ZENTRALAFRIKA: FRANKREICH VERLÄNGERT MILITÄROPERATION – Centrafrique: les députés français autorisent la prolongation de Sangaris

0. Ban fordert 3.000 weitere Soldaten für Zentralafrika
21. Februar 2014, 08:24 http://derstandard.at/r652/Afrika
Nichtregierungsorganisationen drängen USA zu mehr Engagement
New York/Washington – UNO-Generalsekretär Ban Ki-moon hat die Entsendung von 3.000 weiteren Soldaten und Polizisten in die von blutigen Unruhen geplagte Zentralafrikanische Republik gefordert. Die Truppen müssten “sobald wie möglich” entsandt werden und die nötigen Flugzeuge erhalten, um sich in dem riesigen Land bewegen zu können, sagte Ban am Donnerstag vor dem UNO-Sicherheitsrat.

1. Zentralafrika: Gewalt ” dramatisch zurückgegangen ” in 3 Monaten
Paris ( AFP) – 23/02/2014 17.14
Die Missbräuche und interreligiösen Kämpfe iin der CAR seien ” dramatisch gesunken ” seit der Intervention der französischen Armee im Dezember , sagte am Sonntag im Journal du Dimanche der Kommandant der Militäroperation , General Francisco Soriano .
2. CAR: Französische Abgeordnete genehmigen die Verlängerung der Operation Sangaris
Paris (AFP) – 2014.02.25 19.55 – By Dominique Chabrol
Das Parlament billigte am Dienstag mit großer Mehrheit eine Verlängerung der französischen Militäroperation in Zentralafrika, nach einer Debatte, in der die Regierung die Dringlichkeit, den Staffelstab an die Vereinten Nationen zu übergeben, betonte.
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0. Centrafrique: appel à désarmer églises et mosquées, l’ONU veut 3.000 hommes de plus
Bangui (AFP) – 21.02.2014 12:18 – Par Stéphane JOURDAIN
Les chefs de l’Eglise catholique et de la communauté musulmane centrafricaines ont appelé vendredi à désarmer les civils “infiltrés” dans les églises et les mosquées pour neutraliser miliciens et pillards qui terrorisent le pays malgré le déploiement de forces internationales.

Des réfugiés dans le camp chrétiens de Mpoko, le 20 février 2014 à Bangui
Flüchtlinge im christlichen Lager in Mpoko, Zentralafrika
Des réfugiés dans le camp chrétien de Mpoko, le 20 février 2014 à Bangui
afp.com

