ZENTRALAFRIKA: CHRISTLICHE MILIZEN IM VISIER – LAND VOR TEILUNG? – Centrafrique: l’ombre de la partition d’un pays déjà divisé

Une femme s'installe sur un marché au centre de Bangui, le 13 février 2014
Eine Frau auf einem Markt in Bangui
Une femme s’installe sur un marché au centre de Bangui, le 13 février 2014
afp.com – Fred Dufour

2. Zentralafrika : der Schatten der Teilung über einem bereits gespaltenen Land
Bangui (AFP) – 14.02.2014 16.39 Uhr – Von Xavier BOURGOIS
Der Exodus der Muslime aus dem westlichen Zentralafrika und der Rückzug der bewaffneten Gruppen der ehemaligen Seleka aus dem Osten zeigen sezessionistische Stimmungen an. Die Frage der Partition war in dieser Woche auf dem Tisch von Generalsekretär Ban Ki-moon, der der Auffassung ist, dass die Trennung des Landes durchaus möglich sei angesichts der Feindschaft zwischen Christen und Muslimen.
3. Zentralafrika: internationale Truppen greifen Anti-Balaka an
Bangui (AFP) – 2014.02.15 15.24 – Von Anne LE COZ
Internationale Streitkräfte führten Samstagmorgen in Bangui umfangreiche Entwaffnungen der Anti-Balaka durch. Militärische Führer der französischen Sangaris Operation und der Kraft der Afrikanischen Union (Misca) hatten in den letzten Tagen den Ton verhärtet und gewarnt, dass sie Gewalt anwenden würden.
1. Zentralafrika: die selbsternannten Anti-Balaka Führer warnen vor jedem Angriff
Bangui (AFP) – 2014.02.13 15.58 – Von Anne LE COZ , Christian Panika
Die selbsternannten Führer der anti- Balaka Miliz haben am Donnerstag vor jedwedem Angriff auf sie gewarnt, dies am Tag nach der Erklärung der zentralafrikanischen Präsidentin Catherine Samba Panza, die ihnen einen “Krieg” versprach, wenn sie nicht ihre Verbrechen gegen die Muslime stoppen.
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1. Centrafrique: les chefs autoproclamés anti-balaka mettent en garde contre toute attaque
Bangui (AFP) – 13.02.2014 15:58 – Par Anne LE COZ, Christian PANIKA
Les chefs autoproclamés des miliciens anti-balaka ont mis en garde jeudi contre toute attaque les visant, au lendemain de la déclaration de la présidente centrafricaine Catherine Samba Panza promettant “une guerre” s’ils ne cessaient pas leurs crimes contre les musulmans.

Emotion Brice Namsio, porte-parole des anti-Balaka, parle à des membres de cette milice chrétienne,
Emotion Brice Namsio, Sprecher der Anti-Balaka, redet zu Mitgliedern seiner Miliz
Emotion Brice Namsio, porte-parole des anti-Balaka, parle à des membres de cette milice chrétienne, dans le quartier Boy-Rabe de Bangui, le 13 février 2014
afp.com – Fred Dufour

