ZENTRALAFRIKA: EU und DEUTSCHLAND HELFEN MIT – Centrafrique: Bientôt une force européenne

1. EU-Außenbeauftragte «beunruhigt» über Kämpfe in Zentralafrika
27. März 2014, 12:01 http://www.greenpeace-magazin.de
Brüssel (dpa) – Die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton ist «beunruhigt» über neue Kämpfe in der Zentralafrikanischen Republik. In einer am Donnerstag in Brüssel veröffentlichten Erklärung versicherte sie der afrikanischen Friedenstruppe Misca und der französischen Truppe Sangaris die Unterstützung der EU.
2. EU ebnet Weg für Militärmission in Zentralafrika
Brüssel (AFP) – 30.03.2014
Nach einigen Verzögerungen hat die Europäische Union den Weg für ihre Militärmission in der Zentralafrikanischen Republik geebnet. Dank “neuer Beiträge” und einer “Ergänzung” durch Frankreich habe der Befehlshaber der Mission deren Start empfohlen, ließ die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton ain Brüssel mitteilen.
3. Tschadische Soldaten töteten mehr als 20 Zivilisten in Zentralafrika
30. März 2014, 11:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Bangui/N’Djamena – Bei einem Angriff auf Zivilisten sind in der zentralafrikanischen Hauptstadt Bangui mehr als 20 Menschen getötet worden. Bei den Tätern soll es sich um Soldaten aus dem Tschad handeln, berichteten Mitglieder der afrikanisch geführten Friedensmission Misca und Augenzeugen. Der Grund für die Attacke blieb zunächst unklar.
4. Deutschland sagt Zentralafrika Unterstützung zu
(AFP) – 14.03.2014
Berlin — Deutschland hat der von Gewalt erschütterten Zentralafrikanischen Republik Hilfszahlungen in Höhe von 8,5 Millionen Euro zugesagt.
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1. L’UE s’alarme de la situation “extrêmement grave” en Centrafrique
Bruxelles (AFP) – 27.03.2014 12:07
La chef de la diplomatie de l’Union européenne, Catherine Ashton, s’est alarmée jeudi de “l’escalade de la violence” ces derniers jours en Centrafrique, et a appelé la communauté internationale à “agir rapidement”.

Soldats congolais de la force africaine Misca en Centrafrique, le 12 mars 2014 à Bangui
Kongolesische MISCA-Soldaten in Zentralafrika
Soldats congolais de la force africaine Misca en Centrafrique, le 12 mars 2014 à Bangui
afp.com – Sia Kambou