Les chefs de l’Eglise catholique et de la communauté musulmane centrafricaines ont appelé vendredi à désarmer les civils “infiltrés” dans les églises et les mosquées pour neutraliser miliciens et pillards qui terrorisent le pays malgré le déploiement de forces internationales.
Face à la persistance de violences à grande échelle, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lui appelé jeudi à déployer très vite plus de soldats et de policiers en Centrafrique pour secourir des populations livrées aux crimes de bandes armées, particulièrement dans les zones où aucune force de l’ordre ni administration n’est présente.
Saluant l’appel du secrétaire général à dépêcher au plus vite 3.000 hommes en renfort des forces française Sangaris et africaine Misca, l’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, et l’imam de la capitale centrafricaine, Oumar Kobine Layama, côte à côte, ont conjuré tous les Centrafricains de désposer les armes.
“Que tous nos frères qui ont des armes les remettent. Les militaires doivent désarmer tout le monde, dans les églises et les mosquées”, a lancé l’archevêque lors d’une conférence de presse;
“Beaucoup de Centrafricains ont des armes, musulmans et chrétiens. Les armes n’ont pas choisi un camp”, a-t-il ajouté.
“Des gens s’infiltrent avec des armes dans les sites religieux, y compris les mosquées”, a renchéri l’imam, en appelant à soutenir les opérations de désarmement des forces internationales.
– La peur au ventre –
Les deux hommes appellent en vain depuis des mois à la fin des tueries entre chrétiens et musulmans, qui ont plongé le pays dans une crise humanitaire dans précédent avec près d’un million de déplacés sur une population totale de 4,6 millions d’habitants et un exode de la minorité musulmane de régions entières.
Le cycle infernal des tueries a été déclenché par des mois d’exactions en toute impunité contre les chrétiens perpétrées par des combattants majoritairement musulmans de la Séléka qui avaient pris le pouvoir à Bangui en mars 2013. En réaction des milices d’auto-défense majoritairement chrétienne, les anti-balaka, se sont formées.
Très rapidement elles ont attaqué les civils musulmans, à Bangui notamment, entraînant un exode depuis décembre de dizaines de milliers d’entre eux, sur fonds de lynchages et de pillages que les soldats français et africains ne parviennent pas à faire cesser.
Ces crimes ont conduit la nouvelle présidente de transition, CatherIne Samba Panza, à annoncer une “guerre” contre les anti-balaka.
Face à cette situation, M. Ban a réclamé devant le Conseil de sécurité de l’ONU le déploiement rapide “d’au moins 3.000 soldats et policiers supplémentaires” pour rétablir l’ordre et protéger les civils.
M. Ban a demandé que ces nouvelles troupes arrivent “dès que possible, dans les jours et les semaines à venir” et soient dotées de moyens aériens pour se déplacer en province.
Evoquant les effectifs militaires déjà sur place ou prévus –2.000 Français, près de 6.000 Africains et entre 500 et mille Européens–, il a ajouté: “Il nous en faut davantage, et vite”. “Les besoins de sécurité dépassent de loin les capacités des troupes internationales déployées actuellement”, estime-t-il.
“Et là où il n’y a pas de forces internationales, les civils n’ont trop souvent le choix qu’entre la mort et la fuite”.
A l’issue d’une visite de deux jours à Bangui, la responsable des opérations humanitaires de l’ONU Valérie Amos avait elle aussi jugé jeudi qu’il n’y avait “pas assez de troupes sur le terrain” et souligné que la RCA “a connu une destruction totale de ses institutions”.
Comme dans la ville de Bossangoa (nord-ouest) où elle est rendue et a pu constater que les quelques centaines de musulmans qui y vivent encore manquent de tout, craignent tout le monde et n’attendent qu’une chose, la peur au ventre: fuir la Centrafrique.
© 2014 AFP

1. Centrafrique: les violences ont “radicalement diminué” en 3 mois
Paris (AFP) – 23.02.2014 17:14
Les exactions et combats interreligieux en Centrafrique ont “radicalement diminué” depuis l’intervention de l’armée française en décembre, affirme dimanche dans le Journal du Dimanche le commandant de l’opération militaire, le général Francisco Soriano.
A deux jours du débat suivi d’un vote au Parlement français sur la prolongation de “l’opération Sangaris” en Centrafrique, le général Soriano “considère cette demande pour que l’opération soit prolongée comme un signe de notre efficacité sur le terrain”.
“Il y a beaucoup à faire ici, il faut tout reconstruire, à commencer par les forces de sécurité et de défense”, relève-t-il.
Le haut gradé évoque le travail de désarmement mené par les forces françaises, qui ont saisi “près de 1.000 armes à feu, dont des armes lourdes, et plus de 4.000 armes blanches”.
“Lorsque la force Sangaris s’est déployée, le 5 décembre, la Centrafrique – et tout particulièrement Bangui – était le théâtre d’affrontements importants et d’une violence inouïe”, rappelle le commandant de la force française.
“Aujourd’hui, si tout n’a pas cessé, les exactions et les combats ont radicalement diminué”, assure-t-il. “Nous sommes passés sur notre zone d’action d’une soixantaine d’événements (tentatives de lynchage ou de meurtre, agressions) par jour à deux ou trois fois moins”.
Ces propos optimistes contrastent avec ceux du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, qui avait réclamé jeudi devant le Conseil de sécurité des renforts militaires internationaux en Centrafrique. “Il nous en faut davantage, et vite”, avait-il lancé, appelant à “agir maintenant pour éviter une nouvelle aggravation de la situation” et évoquant “atrocités” et “déplacements massifs de populations”.
L’Assemblée nationale et le Sénat français débattent mardi de la prolongation de l’intervention militaire française en Centrafrique. La discussion s’annonce animée en raison des difficultés sur le terrain mais devrait se solder par un vote favorable dans les deux chambres.
La consultation du Parlement est prévue par la Constitution française pour les opérations extérieures qui se prolongent au-delà de quatre mois. L’opération Sangaris ayant débuté le 5 décembre, le vote aurait dû intervenir fin mars ou début avril, mais les travaux du Parlement seront suspendus à cette période en raison des élections municipales.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: les députés français autorisent la prolongation de Sangaris
Paris (AFP) – 25.02.2014 19:55 – Par Dominique CHABROL
Le Parlement a autorisé mardi à une large majorité la prolongation au-delà de quatre mois de l’opération militaire française en Centrafrique, à l’issue d’un débat au cours duquel le gouvernement a souligné l’urgence de passer le relais aux Nations-Unies.
Les députés se sont prononcés par 428 voix pour, 14 contre et 21 abstentions, la plupart des groupes ayant décidé de voter la prolongation. Au Sénat, le vote a été acquis par 328 voix pour, 3 sénateurs ont voté contre et 15 se sont abstenus.
A Bangui, la présidente de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza s’est aussitôt “réjouie que le peuple français accepte de voler au secours du peuple centrafricain”.
© 2014 AFP

