ZENTRALAFRIKA CAR AM RANDE DES VÖLKERMORDES, INTERNATIONALE GEMEINSCHAFT BEGINNT MOBILISIERUNG – Centrafrique au bord du génocide

Kommentar des Blogautoren – commentaire: Ich hoffe, dass die Bevölkerung dieses Landes nicht das Schicksal der Kongolesen erleidet, nach vielen Jahren gnadenloser Diktatur in einem noch mal jahrelangen Völkermord fast unterzugehen, dem die Welt tatenlos zusieht.
Infographie localisant les conflits et la crise humanitaire en République centrafricaineIch hoffe, die internationale Gemeinschaft hat wirklich dazugelernt, nimmt sich die Intervention der Franzosen in Mali und ihre eigenen negativen Erfahrungen in der DR Kongo zum Vorbild, und greift rigoros ein, um diesen Wahnsinn zu stoppen und das Land und seine unschuldigen Bewohner auf das Startfeld von vor Jahrzehnten zurückzuführen. WIE IN MALI: hier gibt es kein Öl, hier gibt es nur Menschenrecht!
J’espère que le peuple de ce pays ne souffrira pas le destin des congolais: être reduit à néant après des décennies de dictatures – sous le silence du monde, qui voit sans rien faire

1. Zentralafrika : Ban Ki -moon ruft zum Versenden von 6.000 Mann Friedenstruppen auf
Libreville (AFP) – 19.11.2013 11:40 – Von Xavier Bourgeois
Die Zentralafrikanische Republik ( CAR) versinkt weiter in Chaos, der Rhythmus der täglichen Gewalt in entlegenen Provinzen wie auch in der Hauptstadt Bangui brachte den Generalsekretär der Vereinten Nationen zur Forderung einer Entsendung von 6.000 Mann Friedenstruppen . Das Land ist konfrontiert mit Zusammenstößen zwischen Christen und Muslimen , zwischen Gruppen von “Selbstverteidigung” und ehemaligen Rebellen, sowie einem Anstieg der Kriminalität in der Hauptstadt Bangui , wo viele Waffen im Umlauf sind .
2. Zentralafrika: ” außergewöhnliche Maßnahmen ” , um die Sicherheit wiederherzustellen
Bangui (AFP) – 20.11.2013 08.22 Uhr
Der zentralafrikanische Übergangszeitpräsident Michel Djotodia sagte, dass ” außergewöhnliche Maßnahmen ” ergriffen werden, um die Sicherheit im Land wiederherzustellen nach einer neuen Welle der Gewalt, die bewaffneten Männern aus der ehemaligen Rebellenkoalition Seleka zugeschrieben wird.
3. Frankreich entsendet tausend Soldaten nach Zentralafrika
(AFP) – 16.11.2013
Paris — Angesichts der instabilen Lage in der Zentralafrikanischen Republik entsendet Frankreich etwa tausend Soldaten in das krisengeplagte Land.
DEUTSCHE (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

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1. Centrafrique: Ban Ki-moon demande l’envoi de 6.000 casques bleus
Libreville (AFP) – 19.11.2013 11:40 – Par Xavier BOURGOIS
La République centrafricaine (RCA) continue de s’enfoncer dans le chaos, au rythme des violences quotidiennes dans les provinces reculées comme à Bangui, poussant le secrétaire général de l’ONU à demander l’envoi de 6.000 casques bleus.

