ZENTRALAFRIKA/ CAR: neuer BÜRGERKRIEG? SELEKA WIRD AUFGELÖST – Centrafrique: reprise de la guerre civile? Dissolution de Seleka

1. Mindestens 55 Tote bei Gefechten in Zentralafrika
10. September 2013, 00:21 http://derstandard.at/r652/Afrika
Kinder, Frauen und alte Menschen in Häusern verbrannt
Bangui – Bei Gefechten in Zentralafrika sind nach Angaben der neuen Regierung und internationaler Friedenstruppen mindestens 55 Menschen getötet worden. Ein Regierungssprecher sagte am Montag, Kinder, Frauen und alte Menschen seien am Wochenende bei den Kämpfen zwischen Anhängern des gestürzten Präsidenten Francois Bozize und den ehemaligen Rebellen in ihren Häusern verbrannt.
2. Zentralafrikanische Republik: Der Präsident feuert den Stabschef der Streitkräfte,
Bangui (AFP) – 10.09.2013 05.44 Uhr
Der Übergangspräsident Michel Djotodia entließ Dienstag den Stabschef der Armee, General Jean-Pierre Dollé-Waya, durch Dekret des Präsidenten, das vom nationalen Rundfunk gesendet wurde. Er wird ersetzt von General aD Bombayeke Ferdinand, dem Kommandanten der Leibwache des ehemaligen Präsidenten Ange-Félix Patassé, welcher von Bozizé 2003 gestürzt wurde.
3. Zentralafrikanische Republik: Djotodia kündigte die Auflösung der Koalition Seleka an
Bangui (AFP) – 13.09.2013 18.19 Uhr – Von Christian Panika
Der Übergangspräsident der CAR Michel Djotodia kündigte am Freitag die sofortige Auflösung der Koalition Seleka an, eine vielfältige Gruppe von Rebellionen und bewaffneten Gruppen, die ihn an die Macht gebracht hatte – aber ohne Angabe von Gründen , wie er die Ex- Rebellen neutralisiert.
4. CAR: die Rückkehr von François Bozizé gilt als unwahrscheinlich
Paris (AFP) – 11.09.2013 10.12 Uhr – Von Anne LE COZ
Sechs Monate nach dem Sturz des ehemaligen Führers des zentralafrikanischen Staates, François Bozizé, der derzeit in Paris weilt, griffen seine Anhänger zu den Waffen, um, sagen sie, ihn wieder an der Macht zu installieren, aber diese Perspektive gilt als unwahrscheinlich bei Experten.
DEUTSCHE ARTIKEL (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN FRANZÖSISCHEN

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1. Centrafrique: les combats reprennent, 60 morts dans l’ouest
BANGUI (AFP) – 09.09.2013 17:21
Les combats ont repris en Centrafrique moins de six mois après le renversement de François Bozizé, faisant au moins 60 morts dimanche et lundi dans l’ouest entre les forces du nouveau régime et des hommes présentés comme des partisans du président déchu.

Un enfant soldat de la rébellion du Séléka est assis dans un pick-up le 25 mars 2013 à Bangui
Ein Kindersoldat der Rebellen Seleka sitzt in einem Pick-up 25. März 2013 in Bangui
Un enfant soldat de la rébellion du Séléka est assis dans un pick-up le 25 mars 2013 à Bangui
Foto © AFP/Archives – by Sia Kambou

“Cela fait deux jours que des hommes armés se réclamant de l’ex-président François Bozizé se sont infiltrés dans les villages autour de Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui). Ils ont détruit les ponts et autres infrastructures (…) Soixante personnes au moins ont été tuées dans ces attaques”, a déclaré lundi le porte-parole de la présidence, Guy-Simplice Kodégué.
La préfecture d’Ouham, dont Bossangoa est le chef-lieu, est la région d’origine du général Bozizé, renversé le 24 mars par la coalition rebelle Séléka dirigée par Michel Djotodia.
Lundi matin, “des tirs nourris d’armes lourdes et légères” entendus dans les environs de Bossangoa, ont fait fuir les habitants, a indiqué à l’AFP sous couvert d’anonymat une source militaire à Bangui.
