ZENTRALAFRIKA: BRAVO der AFRIKANISCHEN FRIEDENSTRUPPE MISCA – Centrafrique: souvent décriée, la force africaine paie un lourd tribut

Zentralafrika: Oft geschmäht, zahlt die Afrikanische Kraft aber einen hohen Preis
Bangui (AFP) – 2014.02.26 11.52 – Von Stephane Jourdain
Oft für ihre Ineffizienz und ihre angebliche Voreingenommenheit kritisiert, zahlt die Afrikanische Militärkraft in der Zentralafrikanischen Republik ( Misca ) einen hohen Tribut auf dem Feld, mit 19 getöteten Soldaten, einige mit Macheten, seit Dezember . “Ja, der Preis ist hoch “, sagte gegenüber AFP der Kameruner General Martin Tumenta Chomu , Leiter der militärischen Operationen der Misca , die derzeit etwa 5.700 Mann stark ist. “Aber der Peacekeeper weiß, dass er für den Frieden sterben kann (…) . Wir sind nicht hier, um uns der Verantwortung zu entziehen . “
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Centrafrique: souvent décriée, la force africaine paie un lourd tribut
Bangui (AFP) – 26.02.2014 11:52 – Par Stéphane JOURDAIN
Souvent décriée pour son inefficacité ou sa partialité supposée, la force africaine en Centrafrique (Misca) paie pourtant un lourd tribut sur le terrain avec 19 soldats tués, parfois à la machette, depuis décembre.

Des soldats de la Misca en patrouille à Bangui, le 18 février 2014 en Centrafrique
Soldaten der Misca auf Patrouille in Bangui , 18. Februar 2014 in Zentralafrika
Des soldats de la Misca en patrouille à Bangui, le 18 février 2014 en Centrafrique
afp.com – Fred Dufour

“Oui le tribut payé est lourd”, souligne à l’AFP le général camerounais Martin Tumenta Chomu, chef des opérations miliaires de la Misca, forte actuellement d’environ 5.700 hommes: “mais tout soldat de la paix sait qu’il peut mourir pour la paix (…). Nous ne sommes pas là pour fuir les responsabilités”.
De son côté, un haut-gradé français relève sous couvert d’anonymat que “comme toujours dans ce genre d’interventions, les gens mettent en doute l’efficacité des troupes africaines, mais ce bilan est bien la preuve que ces soldats sont déployés et qu’ils s’interposent”.
Patrouillant au quotidien avec les soldats français de l’opération Sangaris, les militaires africains “paient le prix du sang. Ils ne sont pas là pour se tourner les pouces”, insiste-t-il.
Les deux derniers morts de la Misca sont des soldats du contingent tchadien, tués dimanche par des grenades dans le quartier Combattant à Bangui, un des plus dangereux de la capitale, où se trouvent de nombreux miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka.
Selon le général Tumenta, ils ont été attaqués alors qu’ils marchaient dans le quartier où ils n’avaient pourtant pas le droit pénétrer.
Les Tchadiens sont les premières cibles des attaques contre la Misca, eux qui sont souvent assimilés par la population aux civils musulmans et aux combattants Séléka, dont certains venaient du Tchad.
Les soldats tchadiens ont également été accusés à de nombreuses reprises de collusion avec des Séléka, alimentant la colère de la population chrétienne à leur égard. Le Tchad a toujours nié avec véhémence une telle colussion.
Parmi les 19 tués, on dénombre ainsi 13 Tchadiens, 5 soldats du Congo et un de RDCongo.
De leur côté les 1.600 soldats français de l’opération Sangaris, bientôt rejoints par 400 renforts, ont enregistré trois morts – deux au combat et un dans un accident de la circulation – depuis leur engagement le 5 décembre.
– Fiches de décès –
L’AFP a pu consulter les fiches de décès des soldats de la Misca, qui décrivent les circonstances de leur mort.
Le 22 décembre, à Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui), un sergent congolais “a sauvé un musulman qui était en proie à des anti-balaka”, dit sa fiche: “ces derniers sont revenus le trouver pour se venger. Il a été soudainement entouré par des milices anti-balaka qui l’ont tué à coups de machettes, à côté de l’église”.
Le 21 janvier, un soldat congolais de 39 ans effectuait une mission de police à Don Bosco – un camp de déplacés de Bangui – “quand des personnes non identifiées ont attaqué le camp avec une grenade vers 20 heures”. Le soldat est mort de ses blessures.
Le 26 décembre, deux soldats du Congo étaient positionnées dans leur caserne quand ils ont été tués par balle au cours d’une “attaque de rebelles”.
A Bangui, ces forces sont diversement appréciées par la population, selon la nationalité des soldats, et les accusations parfois les plus fantaisistes circulent à leur encontre.
“Dans notre quartier ce sont les Congolais qui nous sécurisent. Ils s’intègrent parfaitement, et se rapprochent bien des habitants. Ils ne sont pas comme les Tchadiens qui font n’importe quoi”, affirme Jean-Pierre Nganam, cordonnier habitant le quartier Assana.
“Si tous les Misca opéraient comme les Burundais, Bangui serait déjà sécurisée. Ils mènent les patrouilles à pied, empruntent les ruelles dans les quartiers, débusquent des individus armés qu’ils désarment”, se félicite Gabin-Thierry Kolé, un étudiant.
Mais pour Marie Zara, une aide sociale, “les Rwandais, comme les Tchadiens, sont très proches des musulmans, et les poussent à attaquer les maisons des chrétiens, ils ne nous inspirent pas confiance”.
Pour José Gousséma, enseignant, “les Camerounais n’aiment aller que là où il n’y a pas un coup de feu. Ils aiment protéger les banques, les maisons de commerce en raison de l’argent qu’on leur donne pour cela”, affirme-t-il.
La soldats de la Misca viennent du Burundi (850), du Tchad (850), du Congo (850), de RDC Congo (850), du Cameroun (800), du Rwanda (800), du Gabon (500) et de Guinée Équatoriale (200).
© 2014 AFP