Dans la capitale, la population, épuisée par bientôt un an de violences incessantes, a accueilli favorablement la mise en garde de Mme Samba Panza.
Majoritairement chrétiens, “les anti-balaka veulent nous entraîner loin, plus loin que les ex-Séléka” à dominante musulmane qui avaient porté l’ancien président Michel Djotodia au pouvoir en mars 2013, a déclaré à l’AFP Arthur Bissiko, cadre dans le secteur de la santé, exprimant une opinion largement répandue.
Pour lui, “la présidente a raison de déclarer la guerre à ces bandits. Tout le monde aspire à la paix après tout ce que les ex-Séléka ont fait vivre à la population”.
….
Rassemblés dans leur fief du quartier de Boy-Rabe, dans le nord de la capitale, les chefs autoproclamés des anti-balaka ont mis en garde contre toute offensive des forces internationales contre eux, se défendant d’être des “voyous”.
“Déclarer la guerre aux anti-balaka, c’est déclarer la guerre à la population centrafricaine”, a affirmé leur “chef d’état-major”, Richard Bejouane.
“Nous sommes prêts à être cantonnés”, a-t-il ajouté, assurant avoir “les listes des anti-balaka”, qui seraient 52.000 selon ses dires, dont 12.000 à Bangui.
En début de semaine, Patrice Edouard Ngaissona, qui se présente comme le “coordonnateur politique” des anti-balaka, avait évalué leur nombre à 70.000, dont plus de la moitié à Bangui.
Ces estimations sont jugées “farfelues” par des sources militaires, qui mettent en doute l’existence même d’un réel commandement unifié.
Quant au cantonnement, l’armée française a fermé la porte à cette éventualité. “Les cantonner, ce serait leur donner une légitimité qu’ils n’ont pas, ce serait leur donner la possibilité de devenir une force qu’ils ne sont pas au service d’un sombre dessein”, a indiqué lundi le commandant du contingent français, le général Francisco Soriano, après avoir qualifié les miliciens de “principaux ennemis de la paix” en Centrafrique.
Le cantonnement est la première étape à l’intégration à un futur programme de Démobilisation, Désarmement, Réinsertion (DDR), avec à la clé une prise en charge financière, très recherchée dans un pays dévasté par une crise humanitaire sans précédent et parmi les plus pauvres du continent.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: l’ombre de la partition d’un pays déjà divisé
Bangui (AFP) – 14.02.2014 16:39 – Par Xavier BOURGOIS
L’exode des musulmans de l’ouest de la Centrafrique et le repli des groupes armés issus de l’ex-Séléka dans l’est, où ils affichent des velléités sécessionnistes, alimentent le spectre d’une partition d’un pays échappant déjà largement à tout contrôle.
La question de la partition a été mise sur la table cette semaine par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon en personne, qui a estimé que l’éclatement du pays était tout à fait possible, étant donné l’animosité entre chrétiens et musulmans.
Après des mois de violences, “la brutalité sectaire est en train de changer la démographie du pays, la partition de facto est un risque avéré”, a-t-il averti, alors que Amnesty International a dénoncé un “nettoyage ethnique” visant la minorité musulmane.
Inacceptable, a répliqué Paris, principal allié des nouvelles autorités de transition de Centrafrique, ancienne colonie française. “Personne n’acceptera quelque partition que ce soit. Il faut absolument l’empêcher”, a lancé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian, en visite mercredi à Bangui.
Si l’idée de partition sur le “modèle” soudanais a bien généré quelques manifestations à Bangui en décembre, de nombreux observateurs s’accordent à dire que celle-ci reste très improbable.
“Ce qui s’est passé au Soudan a valeur de référence pour certains acteurs politiques au Mali ou en Centrafrique. Mais c’est une illusion”, explique Roland Marchal, spécialiste des conflits en Afrique centrale.
“Il n’y a pas de référence historique significative, il n’y a pas de frontière interne au pays. Et d’ailleurs, la population concernée (musulmane) n’est pas forcément dans la région du Nord… Il y a beaucoup de musulmans à Berbérati (sud-est): où devrions-nous les mettre? Est-ce qu’ils deviendront des étrangers?”, insiste le chercheur, pour qui la menace de partition est surtout “un argument choc” de la part des responsables de l’ex-Séléka.
– “Partition dans les coeurs” –
Dans un contexte inédit et tragique de violences interreligieuses, Abakar Sabone, ancien conseiller spécial de l’ex-président Michel Djotodia, avait défrayé la chronique en décembre en proposant une partition du pays, avec au nord les musulmans et au sud les chrétiens.
“Si on ne peut pas vivre avec eux, on vivra sans eux”, avait ajouté M. Sabone à l’égard des chrétiens, très majoritaires dans le pays. Ces propos avaient suscité la colère du président Djotodia, un mois avant sa démission forcée pour son incapacité à juguler les violences interreligieuses.
La coalition rebelle Séléka, à dominante musulmane, avait renversé le régime de François Bozizé en mars 2013, portant à la tête du pays son chef, Michel Djotodia.
Les combattants Séléka avaient ensuite multiplié les exactions en toute impunité pendant des mois contre la population chrétienne, déclenchant une spirale de tueries interreligieuses, qui a finalement provoqué ces dernières semaines un exode des populations musulmanes de régions entières.
Avec la chute de leur chef, des milliers de combattants Séléka se retrouvent désormais en brousse, terrorisant les populations civiles et provoquant des réactions violentes des milices d’autodéfense anti-balaka, à dominante chrétienne.
“Ce qui est inquiétant”, relève toutefois M. Marchal, “c’est que cet argument” de la partition “pourrait avoir une crédibilité au niveau de certains combattants ou de populations locales”, d’autant que dans de larges parties du Nord-Est centrafricain, l’Etat est totalement absent depuis des années et les habitants sous le contrôle de facto de groupes rebelles, qui pour certains ont intégré la Séléka.
Dans une sorte de retour à la case départ, “il est à craindre que les leaders de la Séléka puissent se replier dans leurs fiefs. Ce sont essentiellement des centres miniers et cette bande au sud du Tchad et au nord de la Centrafrique, où il y a donc des nappes pétrolifères très importantes”, indiquait d’ailleurs jeudi, dans un entretien à la radio française RFI, le diplomate français Didier Niewiadowski.
Ecartant lui aussi une partition géographique, M. Niewiadowski constatait cependant que “la partition, hélas, est déjà dans les cœurs: l’affrontement musulmans-non musulmans est malheureusement bien parti. Il faudra beaucoup de temps (…) pour réconcilier le peuple centrafricain”.
© 2014 AFP