Ces affrontements ont fait une dizaine de morts à Bossangoa dimanche, et au moins quatre combattants du Séléka ont également été tués, selon le porte-parole de la présidence. La veille, deux employés locaux de l’ONG française ACTED ont été tués par des hommes armés près de Bossangoa.
En août, le général Bozizé, de passage en France, s’était dit prêt à reprendre le pouvoir “si l’occasion se présentait”, en affirmant privilégier “la voie politique puisque la voie des armes ne vient que lorsque la solution politique n’est pas trouvée”.
Lin Banouképa, coordinateur du Front pour le retour à l’ordre constitutionnel en Centrafrique, un collectif pro-Bozizé créé en août à Paris, a nié lundi toute implication des partisans du président déchu dans les violences.
“Ce ne sont pas des partisans de François Bozizé”, a affirmé M. Banouképa à l’AFP, accusant les “hommes armés de Djotodia”, d’avoir mené “une expédition punitive”, en “attaquant des églises, des temples et en profanant des cimetières”, en particulier à Benzambé (ouest), village dont est originaire le général Bozizé.
Déplacements massifs de population
Ces affrontements aggravent une situation sécuritaire déjà chaotique depuis la prise du pouvoir par le Séléka dont les combattants sont accusés d’exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population.
Fin août, le nouveau président Michel Djotodia a interdit aux combattants du Séléka de participer à toute opération de maintien de l’ordre dans la capitale, après des opérations de “désarmement” dans des quartier de Bangui considérés comme des fiefs de M. Bozizé qui s’étaient accompagnées de pillages et d’incendies d’habitations.
Une force africaine, la Misca, a commencé à se déployer à Bangui, où est également positionné un contingent de l’armée française. Mais la Misca ne compte actuellement que 750 hommes – sur un total prévu de 3.652 – en raison notamment de problèmes de financements. C’est bien peu pour sécuriser un pays de plus de 600.000 km2.
Face à la faillite de l’Etat centrafricain, des éléments incontrôlés du Séléka et divers groupes armés difficiles à identifier profitent du vide sécuritaire pour semer la terreur.
La semaine dernière, le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) avait annoncé que des milliers de personnes avaient été déplacées et au moins huit villages incendiés au cours de récentes violences dans le nord de la Centrafrique.
Les habitants y faisaient état “d’agressions physiques, d’extorsions, de pillages, d’arrestations arbitraires et de tortures commis par des hommes armés” selon le HCR.
Au total, le HCR a enregistré près de 209.000 nouveaux déplacés depuis décembre dans l’ensemble du pays, qui compte moins de cinq millions d’habitants.
Lundi, un appel pour la “paix et la réconciliation nationale en République centrafricaine” qui met l’accent sur le désarmement des milices et le retour des réfugiés, a été signé à Rome entre la communauté de Sant’Egidio, et des membres du gouvernement de transition, responsables religieux et représentants de la société civile de Centrafrique.
Le président français François Hollande avait déjà interpellé l’ONU et l’Union africaine le 27 août, jugeant qu’il était “plus que temps d’agir” dans un pays “au bord de la somalisation”, en référence au chaos sanglant dans lequel a sombré la Somalie depuis 1991.
© 2013 AFP

2. Centrafrique: le président limoge le chef d’état-major des armées
Bangui (AFP) – 10.09.2013 17:44
Le président de la transition en Centrafrique, Michel Djotodia, a limogé mardi le chef d’état-major des armées, le général Jean-Pierre Dollé-Waya, par décret présidentiel diffusé à la radio nationale.
Il a été remplacé par le général à la retraite Ferdinand Bombayéké, qui fut commandant de la garde de l’ancien président Ange-Félix Patassé – renversé par François Bozizé en 2003.
Le général Dollé-Waya, qui était sous-chef d’état-major des armées sous le régime Bozizé, avait été nommé à la tête de l’armée par le président Djotodia après son accession au pouvoir.
Son limogeage, dont les raisons n’ont pas été précisées, survient au lendemain de la reprise des combats dans l’ouest de la Centrafrique, région natale du président déchu François Bozizé, entre ses partisans et les ex-rebelles Séléka dirigés par Michel Djotodia qui ont pris le pouvoir à Bangui fin mars.