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Des soldats congolais de la Misca prennent position au camp de réfugiés musulmans dans le quartier P
Kongolesische Misca -Soldaten nehmen Stellung vor dem Lager der muslimischen Flüchtlinge im PK12 Bereich in Bangui , 23. Februar 2014
Des soldats congolais de la Misca prennent position au camp de réfugiés musulmans dans le quartier PK12 de Bangui, le 23 février 2014
afp.com – Fred Dufour

Zentralafrika: Oft geschmäht, zahlt die Afrikanische Kraft aber einen hohen Preis
Bangui (AFP) – 2014.02.26 11.52 – Von Stephane Jourdain
Oft für ihre Ineffizienz und ihre angebliche Voreingenommenheit kritisiert, zahlt die Afrikanische Militärkraft in der Zentralafrikanischen Republik ( Misca ) einen hohen Tribut auf dem Feld, mit 19 getöteten Soldaten, einige mit Macheten, seit Dezember . “Ja, der Preis ist hoch “, sagte gegenüber AFP der Kameruner General Martin Tumenta Chomu , Leiter der militärischen Operationen der Misca , die derzeit etwa 5.700 Mann stark ist. “Aber der Peacekeeper weiß, dass er für den Frieden sterben kann (…) . Wir sind nicht hier, um uns der Verantwortung zu entziehen . ”
Für seinen Teil sagt ein hochrangiger französischer Soldat unter der Bedingung der Anonymität , dass ” wie immer bei dieser Art von Intervention , die Menschen die Wirksamkeit der afrikanischen Truppen hinterfragen, aber diese Bilanz ist der Beweis dafür , dass diese Soldaten im Einsatz sind und sie sich dazwischenstellen. ”
Täglich mit französischen Soldaten der Operation Sangaris auf Patrouille, „zahlen die afrikanischen Militärs den Preis des Blutes. Sie sind nicht da , um ihre Däumchen zu drehen “, betont er .
Die letzten zwei gestorbenen Misca-Soladten waren aus dem tschadischen Kontingent. Sie wurden getötet am Sonntag von Granaten in der Nachbarschaft Combattant in Bangui , der gefährlichsten in der Hauptstadt, wo viele Anti- Balaka, vorwiegend christliche Milizinonäre, aktiv sind.
Die Tschader sind Hauptziele der Angriffe gegen die Misca , sie werden oft von der Bevölkerung mit muslimischen Zivilisten und Kombattanten Seleka , von denen einige aus dem Tschad kamen, assimiliert.
Die tschadischen Soldaten wurden auch oft der Absprachen mit Seleka beschuldigt, das heizte die Wut der christlichen Bevölkerung gegen sie. Der Tschad hat das immer vehement bestritten.
Von den 19 getöteten waren 13 aus dem Tschad, 5 Soldaten des Kongo und einer aus der Demokratischen Republik Kongo .
Auf ihrer Seite verzeichneten die noch 1600, bald 2000 französischen Soldaten drei Tote – zwei im Kampf und einer bei einem Verkehrsunfall – seit ihrem Einsatzbeginn am 5. Dezember .
– Blätter des Todes –
AFP konnte die Akten übe den Tod von Soldaten der Misca konsultieren, mit den Umständen ihres Todes .
22. Dezember in Bossangoa (250 km nordwestlich von Bangui ), ein kongolesischer Sergeant “rettet einen Muslim, der durch Anti- Balaka geplagt wurde “, sagte sein Album. “Aus Rache wurde er plötzlich von Anti- Balaka Milizen mit Macheten neben der Kirche getötet. ”
Am 21. Januar war ein kongolesischer Soldat von 39 Jahren bei der Durchführung einer Polizeimission in Don Bosco – einem Lager für Vertriebene in Bangui -, “als unbekannte Personen das Lager mit einer Granate angriffen.” Der Soldat starb an seinen Verletzungen.
Am 26. Dezember wurden zwei Soldaten aus dem Kongo in ihre Kasernen positioniert, als sie erschossen wurden bei einem ” Angriff der Rebellen . ”
In Bangui werden diese Kräfte anders von der Bevölkerung geschätzt , je nach der Nationalität der Soldaten, und die tollsten Anschuldigungen laufen manchmal gegen sie.
” In unserer Nachbarschaft sichern die kongolesischen Soldaten uns. Sie passen perfekt und nähern sich vielen Menschen. Sie sind nicht so wie die Tschader”, sagt Jean -Pierre Nganam, ein Schuster in der Nachbarschaft Assana .
“Wenn alle Misca wären wie die Burundier , wäre Bangui bereits sicher. Sie führen Patrouillen in den Straßen in der Nachbarschaft, halten Bewaffnete an, um sie zu entwaffnen “, sagt Thierry Gabin Kole , ein Student.
Aber für Marie Zara , Sozialhelferin, “sind die Ruander wie die Tschader sehr nah an den Muslimen und ermutigen sie, christliche Häuser anzugreifen. Wir haben kein Vertrauen in sie. ”
Für José Gousséma , Lehrer “gehen die Kameruner nicht gerne dahin, wo ein Schuss fällt. Sie lieben Banken, Handelshäuser , weil sie da Geld für Schutz erhalten “, sagt er.
Die Soldaten der Misca kommen aus Burundi (850) , Tschad (850) , Kongo (850) , Demokratische Republik Kongo Kongo ( 850) , Kamerun ( 800 ) , Ruanda ( 800 ) , Gabun (500) und Äquatorial-Guinea (200) .
© 2014 AFP

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