Manifestation à Bangui après l'assassinat d'un haut magistrat, le 17 novembre 2013 en Centrafrique
Demonstration in Bangui nach Attentat gegen einen Richter
Manifestation à Bangui après l’assassinat d’un haut magistrat, le 17 novembre 2013 en Centrafrique
afp.com – Pacome Pabandji

Le pays vit au rythme d’affrontements entre chrétiens et musulmans, entre groupes “d’auto-défense” et ex-rebelles (parvenus au pouvoir en mars après avoir renversé le président François Bozizé), auxquels s’ajoutent une forte poussée du banditisme dans la capitale Bangui, où de nombreuses armes circulent.
La Centrafrique a atteint “un niveau alarmant de violence inter-communautaire” entre chrétiens et musulmans, a averti lundi le patron de l’ONU Ban Ki-moon, disant craindre un “conflit religieux et ethnique à l’échelle du pays avec le risque d’aboutir à une spirale incontrôlable débouchant sur des atrocités”.
Après une relative accalmie, les violences se sont de nouveau enchainées depuis début novembre à Bangui. Elles ont culminé le 17 avec l’assassinat d’un haut magistrat, “froidement abattu” par d’anciens rebelles, qui a provoqué des heurts où deux civils ont été tués.
“La ville de Bangui est devenue le théâtre de violences de tous genres allant des braquages, des vols à main armée, aux assassinats”, avait expliqué quelques jours plus tôt le procureur de la capitale Ghislain Grézenguet.
“Les parents des victimes de ces actes criminels appuyés par une partie de la population mécontente ont systématiquement érigé des barricades et brûlé des pneus sur la voie publique en guise de représailles”, a-t-il souligné.
Sur le plan humanitaire, la crise a provoqué le déplacement de plus de 400.000 personnes, et plus d’un million de Centrafricains, soit 20% de la population, sont menacés de disette dans les mois à venir, selon le Programme alimentaire mondial (PAM).
Dans la plupart des régions, les populations continuent de subir le harcèlement et les pillages des ex-rebelles et de nombreux villages ont été vidés de leurs habitants, qui préfèrent désormais se cacher en brousse dans des conditions sanitaires déplorables.
Une force africaine sans moyens d’action
Face à cela, la force militaire de la Mission internationale de soutien en Centrafrique (Misca), mise en place par l’Union africaine (UA), peine à tenir son rôle.
La Misca était censée sécuriser le pays avec un effectif de 3.652 hommes, mais seuls 2.500 sont effectivement disponibles, manquant d’entraînement, de moyens matériels et financiers.
Pourtant, après la médiation et la mise en place d’une première force internationale par les chefs d’Etat d’Afrique centrale, l’UA avait voulu montrer ses capacités de gestion de crise en étant très présente sur le dossier centrafricain et en reprenant en main les troupes africaines sur place.
“Il est clair que Ban voudrait une opération de maintien de la paix (OMP), estime un diplomate. Mais les Africains souhaitent gérer cette affaire eux-mêmes autant que possible, donc la première étape devrait être un fonds” pour donner davantage de moyens à la Misca, a commenté Philippe Bolopion, directeur auprès de l’ONU de Human Rights Watch.
“Il est urgent de traiter cette crise avant qu’elle n’échappe à tout contrôle”, a martelé M. Ban, dont la proposition va du soutien logistique à la Misca, par l’intermédiaire d’un fonds géré par l’ONU et alimenté volontairement par les États membres, jusqu’à l’envoi de Casques bleus, en passant par une opération hybride comme celle menée en Somalie où une force de l’UA, l’Amisom, est financée par l’ONU).
Une éventuelle OMP aurait un effectif allant de 6.000 à 9.000 soldats selon la gravité de la situation, plus environ 1.700 policiers, estime un rapport de l’ONU basé sur une mission d’évaluation menée du 27 octobre au 8 novembre.
© 2013 AFP