Mardi, des partisans armés de l’ex-président Bozizé contrôlaient des villages proches de la ville de Bossangoa (ouest) où des combats ont fait au moins une soixantaine de morts depuis ce week-end, selon des sources militaires.
Ces derniers affrontements aggravent une situation sécuritaire et humanitaire déjà chaotique depuis la prise du pouvoir par le Séléka dont les combattants sont accusés d’exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population.
© 2013 AFP

3. Centrafrique: Djotodia annonce la dissolution de la coalition Séléka
Bangui (AFP) – 13.09.2013 18:19 – Par Christian PANIKA
Le président de transition centrafricain Michel Djotodia a annoncé vendredi la dissolution immédiate de la coalition Séléka, groupe hétéroclite de rébellions et de groupes armés qui l’a porté au pouvoir, sans fournir aucune explication sur la manière dont il comptait neutraliser les ex-rebelles.
“A compter de ce jour, la coalition rebelle Séléka et la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP, rébellion dont une faction est alliée au Séléka) n’existent plus. Elles sont dissoutes”, a déclaré en langue nationale sango M. Djotodia à l’issue d’une réunion au palais présidentiel à Bangui consacrée à la crise dans son pays.
“Tous ceux qui vont continuer à se réclamer de ces entités seront considérés comme des bandits”, a-t-il ajouté sans autre précision.
Selon une source proche de la présidence, des textes précisant cette décision devraient être publiés prochainement.
Dans un pays où tout l’appareil d’Etat – déjà vacillant auparavant – a quasiment disparu depuis le renversement du président François Bozizé le 24 mars, la tâche s’annonce herculéenne pour les forces de sécurité – police, gendarmerie, unités éparses de l’armée – encore opérationnelles.
La coalition Séléka compte environ 25.000 combattants, dont 20.000 ralliés “de la dernière heure” au moment de la prise de Bangui le 24 mars, selon des estimations récentes du nouveau régime.
Nombre de ces hommes n’obéissent qu’à leurs chefs directs, qui se sont taillés des fiefs en province et à Bangui, comme ont pu le constater des journalistes de l’AFP.
Des combattants – “incontrôlés” selon les autorités – sont accusés de multiples exactions, de violences et de pillages à répétition contre la population.
M. Djotodia a déjà ordonné publiquement à plusieurs reprises leur désarmement et leur cantonnement.
© 2013 AFP

4. Centrafrique: le retour de François Bozizé jugé improbable
Paris (AFP) – 11.09.2013 10:12 – Par Anne LE COZ
Six mois après la chute de l’ex-chef d’Etat centrafricain François Bozizé, actuellement à Paris, ses partisans ont pris les armes pour, disent-ils, le réinstaller au pouvoir mais cette perspective est jugée improbable par les experts.
Depuis dimanche, des combats entre partisans armés du général Bozizé et anciens rebelles de la coalition Séléka, qui a porté au pouvoir son chef Michel Djotodia, ont fait au moins 60 morts autour de Bossangoa (ouest), et des hommes se réclamant du président déchu tenaient toujours mardi plusieurs villages de ce fief du clan Bozizé.
Lévy Yakété, porte-parole du président renversé le 24 mars, a affirmé mardi à l’AFP que les combats avaient été menés par des soldats de l’ancienne armée centrafricaine (FACA). “C’est le début des opérations destinées à remettre au pouvoir le président Bozizé”, a-t-il assuré.
Des affirmations qui laissent sceptiques les spécialistes qui doutent de la capacité de “Boz” à mobiliser une nouvelle rébellion armée.
Pour Roland Marchal, chercheur au CNRS, les récents combats ont éclaté “dans une zone très délimitée du pays”, dont le président déchu est originaire. Il s’agit de “combats entre le Séléka et la tribu de Bozizé qui a mis en place des groupes d’autodéfense villageois, auxquels se sont joints sans doute des éléments résiduels de divers groupes armés et des anciens services de Bozizé”, ajoute Thierry Vircoulon, spécialiste de l’Afrique centrale à l’International Crisis Group (ICG).
Mais “les conditions de formation d’un mouvement armé ne sont pas réunies”, estime M. Marchal qui met en avant le manque de financement, d’armes mais aussi de soutien régional. “Personne dans la région ne veut voir revenir Bozizé”, assure-t-il.
