik CAR: 2.000 bis 3.000 Menschen bei der Beerdigung von Patassé
Bangui (AFP) – 21/05/2011 05.18
Zwischen 2.000 und 3.000 Menschen versammelten sich am Samstag auf der Avenue des Martyrs von Bangui für die Beerdigung des ehemaligen Präsidenten Ange-Félix Patassé, vor seiner Beerdigung in der Privatsphäre außerhalb der Hauptstadt, sagte ein Journalist von AFP.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM FOTO

Centrafrique: 2.000 à 3.000 personnes aux obsèques de Patassé
BANGUI (AFP) – 21.05.2011 17:18
Entre 2.000 et 3.000 personnes se sont recueillies samedi sur l’Avenue de Martyrs de Bangui pour les obsèques de l’ex-président centrafricain Ange-Félix Patassé avant son inhumation dans l’intimité prévue hors de la capitale, a constaté un journaliste de l’AFP.
La cérémonie s’est déroulée dans le calme, ponctuée par la musique de l’orchestre de l’armée, en présence du couple présidentiel, de membres de la famille, des corps constitués de l’Etat, du corps diplomatique, avant de remettre le corps à la famille de l’ancien président (1993-2003) qui devait l’inhumer à 26 km de Bangui en fin d’après-midi à “La Colombe”, la ferme familiale.
“Le président Patassé est resté l’une des figures emblématiques de l’histoire politique de la République centrafricaine”, a déclaré le ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement, Michel Koyt, qui a lu l’oraison funèbre après des témoignages de la fille de Patassé, Adeline, et de l’un de ses anciens Premier ministre Georges Dologuélé (1999-2001).
Ces témoignages ont été suivis par un dépôt de gerbe de fleurs, une sonnerie aux morts et un défilé funèbre des forces de défense et de sécurité.
Avant le défilé, le président François Bozizé, arrivé au pouvoir par la force en 2003, en renversant Patassé, a pris longuement la parole en langue nationale sango estimant que “c’était un bon président, mais son entourage l’a poussé à entrer en conflit avec de nombreux compatriotes, dont moi-même”.
Alors que les conditions de la mort du président Patassé ont fait l’objet d’une polémique, son entourage accusant les autorités de lui avoir à plusieurs reprises interdit de quitter le pays pour se faire soigner, M. Bozizé a jugé que “tout ce qui a été dit sur le pouvoir n’est que de la manipulation, de l’intoxication, voire des mensonges”.
“J’ai pris personnellement sur moi de mener des démarches, dès que j’ai appris que le président Patassé était malade”, a-t-il affirmé, assurant que son “médecin personnel” et un “médecin militaire” s’étaient vu empêcher de le soigner ou d’accéder à ses dossiers médicaux.
“Alors qu’on nous dise ce qui s’est réellement passé dans la concession (propriété) de M. Patassé pour que l’on ait caché la vérité au moment où il allait de plus en plus mal”, a dit le président.
“Je demande pardon aux enfants Patassé et à la famille pour n’avoir pas assisté aux funérailles familiales au quartier Fouh (vendredi, au nord de Bangui). Beaucoup de choses se sont dites, je n’ai pas voulu entrer dans les querelles inutiles, pour éviter d’attiser la tension”, a-t-il dit, alors que le camp de Patassé avait annoncé sont intention de boycotter les cérémonies officielles et refusé des obsèques nationales.
Un deuil national de sept jours a été observé dans le pays depuis le 15 mai.
Deuxième de la présidentielle de janvier derrière Bozizé, Patassé refusait de reconnaître la réélection de “Boz”.
Il est décédé à Douala à l’âge de 74 ans, alors qu’il souffrait de problèmes de diabète. Le corps était revenu le 19 mai à Bangui.
© 2011 AFP

Ange-Félix Patassé le 20 janvier 2011 à Bangui

Ange-Félix Patassé le 20 janvi_er 2011 à BanguiFoto (c) AFP: Patassé 20. Januar 2011 in Bangui

Zentralafrikanische Republik CAR: 2.000 bis 3.000 Menschen bei der Beerdigung von Patassé
Bangui (AFP) – 21/05/2011 05.18
Zwischen 2.000 und 3.000 Menschen versammelten sich am Samstag auf der Avenue des Martyrs von Bangui für die Beerdigung des ehemaligen Präsidenten Ange-Félix Patassé, vor seiner Beerdigung in der Privatsphäre außerhalb der Hauptstadt, sagte ein Journalist von AFP.
Die Zeremonie fand in Ruhe statt, unterbrochen von Musik aus Militärkapellen, und war begleitet vom Präsidentschafts-Ehepaar, den Mitgliedern der Familie sowie Vertretern des Staates und des diplomatischen Korps. Danach wurde der Körper an die Familie des ehemaligen Präsidenten (1993-2003)zurückgegeben, die die Bestattung 26 km von Bangui am späten Nachmittag im “The Dove”, dem Bauernhof der Familie, unternahm.
“Präsident Patassé blieb eine der emblematischen Figuren der politischen Geschichte der Zentralafrikanischen Republik”, sagte der Minister für das Generalsekretariat der Regierung, Michel Koyt, der die Grabrede hielt nach dem Zeugnis der Tochter von Patassé, Adeline, und dem des ehemaligen Premierministers Georges Dologuélé (1999-2001).
Diese Zeugnisse waren gefolgt von einer Blumenkranzniederlegung, einer Totenfanfare und einer Parade der Streit- und Sicherheitskräfte.
Vor der Parade hielt Präsident François Bozizé, der mit Gewalt die Macht ergriff im Jahr 2003 mit dem Sturz Patassés, eine lange Rede in der Landessprache Sango: “es war ein guter Präsident, aber sein Gefolge drängte ihn, zu treten in Konflikt mit vielen Landsleuten, darunter auch ich. ”
Während die Bedingungen für den Tod des Präsidenten Patassé eine Kontroverse wurden – sein Gefolge beschuldigte die Behörden, ihn wiederholt gehindert zu haben das Land zu verlassen für eine medizinische Behandlung -, meint Bozize, dass “alles über die Macht Gesagte Manipulation, Vergiftung oder sogar Lügen sind. ”
“Ich persönlich unternahm Schritte so schnell wie ich erfuhr, dass Präsident Patassé krank war”, sagte er und behauptete, dass sein “Leibarzt” und ein “Amtsarzt” gehindert wurden, ihn zu behandeln oder den Zugang zu seinen medizinischen Unterlagen zu bekommen.
“Man sage uns doch, was wirklich passiert ist auf dem Gut von Patassé, warum man die Wahrheit verborgen hat, als es ihm immer schlechter ging”, sagte der Präsident.
“Ich entschuldige mich bei seinen Kindern und Familie, nicht an der Beerdigung auf dem Gut der Familie Fouh Patassé (Freitag, nördlich von Bangui) teilzunehmen. Viele Dinge sind gesagt, ich möchte nicht in unnötige Streitereien gehen, keine Spannungen schüren”, sagte er, während das Lager Patassé Pläne angekündigt hatte zu boykottieren die offiziellen Zeremonien und ein Staatsbegräbnis ablehnte.
Eine Sieben-Tage Staatstrauer wurde in dem Land ab dem 15. Mai ausgerufen.
Zweiter in der Januar-Präsidentschaftswahl hinter Bozize, weigerte Patassé sich, die Wiederwahl von “Boz” anzuerkennen.
Er starb in Douala im Alter von 74 Jahren, während er an Diabetes Problemen litt. Der Körper kam nach Bangui am 19. Mai zurück.
© 2011 AFP

Leave a Reply