“Je suis alarmée par la détérioration de la situation à Bangui et l’escalade de la violence depuis le 22 mars”, indique Mme Ashton dans un communiqué sur “la situation extrêmement grave” dans le pays africain.
“Les attaques” contre des civils “sont inacceptables”, ajoute-t-elle, en se déclarant particulièrement préoccupée par “la vulnérabilité des minorités qui sont victimes d’actes de représailles”.
“L’action combinée de la force africaine Misca et de l’opération française Sangaris est essentielle pour réduire la tension et rétablir l’ordre public dans les meilleurs délais”, poursuit Mme Ashton. “Les attaques les visant sont donc inacceptables”.
Bangui a connu ces derniers jours une flambée de violences qui a fait une vingtaine de morts. Des affrontements ont éclaté entre des groupes armés, opposant notamment des miliciens anti-balaka, majoritairement chrétiens, et des pillards à des musulmans. Le chef de la Misca a annoncé mercredi que la force africaine considérait “les anti-balaka comme des ennemis” et qu’ils seraient traités “en conséquence”.
Pour Mme Ashton, “la situation présente un risque accru pour le processus de transition, l’intégrité territoriale et la stabilité de l’Afrique centrale”. “La communauté internationale doit agir rapidement pour prévenir de nouveaux bains de sang en Centrafrique” et “l’UE entend prendre sa part dans ces efforts”, précise-t-elle.
Les pays européens rechignent depuis des semaines à mobiliser les effectifs et les moyens, notamment logistiques, nécessaires au lancement de la mission militaire Eufor-RCA, destinée à venir en appui aux forces africaines et françaises.
Son lancement, prévu initialement la semaine dernière, a donc été reporté.
Le président français François Hollande avait appelé vendredi, à l’occasion d’un sommet européen, ses homologues à “faire un effort” pour mobiliser les quelque 500 militaires nécessaires au début du déploiement.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: des soldats tchadiens font au moins 24 morts à Bangui
Bangui (AFP) – 30.03.2014 19:41 – Par Christian PANIKA
Au moins 24 personnes ont été tuées et une centaine blessées par des soldats tchadiens à Bangui, la capitale de la Centrafrique à nouveau sous haute tension ces derniers jours malgré les efforts des forces internationales pour arrêter les tueries.
Ces soldats tchadiens, venus rapatrier leurs compatriotes fuyant les violences en Centrafrique, ont tiré sur la population samedi.
“Il y a déjà 24 corps recensés et ramassés, et plus de cent blessés graves” dans les quartiers nord de Bangui, a déclaré dimanche à la presse Odette Dombolo, maire de Bégoua, petite commune située en périphérie de la capitale.
Plus tôt dans la journée, une source de la force africaine Misca avait fait état “d’au moins huit morts” dans un premier bilan.
A Bégoua et dans les quartiers Gobongo et Galabadja, majoritairement chrétiens, “on continue de ramasser des corps et les blessés sont de plus en plus nombreux. On est dépassés”, a ajouté Mme Dombolo.
“Des maisons ont été incendiées par des tirs de roquettes. Un poteau électrique a même été coupé en deux vers Gobongo, ce qui démontre que les dégâts sont très importants du fait des armes utilisées”, a-t-elle précisé.
D’après un officier de la Misca s’exprimant sous couvert d’anonymat, “les soldats tchadiens ont été visés par une grenade qui a blessé l’un d’entre eux, et ils ont riposté”.
Un des porte-parole des milices anti-balaka, majoritairement chrétiennes, Brice Namsio, a réfuté cette version de l’affaire : “Il s’agit d’une provocation (…), personne n’a attaqué les Tchadiens”.
“Les soldats tchadiens ont tiré dans tous les sens. Les habitants des quartiers nord, pris de panique, se sont mis à fuir, provoquant ainsi une débandade généralisée”, ont témoigné des habitants de la zone, joints par téléphone.
Des incidents surviennent régulièrement à Bangui entre d’un côté les milices anti-balaka et la population, majoritairement chrétiennes, et de l’autre les soldats tchadiens, accusés de complicité avec les ex-rebelles Séléka, majoritairement musulmans, qui avaient pris le pouvoir en mars 2013 en Centrafrique.
Bangui a connu une nouvelle flambée de violences qui a fait une quarantaine de morts en une semaine. Plusieurs affrontements avaient notamment opposé des miliciens anti-balaka et des pillards à des musulmans.
– Bientôt une force européenne –
L’insécurité perturbe également l’aide humanitaire, dont les personnels sont parfois directement visés.
“Si la violence sur les volontaires persiste, la Croix-Rouge centrafricaine se verra dans l’obligation de suspendre ses activités de ramassage des corps”, a déclaré dimanche à l’AFP son président, Antoine Mbao Bogo.
Après une attaque à la grenade qui a fait une vingtaine de morts jeudi soir dans le quartier Kokoro, “des hommes armés ont menacé les équipes (de la Croix-Rouge) et leur ont demandé de rebrousser chemin avec des tirs en l’air”, a-t-il affirmé.
M. Mbao Bogo a appelé “tous les Centrafricains et les parties en conflit à faciliter l’accès aux victimes”.
Depuis un an, l’ancienne colonie française, pays parmi les plus pauvres de la planètes habitué aux coups d’Etat à répétition et aux rébellions, traverse une crise sans précédent avec des violences interreligieuses et des centaines de milliers de déplacés.
Si les tueries de masse ont cessé depuis le début de l’opération française Sangaris (2.000 hommes) en décembre, déployée en appui des 6.000 soldats africains de la Misca, la violence reste quotidienne.
Formées en réaction aux exactions perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka, les milices anti-balaka s’en prennent depuis à la population musulmane, qui fuit massivement le pays.
Le chef de la Misca a annoncé mercredi dernier que la force africaine considérait “les anti-balaka comme des ennemis” et qu’ils seraient traités “en conséquence”.
L’UE a ouvert la voie au lancement, retardé, de sa mission militaire qui doit appuyer les forces françaises et africaines en Centrafrique, grâce à de “nouvelles contributions” et au “complément apporté” par la France, en termes d’effectifs et de logistique, a indiqué son service diplomatique.
La décision de déployer ces troupes (environ 500 hommes) et la date de l’opération doivent être formalisées d’ici à mercredi.
La France espère également faire adopter “dans une dizaine de jours” par le Conseil de sécurité une résolution autorisant le déploiement d’une force de maintien de la paix de l’ONU, d’ici à la mi-septembre.
© 2014 AFP