Par ailleurs, souligne-t-il, les FACA, qui ont fui sans combattre devant l’offensive du Séléka en décembre 2012, “ne se sont jamais battues, ni pour défendre Bozizé, ni pour défendre (Ange-Félix) Patassé”, son prédécesseur qu’il avait renversé en 2003. “Entre les discussions de bars sur le thème +on va les foutre dehors+ et la réalité de l’action, il y a un pas qu’ils ne peuvent pas franchir”, dit-il.
Bozizé, un hôte encombrant
Arrivé à Paris fin juillet pour une “visite privée” après un premier exil au Cameroun, François Bozizé n’a toujours pas quitté la France, son “deuxième pays”, selon l’expression d’un de ses proches.
Après plusieurs interviews dans lesquelles il affichait sa soif de revanche, l’ancien chef d’Etat reste aujourd’hui muet laissant les déclarations belliqueuses à son entourage, par la voix d’un Front pour le retour de l’ordre constitutionnel en Centrafrique (FROCCA), créé en août à Paris et qui dit s’appuyer sur un collectif d'”officiers libres” sur le terrain.
Officiellement, Bozizé se tait “par courtoisie envers ses hôtes”, dit un proche. Officieusement, ses “hôtes” lui ont intimé de se taire.
Pour la France, qui tente de mobiliser la communauté internationale pour éviter que son ancienne colonie ne devienne un “Etat failli”, la prolongation du séjour parisien de Bozizé devient de plus en plus embarrassante et Paris ne cache plus son impatience de voir ce visiteur encombrant quitter le territoire.
En mai, les nouvelles autorités de Bangui avaient annoncé l’émission d’un mandat d’arrêt international contre Bozizé pour crimes contre l’humanité et génocide mais, concède une source centrafricaine, “les papiers n’ont jamais été faits”.
Aujourd’hui, certains responsables à Bangui tentent de faire porter le chapeau de l’insécurité généralisée aux partisans de l’ancien président. Mais, pour Thierry Vircoulon, “la thèse du Séléka sur un prétendu complot de Bozizé est une diversion. Le vrai problème, c’est l’impopularité du Séléka”, qui multiplie les exactions depuis l’arrivée au pouvoir de son chef.
“Djotodia a créé une situation qui se retourne contre lui-même. Il ne contrôle rien”, affirme M. Vircoulon, qui accuse le Séléka d’avoir eu “la main lourde dans la zone tribale de Bozizé” et d’avoir “rasé des villages”.
“Cela va se reproduire et, si la communauté internationale ne fait rien, la dynamique locale fera que la situation va s’aggraver”, prévient-il.
© 2013 AFP

1.Mindestens 55 Tote bei Gefechten in Zentralafrika
10. September 2013, 00:21 http://derstandard.at/r652/Afrika
Kinder, Frauen und alte Menschen in Häusern verbrannt
Bangui – Bei Gefechten in Zentralafrika sind nach Angaben der neuen Regierung und internationaler Friedenstruppen mindestens 55 Menschen getötet worden. Ein Regierungssprecher sagte am Montag, Kinder, Frauen und alte Menschen seien am Wochenende bei den Kämpfen zwischen Anhängern des gestürzten Präsidenten Francois Bozize und den ehemaligen Rebellen in ihren Häusern verbrannt. Ein Kommandeur der Fomac-Schutztruppe sprach von mindestens 60 Getöteten. Die Lage sei chaotisch. Vertreter von Bozizes Kämpfern waren für eine Stellungnahme nicht zu erreichen. Er war Anfang des Jahres gestürzt worden. Neuer Präsident ist Michel Djotodia.
Die Zentralafrikanische Republik ist vom Streit um Diamanten und Gold sowie regionalen Konflikten erfasst. Die UN hat kürzlich gewarnt, das Land stehe vor einem Zusammenbruch. (Reuters, 10.9.2013)
WEITER AUS DEM AFP-ARTIKEL:
….Im August sagte General Bozizé während eines Besuchs in Frankreich , er sei bereit, an die Macht zurückzukehren, “wenn sich die Gelegenheit bietet”, die Priorität seien aber “politische Mittel. Der Weg der Waffen kommt erst, wenn eine politische Lösung nicht gefunden wurde. ”
Lin Banouképa , Koordinator der Front für die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung in CAR, ein pro- Bozizé-Kollektiv, das im August in Paris gegründet wurde, dementierte am Montag jede Beteiligung von Anhängern des gestürzten Präsidenten in der Gewalt .