3. Centrafrique: les forces internationales s’attaquent aux anti-balaka
Bangui (AFP) – 15.02.2014 15:24 – Par Anne LE COZ
Les forces internationales ont mené samedi matin à Bangui une vaste opération de désarmement des anti-balaka, des miliciens majoritairement chrétiens accusés de crimes atroces contre la minorité musulmane et auxquels la présidente intérimaire a déclaré “la guerre”.
Les responsables militaires de l’opération française Sangaris et de la force de l’Union africaine (Misca), qui tentent de mettre fin à la crise dans ce pays livré aux pillages et aux massacres interreligieux depuis bientôt trois mois, avaient durci le ton ces derniers jours, prévenant qu’ils feraient usage de la force.
Cette opération de désarmement, la plus importante menée contre les miliciens anti-balaka, n’a cependant pas permis l’arrestation des principaux dirigeants du groupe armé.
© 2014 AFP

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Par / Von Deutsche Welle
Afrique – RCA, chasse gardée du pouvoir tchadien ?

De nombreux observateurs soupçonnent le Tchad d’exercer une influence certaine sur son voisin du Sud qu’est la Centrafrique. Des soupçons doublés de craintes depuis l’élection du Tchad au Conseil de sécurité de l’Onu. http://www.dw.de/rca-chasse-gard%C3%A9e-du-pouvoir-tchadien/a-17408092
Zentralafrikanische Republik – Drahtzieher Tschad
Der blutige Konflikt droht die Zentralafrikanische Republik zu zerreißen. Die Afrikanische Union hat Truppen geschickt, auch die EU will Soldaten entsenden. Militärisch und politisch aber zieht ein Nachbarland die Fäden.
http://www.dw.de/drahtzieher-tschad/a-17423909

Des ex-rebelles Séléka sont escortés par des soldats français et des soldats de la Misca hors d'un cDes ex-rebelles Séléka escortés par des soldats français de l'opération Sangaris et rwandais de la M
Ex-Rebellen der Seleka werden von französischen Sanagarissoldaten und ruandischen MISA-Soldaten aus einem Militärlager eskortiert
Des ex-rebelles Séléka sont escortés par des soldats français et des soldats de la Misca hors d’un camp militaire de Bangui, le 27 janvier 2014 en Centrafrique
Des ex-rebelles Séléka escortés par des soldats français de l’opération Sangaris et rwandais de la Misca vers un camp à l’extérieur de Bangui, le 27 janvier 2014
afp.com – Issouf Sanogo