2. Centrafrique: “mesures exceptionnelles” pour rétablir la sécurité
Bangui (AFP) – 20.11.2013 08:22
Le président centrafricain de transition, Michel Djotodia, a affirmé que des “mesures exceptionnelles” étaient prises pour rétablir la sécurité dans le pays, livré à une nouvelle vague de violences attribuées à des hommes armés issus de l’ex-rébellion Séléka.
“Le chef de l’Etat rassure le peuple centrafricain sur sa détermination à traquer tous les criminels, les pillards, les fauteurs de troubles, les auteurs et autres complices de violations des droits humains”, indique le communiqué, qui fait état d’une nouvelle agression contre un magistrat, grièvement blessé, dans la capitale dans la nuit de lundi à mardi.
“Des mesures exceptionnelles sont prises pour le rétablissement de la sécurité”, ajoute le texte sans préciser la nature de ces mesures.
Depuis le renversement en mars du régime de François Bozizé par la coalition rebelle Séléka – dissoute en août – de M. Djotodia, la Centrafrique vit dans un climat d’insécurité généralisée, avec des violences quasi quotidiennes en province comme à Bangui. Cette situation a poussé lundi le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à demander l’envoi de 6.000 Casques bleus dans le cadre d’une éventuelle opération de maintien de la paix.
Dans certaines régions, ces violences ont pris un caractère intercommunautaire entre chrétiens et musulmans.
La diplomatie américaine s’est alarmée mardi d’une situation de “pré-génocide” dans le pays.
© 2013 AFP

3. Centrafrique: “Un millier de soldats” français bientôt déployés
Paris (AFP) – 26.11.2013 08:36
“Un millier de soldats” français vont être déployés en Centrafrique pour une durée d’environ six mois, afin de rétablir l’ordre en appui d’une force africaine, a annoncé mardi le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
L’annonce du ministre intervient après que la France a soumis lundi soir au Conseil de sécurité de l’ONU un projet de résolution visant à renforcer la force panafricaine présente en Centrafrique (Misca), avec la perspective de la transformer en force de l’ONU de maintien de la paix.
“La France appuiera cette mission africaine, de l’ordre d’un millier de soldats”, a déclaré M. Le Drian à la radio Europe 1. “Nous le ferons en appui et non pas en entrée en premier comme nous avons pu le faire pour le Mali, et pour une période brève, de l’ordre de six mois à peu près”.
Lundi soir le Premier ministre centrafricain Nicolas Tiangaye avait annoncé que la France était prête à envoyer en Centrafrique 800 soldats qui viendraient s’ajouter aux 410 militaires déjà sur place, à l’issue d’une rencontre à Paris avec le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.
M. Fabius “a parlé de l’envoi de 800 hommes pour l’instant, qui s’ajouteraient aux 410 déjà présents”, avait déclaré Nicolas Tiangaye, précisant que “le rôle de la France sera d’appuyer les forces de la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique) en termes militaires, logistique et d’assistance technique”.”Tout cela va se faire vers la mi-décembre, après le vote d’une résolution au Conseil de sécurité” de l’ONU, avait estimé M. Tiangaye.
Jeudi, le président François Hollande avait évoqué une augmentation “sensible” du contingent français en Centrafrique où, avait-il dit, la situation est “extrêmement grave”, sans toutefois préciser l’ampleur du renfort envisagé ou un calendrier.
L’ONU, qui s’inquiète de voir la Centrafrique devenir le “théâtre d’un génocide”, a entamé lundi des discussions consacrées à la crise, après l’appel de son secrétaire général Ban Ki-moon à envoyer 6.000 Casques bleus, et ceux de Paris et de Washington pressant la communauté internationale d’intervenir sans délai.
Le projet de résolution déposé par la France instaure un embargo sur les livraisons d’armes à destination de la RCA “pour une période initiale d’un an” et réclame “l’application rapide des accords de transition” en RCA, qui prévoient notamment des élections libres et équitables.
La Centrafrique est en proie aux violences depuis le renversement, le 24 mars, du régime de François Bozizé par Michel Djotodia, chef de la coalition rebelle Séléka, devenu depuis président.
Nicolas Tiangaye a fait état lundi d’une “insécurité généralisée”, “de graves crimes de guerre et crimes contre l’humanité”. Il a estimé que “la France a les moyens, militaires, financiers et diplomatiques pour que son action soit efficace”.
© 2013 AFP