“Das sind keine Fans von François Bozizé ,” sagte Herr Banouképa der Nachrichtenagentur AFP gegenüber, die Schuld läge bei den “Bewaffneten von Djotodia”, die eine “Strafexpedition” durchführten “mit Angriffen auf Kirchen und Tempel und Friedhofsschändungen” , vor allem in Benzambé (Westen), dem Herkunfstdorf Bozizés .
Massive Bevölkerungsverschiebungen
Diese Auseinandersetzungen verschlechtern eine bereits chaotische Sicherheitslage seit der Übernahme durch Seleka, deren Kämpfern immer wieder Missbrauch, Gewalt und Plünderungen gegen die Bevölkerung vorgeworfen wird.
Ende August verbot der neue Präsident Michel Djotodia den Seleka-Kämpfern Teilnahme an jedweder Polizeiarbeit in der Hauptstadt, nachdem Operationen der “Abrüstung” in der Nähe von Bangui in Hochburgen Bozizés durch Plünderungen und brennende Häuser begleitet wurden.
Eine afrikanische Militärkraft namens Misca begann ihre Mission in Bangui , wo auch ein Kontingent der französischen Armee positioniert ist. Aber Misca hat derzeit nur 750 Männer – von projizierten 3652 -, teils wegen der finanziellen Probleme . Das ist sehr wenig , um ein Land von mehr als 600.000 km2 zu sichern.
Konfrontiert mit dem Scheitern des zentralafrikanischen Staates profitieren unkontrollierte Elemente der Seleka und schwer zu identifizierende verschiedene bewaffnete Gruppen vom Sicherheitsvakuum , um Terror zu säen.
Letzte Woche meldete das Büro des UN- Hochkommissars für Flüchtlinge (UNHCR) , dass Tausende von Menschen vertrieben wurden und mindestens acht Dörfer in den letzten Gewalt im Norden der CAR verbrannt wurden.
Die Einwohner bezeugten “Körperverletzung , Erpressung, Plünderungen, willkürliche Verhaftungen und Folter, alles von bewaffneten Männern begangen “, so der UNHCR .
Insgesamt hat UNHCR fast 209.000 Neuvertriebene seit Dezember registriert, im ganzen Land mit weniger als fünf Millionen Menschen.
Montag wurde in Rom ein Aufruf für ” Frieden und nationale Aussöhnung in der Zentralafrikanischen Republik “, der sich auf die Entwaffnung der Milizen und die Rückkehr der Flüchtlinge konzentriert, zwischen der Gemeinschaft Sant’Egidio , Mitgliedern der Regierung des Übergangs , religiösen Führern und Vertretern der Zivilgesellschaft der CAR unterzeichnet.
Der französische Präsident Francois Hollande hatte die Vereinten Nationen und die Afrikanischen Union am 27. August angerufen, dass es “höchste Zeit zu handeln” sei in einem Land “am Rande des Somalisierung”, dies bezogen auf das blutige Chaos, in dem Somalia seit 1991 versunken war.
© 2013 AFP

2. Zentralafrikanische Republik: Der Präsident feuert den Stabschef der Streitkräfte,
Bangui (AFP) – 10.09.2013 05.44 Uhr
Der Übergangspräsident Michel Djotodia entließ Dienstag den Stabschef der Armee, General Jean-Pierre Dollé-Waya, durch Dekret des Präsidenten, das vom nationalen Rundfunk gesendet wurde. Er wird ersetzt von General aD Bombayeke Ferdinand, dem Kommandanten der Leibwache des ehemaligen Präsidenten Ange-Félix Patassé, welcher von Bozizé 2003 gestürzt wurde.
General Dollé-Waya, der stellvertretender Stabschef der Armeen unter dem Bozizé-Regime war, wurde zum Oberbefehlshaber der Armee ernannt von Präsident Djotodia nach dessen Machtantritt.