Des militaires de l'Union africaine (Misca) vérifient des maisons du quartier Boy Rabe, à Bangui, leDes soldats de la force africaine de la Misca tentent de calmer un homme lors d'une opération dans l
MISCA-Soldaten kontrollieren Häuser im Viertel Boy Rabe in Bangui
MISCA-Soldaten beruhigen einen Mann im Viertel Boy Rabe in Bangui
Des militaires de l’Union africaine (Misca) vérifient des maisons du quartier Boy Rabe, à Bangui, le 15 février 2014
Des soldats de la force africaine de la Misca tentent de calmer un homme lors d’une opération dans le quartier de Boy Rabe, le 15 février 2014
afp.com – Fred Dufour

1. Zentralafrika: die selbsternannten Anti-Balaka Führer warnen vor jedem Angriff
Bangui (AFP) – 2014.02.13 15.58 – Von Anne LE COZ , Christian Panika
Die selbsternannten Führer der anti- Balaka Miliz haben am Donnerstag vor jedwedem Angriff auf sie gewarnt, dies am Tag nach der Erklärung der zentralafrikanischen Präsidentin Catherine Samba Panza, die ihnen einen “Krieg” versprach, wenn sie nicht ihre Verbrechen gegen die Muslime stoppen.
In der Hauptstadt begrüßte die von fast einem Jahr anhaltender Gewalt erschöpfte Bevölkerung die Warnung von Frau Samba Panza .
Die überwiegend christlichen “Anti- Balaka wollen uns weit hineinziehen, weiter als die Ex- Seleka“, sagte gegenüber AFP Arthur Bissiko, ein Manager im Gesundheitssektor , und brachte damit eine weit verbreitete Ansicht zum Ausdruck .
Für ihn “hatte die Präsidentin Recht , den Krieg gegen die Banditen zu erklären. Jeder sehnt sich nach Frieden , nach all dem, was die Ex- Seleka der Bevölkerung zugemutet hatten. ”
….
In ihrer Hochburg Boy Rabe wehrten sich die selbsternannten Milizführer aber gegen den Begriff „Banditen“ und warnten vor Angriffen gegen sie.
“Den anti- Balaka den Krieg erklären ist eine Kriegserklärung an die zentralafrikanische Bevölkerung”, sagte ihr “Stabschef” Richard Bejouane .
“Wir sind bereit zur Einquartierung”, sagte er und versicherte, “dass Listen der Anti- Balaka” 52.000 Kämpfer auswiesen, einschließlich 12.000 in Bangui .
“Verrückte” Schätzungen
Anfang dieser Woche hatte Patrice Edouard Ngaissona , der sich als “politischer Koordinator” der Anti- Balaka präsentiert hatte, die Gesamtzahl auf 70.000 bewertet , mehr als die Hälfte davon in Bangui .
Diese Schätzungen werden von militärischen Quellen , die die Existenz eines echten einheitlichen Kommando anzweifeln, als ” exzentrisch” angesehen.
In Punkto Quartierung, schloss die französische Armee schloss diese Tür. Laut General Soriano “wäre eine Kantonierung, ihnen eine Legitimität zu geben , die sie nicht haben, ihnen die Möglichkeit geben, eine Kraft zu werden, die einem dunklen Zweck dient” .
Sie ist jedoch der erste Schritt für die Integration in ein zukünftiges Programm der Entwaffnung, Demobilisierung und Reintegration (DDR) mit einer hoch attraktiven finanziellen Unterstützung, in einem Land mit einer beispiellosen humanitären Krise und am Boden zerstört.