Des gendarmes centrafricains patrouillent à Bangui, le 22 novembre 2013Des gendarmes centrafricains patrouillent à Bangui, le 22 novembre 2013
afp.com – Pacome Pabandji

1. Zentralafrika : Ban Ki -moon ruft zum Versenden von 6.000 Mann Friedenstruppen auf
Libreville (AFP) – 19.11.2013 11:40 – Von Xavier Bourgeois
Die Zentralafrikanische Republik ( CAR) versinkt weiter in Chaos, der Rhythmus der täglichen Gewalt in entlegenen Provinzen wie auch in der Hauptstadt Bangui brachte den Generalsekretär der Vereinten Nationen zur Forderung einer Entsendung von 6.000 Mann Friedenstruppen . Das Land ist konfrontiert mit Zusammenstößen zwischen Christen und Muslimen , zwischen Gruppen von “Selbstverteidigung” und ehemaligen Rebellen, sowie einem Anstieg der Kriminalität in der Hauptstadt Bangui , wo viele Waffen im Umlauf sind .
Zentralafrika hat ” alarmierende Ausmaße der interkommunalen Gewalt ” zwischen Christen und Muslimen erreicht , warnte Montag der UN-Generalsekretär Ban Ki -moon und sprach von Angst vor “religiösen und ethnischen Konflikten im ganzen Land mit dem Risiko einer unkontrollierbaren Spirale zu Gräueltaten. ”
” Die Stadt Bangui ist nun die Szene der Gewalt aller Art, von Raub, bewaffnetem Raub, Morden”, erklärte ein paar Tage zuvor der Staatsanwalt der Hauptstadt Ghislain Grézenguet .
” Angehörige der Opfer dieser Verbrechen, durch einige der unzufriedenen Bevölkerung unterstützt, errichteten systematisch Barrikaden und verbrannten Reifen auf der Straße in der Vergeltung”, sagte er.
Auf der humanitären Front hat die Krise die Verschiebung von über 400.000 Menschen bewirkt und mehr als eine Million Zentralafrikanern, 20 % der Bevölkerung, sind vom Hungertod bedroht in den kommenden Monaten, nach Angaben des World Food Programme ( WFP ) .
In den meisten Regionen erleiden die Menschen Belästigung und Plünderungen von ehemaligen Rebellen und viele Dörfer sind von von ihren Bewohnern , die sich jetzt lieber unter unhygienischen Bedingungen im Busch verstecken, geleert worden .
Eine afrikanische Kraft ohne Mittel des Handelns
Als Reaktion darauf sollte die militärische Kraft der International Support Mission in CAR ( Misca ) von der Afrikanischen Union (AU) kämpfen, um ihre Aufgabe zu erfüllen .
Die Misca sollte das Land mit einer Einschreibung von 3.652 Männern sichern , aber nur 2.500 stehen tatsächlich zur Verfügung, wegen und mit mangelnder Ausbildung , materiellen und finanziellen Ressourcen.
Doch nach der Vermittlung und Durchführung der ersten internationalen Truppe von den Staatschefs von Zentralafrika wollte die AU ihre Fähigkeiten im Krisenmanagement zeigen ist sehr aktiv in der CAR und der Wiederaufnahme der afrikanischen Truppen dort.
“Es ist klar , dass Ban eine Operation Friedenssicherung ( PKO / OMP) will“ , sagte ein Diplomat. Doch die Afrikaner wollen im Fall so viel wie möglich selber managen, so sollte der erste Schritt ein Fonds sein, “um mehr Ressourcen zur Verfügung zu stellen an die Misca“ , kommentierte Philippe Bolopion , ein Direktor von Human Rights Watch.
” Es ist dringend notwendig , diese Krise anzugehen , bevor es außer Kontrolle gerät”, betonte Herr Ban , dessen Vorschlag die logistische Unterstützung der Misca ist über einen Fonds, der von der UNO verwaltet und freiwillig von den Mitgliedstaaten geliefert wird, bis hin zum Senden von Friedenstruppen – über ein Hybrid wie in Somalia, wo eine AU-Truppe , AMISOM , von den Vereinten Nationen finanziert wird.
Eine mögliche OMP hat eine effektive Reichweite von 6.000 bis 9.000 Truppen in Abhängigkeit von der Schwere der Situation , plus etwa 1.700 Polizisten , sagt ein UN-Bericht über eine Auswertung, die von 27. Oktober – 8. November von einer UN-Mission durchgeführt wurde.
© 2013 AFP