Seine Entlassung, für welche die Gründe nicht angegeben wurden, kommt im Zuge der erneuten Kämpfe im westlichen Zentralafrika bei der Heimatstadt des gestürzten Präsidenten François Bozizé zwischen seinen Anhängern und ehemaligen Seleka-Rebellen.
Dienstag kontrollierten bewaffnete Anhänger des ehemaligen Präsidenten Bozizé Dörfer bei der Stadt Bossangoa (Westen).
Diese Auseinandersetzungen verschlechtern eine bereits chaotische Sicherheitslage und die humanitäre Situation seit der Machrübernahme durch Seleka, deren Kämpfern immer wieder Missbrauch, Gewalt und Plünderungen gegen die Bevölkerung vorgeworfen wird.
© 2013 AFP

3. Zentralafrikanische Republik: Djotodia kündigte die Auflösung der Koalition Seleka an
Bangui (AFP) – 13.09.2013 18.19 Uhr – Von Christian Panika
Der Übergangspräsident der CAR Michel Djotodia kündigte am Freitag die sofortige Auflösung der Koalition Seleka an, eine vielfältige Gruppe von Rebellionen und bewaffneten Gruppen, die ihn an die Macht gebracht hatte – aber ohne Angabe von Gründen , wie er die Ex- Rebellen neutralisiert.
” Ab heute sind die Rebellen- Koalition Seleka und der Konvent der Patrioten für Gerechtigkeit und Frieden ( PJZS , eine Rebellengruppe , die mit Seleka verbündet ist ) nicht mehr existent. Sie sind aufgelöst”, sagte Mr. Djotodia in Landessprache Sango, nach einem Treffen im Präsidentenpalast in Bangui, um über die Krise in seinem Land zu beraten.
“All diejenigen, die sich weiterhin auf diese Einheiten berufen, werden als Banditen behandelt werden “, sagte er ohne weitere Details.
In einem Land, wo der ganze Staatsapparat – schon wackelig zuvor – praktisch seit dem Sturz von Präsident François Bozizé am 24. März verschwunden ist, ist die Aufgabe herkulisch für jene Sicherheitskräfte – Polizei, Gendarmerie, verstreute Einheiten der Armee -, die noch operationell sind.
Die Koalition Seleka hat nach jüngsten Schätzungen des neuen Regimes etwa 25.000 Kämpfer, darunter 20.000 Mitglieder “der letzten Stunde”, der Einnahme von Bangui am 24. März.
Viele dieser Männer gehorchen nur ihren unmittelbaren Vorgesetzten, die sich Hochburgen in den Provinzen und Bangui ausgeschnitten haben, wie von AFP-Journalisten gesehen werden konnte .
“Unkontrollierten” Kämpfern – nach Angaben der Behörden – wird immer wieder Missbrauch , Gewalt und Plünderungen gegen die Bevölkerung vorgeworfen.
Mr. Djotodia hatte öffentlich mehrmals ihre Abrüstung und Quartierung angeordnet.
© 2013 AFP

4. CAR: die Rückkehr von François Bozizé gilt als unwahrscheinlich
Paris (AFP) – 11.09.2013 10.12 Uhr – Von Anne LE COZ
Sechs Monate nach dem Sturz des ehemaligen Führers des zentralafrikanischen Staates, François Bozizé, der derzeit in Paris weilt, griffen seine Anhänger zu den Waffen, um, sagen sie, ihn wieder an der Macht zu installieren, aber diese Perspektive gilt als unwahrscheinlich bei Experten.
Seit Sonntag töteten Kämpfe zwischen bewaffneten Anhängern von General Bozizé und ehemaligen Rebellen der Seleka-Koalition mindestens 60 Menschen bei Bossangoa (Westen), und die Unterstützer des gestürzten Präsidenten hielten noch am Dienstag mehrere Dörfer von dieser von Hochburg Bozizé .
Yakété Levy, Sprecher des am 24. März gestürzten Präsidenten, sagte der Nachrichtenagentur AFP am Dienstag , dass die Kämpfe von Soldaten der ehemaligen zentralafrikanischen Armee ( FACA ) geführt worden seien . ” Dies ist der Beginn der Operationen, um die Macht von Präsident Bozizé wiederherzustellen”, versicherte er .