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1. EU-Außenbeauftragte «beunruhigt» über Kämpfe in Zentralafrika
27. März 2014, 12:01 http://www.greenpeace-magazin.de
Brüssel (dpa) – Die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton ist «beunruhigt» über neue Kämpfe in der Zentralafrikanischen Republik. In einer am Donnerstag in Brüssel veröffentlichten Erklärung versicherte sie der afrikanischen Friedenstruppe Misca und der französischen Truppe Sangaris die Unterstützung der EU. Der EU ist es mangels Einsatzbereitschaft der 28 EU-Staaten bisher allerdings nicht gelungen, etwa 1000 Soldaten wie geplant zur Unterstützung von Misca und Sangaris nach Afrika zu schicken.
«Die Gewalt muss enden und alle Zivilisten müssen geschützt werden», heißt es in Ashtons Erklärung. «Ich verurteile scharf gezielte Tötungen auf der Grundlage von Religion und ethnischer Zugehörigkeit.» Christenmilizen, die nach der Zurückdrängung einer Muslimmiliz in den vergangenen Wochen Zehntausende Muslime brutal vertrieben haben, hatten einem Bericht des Roten Kreuzes zufolge die Entwaffnung durch Misca-Soldaten verweigert. Dabei gab es mindestens 16 Tote.

2. EU ebnet Weg für Militärmission in Zentralafrika
Brüssel (AFP) – 30.03.2014
Nach einigen Verzögerungen hat die Europäische Union den Weg für ihre Militärmission in der Zentralafrikanischen Republik geebnet. Dank “neuer Beiträge” und einer “Ergänzung” durch Frankreich habe der Befehlshaber der Mission deren Start empfohlen, ließ die EU-Außenbeauftragte Catherine Ashton ain Brüssel mitteilen. Soldaten aus dem Nachbarland Tschad töteten in der zentralafrikanischen Hauptstadt Bangui acht Zivilisten.
Nach Ashtons Angaben ist nun eine “progressive Aufstockung” der Truppen in Bangui geplant. Wie aus EU-Kreisen verlautete, sollen die Stationierung der Truppen sowie der Starttermin der Mission bis Mittwoch formal beschlossen werden. An dem Tag findet auf Initiative von Frankreichs Staatschef François Hollande ein Sondertreffen zur Lage in Zentralafrika am Rande des EU-Afrika-Gipfels in Brüssel statt.
Die EU-Mission hatte vor allem wegen Transportproblemen auf der Kippe gestanden. Diese konnten jedoch am Freitag ausgeräumt werden, wie aus Diplomatenkreisen verlautete. Deutschland trug dazu mit dem Angebot bei, Transportflüge mit zwei Antonow-Maschinen eines russisch-ukrainischen Konsortiums aus Leipzig nach Bangui zu finanzieren. Frankreich stellte nach Diplomatenangaben zudem mehr Soldaten zur Verfügung.
Die Bundesregierung nutzt für ihr Angebot nach eigenen Angaben ein Kontingent von sechs Antonow-Flugzeugen der Ruslan Salis GmbH mit Sitz in Leipzig. Zugriff auf die Maschinen garantiert ein Vertrag einer NATO-Agentur mit Salis. Berlin bietet also keine zusätzlichen Maschinen an, sondern die Bezahlung der Flugstunden, falls im Rahmen der EU-Mission Schwerlasttransporte nach Bangui erforderlich werden.
Frankreich hatte am 5. Dezember militärisch in Zentralafrika eingegriffen, um der blutigen Gewalt zwischen Christen und Muslimen ein Ende zu setzen. Auf Forderung der Regierung in Paris beschlossen die EU-Staaten, eine europäische Militärmission in das Land zu entsenden. Die Vorbereitungen verliefen jedoch schleppend. Substanzielle Kontingente boten zunächst etwa Polen, Estland, Lettland, Portugal und Rumänien an.
Nach Angaben aus Militärkreisen wurden jedoch im weiteren Verlauf wegen der Krim-Krise ursprüngliche Zusagen wieder in Frage gestellt. Deutschland hatte einen Kampfeinsatz in Zentralafrika immer ausgeschlossen, sagte aber neben den Transportflügen auch Einsätze von MedEvac-Maschinen der Bundeswehr für den Transport von Verletzten zu. Zudem ist eine Beteiligung an den Hauptquartieren für den Einsatz geplant.
Bisher sind etwa 6000 Soldaten der Afrikanischen Union (AU) sowie rund 2000 französische Soldaten in Zentralafrika im Einsatz. Später soll eine Friedensmission der Vereinten Nationen die Stabilisierung des von Gewalt und Unruhen erschütterten Landes übernehmen. Die internationalen Streitkräfte konnten die Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen bisher nicht stoppen.
Am Samstag erschossen Soldaten aus dem Tschad bei einem Einsatz im Norden Banguis mindestens acht Zivilisten und verletzten weitere Menschen. Was sich dort genau zutrug, war nach AU-Angaben unklar. Nach Angaben aus Kreisen der zentralafrikanischen Gendarmerie fielen beim Einmarsch der tschadischen Soldaten in überwiegend christliche Viertel der Hauptstadt Schüsse. Augenzeugen berichteten von chaotischen Szenen.