2. Zentralafrika: ” außergewöhnliche Maßnahmen ” , um die Sicherheit wiederherzustellen
Bangui (AFP) – 20.11.2013 08.22 Uhr
Der zentralafrikanische Übergangszeitpräsident Michel Djotodia sagte, dass ” außergewöhnliche Maßnahmen ” ergriffen werden, um die Sicherheit im Land wiederherzustellen nach einer neuen Welle der Gewalt, die bewaffneten Männern aus der ehemaligen Rebellenkoalition Seleka zugeschrieben wird.
” Das Staatsoberhaupt der Zentralafrikanischen Menschen versichert seine Entschlossenheit, all die Verbrecher , Diebe, Störenfriede und die Täter anderer Verletzungen der Menschenrechte aufzuspüren “, so die Erklärung , die eine neue Aggression gegen einen Richter meldet, der ernsthaft verletzt wurde in der Hauptstadt in der Nacht von Montag auf Dienstag.
“Außergewöhnliche Maßnahmen werden ergriffen , um die Sicherheit wieder herzustellen”, so die Erklärung ohne Angabe der Art dieser Maßnahmen .
Seit dem Sturz des Regimes François Bozizé lebt die CAR in einem Klima der allgemeinen Unsicherheit, mit fast täglicher Gewalt in der Provinz und in Bangui .
In einigen Regionen hat die Gewalt einen inter-religiösen Charakter zwischen Christen und Muslimen .
Die amerikanische Diplomatie sprach Dienstag von einer Situation “pre- Genozid” im Land.
© 2013 AFP

3. Frankreich entsendet tausend Soldaten nach Zentralafrika
(AFP) – 16.11.2013
Paris — Angesichts der instabilen Lage in der Zentralafrikanischen Republik entsendet Frankreich etwa tausend Soldaten in das krisengeplagte Land. Verteidigungsminister Jean-Yves Le Drian sagte dem Sender Europe 1, die Soldaten sollten für die Dauer von etwa einem halben Jahr im Land bleiben. Sie sollen eine afrikanische Militäreinheit dabei unterstützen, die Lage nach dem Putsch durch Rebellen im Frühjahr zu beruhigen.
Bisher ist eine Mission der Afrikanischen Union (MISCA) mit rund 2500 Soldaten im Einsatz. Mittelfristig soll deren Zahl auf 3600 steigen. Die UNO plant überdies die Entsendung von 6000 Blauhelmen. Dafür fehlt aber bisher ein Mandat des UN-Sicherheitsrates.
Das Rebellenbündnis Séléka hatte im März Präsident Francois Bozizé gestürzt. Der neue Staatschef Michel Djotodia löste Séléka später auf, doch zahlreiche Rebellengruppen sind wegen der schwachen heimischen Streitkräfte nach wie vor im Land aktiv. Vor allem in entlegenen Regionen dauert die Gewalt an, seit Anfang November hat sie aber auch in der Hauptstadt Bangui wieder zugenommen.
Angesichts der politischen und humanitären Krise hatte Frankreich in der vergangenen Woche vor der Gefahr eines Völkermords gewarnt. Es herrsche “absolutes Chaos” mit zahlreichen bewaffneten Banden, es gebe viel zu wenig Ärzte, die Kindersterblichkeit sei teilweise extrem hoch, und anderthalb Millionen Menschen hätten nichts zu essen, hatte der französische Außenminister Laurent Fabius erklärt.
Copyright © 2013 AFP

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