© 2014 AFP

2. Zentralafrika : der Schatten der Teilung über einem bereits gespaltenen Land
Bangui (AFP) – 14.02.2014 16.39 Uhr – Von Xavier BOURGOIS
Der Exodus der Muslime aus dem westlichen Zentralafrika und der Rückzug der bewaffneten Gruppen der ehemaligen Seleka aus dem Osten zeigen sezessionistische Stimmungen an. Die Frage der Partition war in dieser Woche auf dem Tisch von Generalsekretär Ban Ki-moon, der der Auffassung ist, dass die Trennung des Landes durchaus möglich sei angesichts der Feindschaft zwischen Christen und Muslimen.
Nach Monaten der Gewalt “verändert sektiererische Brutalität die Demographie des Landes , so ist de-facto-Teilung eine bekannte Gefahr”.
Inakzeptabel, sagt Paris, der wichtigste Verbündete der neuen Übergangsbehörden. “Niemand wird eine Partition akzeptieren. Das muss unbedingt aufhören “, sagte der französische Verteidigungsminister Jean- Yves Le Drian am Mittwoch in Bangui .
Wenn auch die Idee der Teilung des Sudan “Modell” einiger Protestdemonstrationen in Bangui im Dezember war, sind sich viele Beobachter einig , dass es sehr unwahrscheinlich ist.
“Was im Sudan passierte ist Referenzwert für einige politische Akteure in Mali und in Zentralafrika. Aber es ist eine Illusion”, sagte Roland Marchal , ein Spezialist für Konflikte in Zentralafrika.
“Es gibt keine signifikante historische Referenz , es gibt keine Binnengrenzen im Land. Außerdem ist die muslimische Bevölkerung nicht in der nördlichen Region konzentriert… Es gibt viele Muslime in Berbérati (Südosten). Wohin mit ihnen? Sollen sie Ausländer werden?”, betont der Forscher , für den die Gefahr der Partition vor allem ein „Schock-Argument“ von Funkt5ionären der ehemaligen Seleka ist.
“Teilung in den Herzen ” –
In dem beispiellosen und tragischen Kontext der interreligiösen Gewalt machte Abakar Sabone , ehemaliger Sonderberater von Ex-Präsident Michel Djotodia , im Dezember 2013 Schlagzeilen durch den Vorschlag einer Teilung des Landes zwischen den nördlichen Muslimen und den südlichen Christen. “Wenn wir nicht mit ihnen leben , werden wir ohne sie leben”.

“Was besorgniserregend ist”, stellt Mr. Marchal jedoch fest, “ist, dass dieses Argument der Landesteilung Glaubwürdigkeit bei einigen Kämpfern oder Menschen vor Ort gewinnen könnte”.
In einer Art ‘zurück aufs Startfeld’ “gibt es Bedenken , dass die Führer der Seleka sich in ihren Hochburgen wieder entfalten. Dies sind grundsätzlich Bergbauzentren und die Gegenden im Süden des Tschad im Norden der Zentralafrikanischen Republik , wo es Ölvorkommen gibt”, sagte Donnerstag in einem Interview mit Radio RFI der französische Diplomat Didier Niewiadowski .
Mr. Niewiadowski lehnt die geografische Teilung ab, hat jedoch darauf hingewiesen , „sie bereits in den Herzen existiert. Die Konfrontation Muslime gegen Nicht-Muslime ist leider in Gange, und wird eine lange Zeit brauchen, um das zentralafrikanische Volk zu versöhnen. ”
© 2014 AFP

3. Zentralafrika: internationale Truppen greifen Anti-Balaka an
Bangui (AFP) – 2014.02.15 15.24 – Von Anne LE COZ
Internationale Streitkräfte führten Samstagmorgen in Bangui umfangreiche Entwaffnungen der Anti-Balaka durch. Militärische Führer der französischen Sangaris Operation und der Kraft der Afrikanischen Union (Misca) hatten in den letzten Tagen den Ton verhärtet und gewarnt, dass sie Gewalt anwenden würden.
Diese Abrüstung, die größte gegen diese Miliz je durchgeführte, hat jedoch nicht zu der Verhaftung der wichtigsten Führer der bewaffneten Gruppe geführt.
© 2014 AFP

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