3. Tschadische Soldaten töteten mehr als 20 Zivilisten in Zentralafrika
30. März 2014, 11:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Bangui/N’Djamena – Bei einem Angriff auf Zivilisten sind in der zentralafrikanischen Hauptstadt Bangui mehr als 20 Menschen getötet worden. Bei den Tätern soll es sich um Soldaten aus dem Tschad handeln, berichteten Mitglieder der afrikanisch geführten Friedensmission Misca und Augenzeugen. Der Grund für die Attacke blieb zunächst unklar.
Die schwer bewaffneten Männer hätten am Samstagabend mit Militärfahrzeugen die Grenze überquert und anschließend in verschiedenen Stadtteilen wahllos auf die Bevölkerung geschossen und Raketen abgefeuert.
In der Zentralafrikanischen Republik herrscht Chaos, seit muslimische Seleka-Rebellen im März vergangenen Jahres die Macht in dem christlich geprägten Land an sich gerissen hatten. Seither tobt ein religiös motivierter Konflikt. Die Regierung des größtenteils muslimischen Tschad soll den Seleka-Rebellen nahestehen.
Bereits im Februar hatten tschadische Blauhelmsoldaten mehrere Zivilisten erschossen. Erst am Freitag töteten Extremisten aus dem Tschad mindestens sechs Menschen mit einer Granate. Die Angreifer hatten sich mit Uniformen burundischer Blauhelmsoldaten getarnt.
In dem Krisenland sind 5500 Soldaten der Afrikanischen Union und 2000 französische Soldaten im Einsatz, um die Gewalt unter Kontrolle zu bringen. (APA, 30.3.2014)

4. Deutschland sagt Zentralafrika Unterstützung zu
(AFP) – 14.03.2014
Berlin — Deutschland hat der von Gewalt erschütterten Zentralafrikanischen Republik Hilfszahlungen in Höhe von 8,5 Millionen Euro zugesagt. “Wir wollen das Hungern und Morden mitten in Afrika nicht hinnehmen”, sagte Entwicklungsminister Gerd Müller (CSU) nach Angaben seines Ministeriums während einer Reise in das Krisenland. Angesichts der “gefährlichen und katastrophalen Lage” in Zentralafrika seien die Hilfsorganisationen vor Ort auf eine koordinierte Unterstützung angewiesen.
Mit dem Geld soll den Angaben zufolge die Ernährungs- und Gesundheitsversorgung in dem Land verbessert werden. Zudem unterstützt Berlin eine Nothilfe-Operation des Welternährungsprogramms (WFP). Für die Versorgung von Hilfsbedürftigen, die in die Demokratische Republik Kongo geflohen sind, stellt Berlin dem WFP weitere 1,5 Millionen Euro bereit.
Müller war Donnerstagabend in der Zentralafrikanischen Republik gelandet. Dort traf er sich zu Gesprächen mit seinem französischen Amtskollegen Pascal Canfin, dem lettischen EU-Entwicklungskommissar Andris Piebalgs sowie dem Vorsitzenden des Entwicklungshilfeausschusses der OECD (DAC), Erik Solheim.
Auf dem Programm des knapp zweitägigen Besuches standen nach Angaben des Ministeriums auch Beratungen mit Vertretern von Hilfs- und Menschenrechtsorganisationen vor Ort. Außerdem wollte Müller mit der Übergangspräsidentin des Landes, Catherine Samba-Panza, zusammenkommen. Neben der humanitären Hilfe zählten “die Stabilisierung der Sicherheitslage und die Wiederherstellung funktionsfähiger staatlicher Strukturen” in Zentralafrika zu den dringlichsten Aufgaben, sagte Müller.
Der Konflikt in der Zentralafrikanischen Republik schwelt seit Jahrzehnten und eskalierte im Dezember 2013. Tausende Menschen wurden getötet, ein Viertel der 4,6 Millionen Einwohner flohen vor der Gewalt. Den in dem Land im Herzen Afrikas eingesetzten ausländischen Soldaten ist es bisher nicht gelungen, die Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen zu stoppen.
Copyright © 2014 AFP

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