Aussagen, die Wissenschaftler skeptisch lassen, die die Fähigkeit von “Boz” bezweifeln, einen neuen bewaffneten Aufstand zu mobilisieren Zweifel.
Für Roland Marchal, ein Forscher am CNRS, brachen die jüngsten Kämpfe “in einem gut definierten Bereich des Landes” aus, wo der abgesetzte Präsident geboren wurde. Es sind “Kämpfe zwischen Seleka und dem Stamm Bozizés, der Bürgerwehren der Dorfbewohner eingeführt hat, die wahrscheinlich mit Resten der bewaffneten Gruppen und ehemaligen Sicherheitsdiensten Bozizés liiert sind”, sagt Thierry Vircoulon , ein Spezialist für Zentralafrika bei der International Crisis Group (ICG) .
Aber “die Bedingungen für die Gründung einer bewaffneten Bewegung sind nicht erfüllt”, sagte Marchal und unterstreicht die mangelnde Finanzierung , mangelnde Waffen , aber auch die fehlende regionale Unterstützung . “Niemand in der Region will die Rückkehr von Bozizé sehen”, sagt er.
Darüber hinaus weist er darauf hin, dass die FACA , die kampflos vor der Offensive der Seleka im Dezember 2012 floh, “sich noch nie geschlagen hatte, weder um Bozizé zu verteidigen oder um ( Ange -Felix ) Patassé zu verteidigen”, seinen Vorgänger, den er im Jahr 2003 stürzte. ” Zwischen den Kneipendiskussionen zum Thema ‘wir schmeissen sie raus’ und der Realität der Aktion gibt es einen Schritt, den sie nicht machen können “, sagte er .
Bozizé , ein lästiger Gast
Angekommen in Paris Ende Juli für einen “privaten Besuch” nach dem ersten Exil in Kamerun, hat will François Bozizé Frankreich nicht verlassen, seine “zweite Heimat”, in den Worten eines seiner Nahen.
Nach mehreren Interviews, in denen er seinen Durst nach Rache zeigte, schweigt der ehemalige Staatschef heute und verlässt sich auf sein Gefolge für die kriegerischen Erklärungen, dabei die Stimme der ‘Front für die Rückkehr zur verfassungsmäßigen Ordnung in CAR ( FROCCA )’ , im August in Paris gegründet. Die sagt, sie stütze sich auf eine Gruppe von “freien Offizieren” auf dem Boden.
Offiziell schweigt Bozizé „aus Höflichkeit gegenüber unseren Gastgebern”, sagte ein Naher. Inoffiziell haben seine “Gastgeber” ihm befohlen, ruhig zu sein .
Für Frankreich, das die internationale Gemeinschaft zu mobilisieren versucht, um zu verhindern, dass seine ehemaligen Kolonie zu einem “gescheiterten Staat” wird, ist eine Verlängerung des Aufenthalts Bozizés zunehmend peinlich und Paris verbirgt nicht seine Ungeduld zu sehen, dass der lästige Besucher das Land verlässt.
Im Mai hatten die neuen Machthaber in Bangui die Ausstellung eines internationalen Haftbefehls gegen Bozizé wegen Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord angekündigt, aber eine zentralafrikanische Quelle räumt ein, “die Papiere sind nie gemacht worden.”
Heute versuchen einige Beamte in Bangui, generell den Unterstützern des ehemaligen Präsidenten an der Unsicherheit schuld zu geben. Aber für Thierry Vircoulon “ist die These von Seleka von einer angeblichen Verschwörung Bozizés ein Ablenkungsmanöver. Das eigentliche Problem ist die Unbeliebtheit der Seleka “, deren Missbräuche sich vermehrten seit der Machtübernahme ihres Führers .
“Djotodia hat eine Situation geschaffen , die sich gegen ihn selbst dreht. Er kontrolliert nichts”, sagt Vircoulon, der Seleka vorwirft, mit “einer schweren Hand im Stammesgebiet von Bozizé zu agieren” und “Dörfer wegrasiert zu haben”.
“Es wird wieder geschehen, und wenn die internationale Gemeinschaft nichts tut, wird die lokale Dynamik dafür sorgen, dass sich die Situation noch verschlechtern wird “, warnt er .
© 2013 AFP

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