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Des Centrafricains dans un camp de réfugiés à l'aéroport de Bangui, le 22 février 2014
Zentralafrikaner in einem Flüchtlingslager auf dem Flughafen in Bangui , 22. Februar 2014
Des Centrafricains dans un camp de réfugiés à l’aéroport de Bangui, le 22 février 2014
afp.com – Fred Dufour

0. Ban fordert 3.000 weitere Soldaten für Zentralafrika
21. Februar 2014, 08:24 http://derstandard.at/r652/Afrika
Nichtregierungsorganisationen drängen USA zu mehr Engagement
New York/Washington – UNO-Generalsekretär Ban Ki-moon hat die Entsendung von 3.000 weiteren Soldaten und Polizisten in die von blutigen Unruhen geplagte Zentralafrikanische Republik gefordert. Die Truppen müssten “sobald wie möglich” entsandt werden und die nötigen Flugzeuge erhalten, um sich in dem riesigen Land bewegen zu können, sagte Ban am Donnerstag vor dem UNO-Sicherheitsrat.
Ban erklärte, die Verstärkung der internationalen Truppen sei eine Übergangsmaßnahme, bis ein geplantes 10.000 Mann starkes Blauhelmkontingent entsandt werden könne. Dies werde aber, sofern es vom UNO-Sicherheitsrat Grünes Licht erhalte, voraussichtlich mehrere Monate dauern. Bisher sind rund 6.000 afrikanische, 2.000 französische und bis zu 1.000 weitere europäische Soldaten in Zentralafrika im Einsatz oder sollen demnächst dorthin entsandt werden. Dies sei jedoch nicht genug, sagte Ban.
Ban schlägt gemeinsames Kommando vor
“Die Sicherheitsbedürfnisse gehen weit über die Kapazitäten der bisher entsandten internationalen Truppen hinaus”, sagte der UNO-Generalsekretär. “Und wo es keine internationalen Kräfte gibt, haben die Zivilisten allzu oft nur die Wahl zwischen Tod und Flucht.” Er verwies auf massive Flüchtlingsbewegungen, die das Land in einen muslimischen Norden und einen christlichen Süden zu spalten drohten. Ban schlug vor, sämtliche Truppen unter ein gemeinsames Kommando zu stellen.
Ihre vordringliche Aufgabe müsse der Schutz der Zivilbevölkerung und die Absicherung von Hilfslieferungen sein. Zudem schlug er vor, die bestehende Militärmission MISCA der Afrikanischen Union für die kommenden sechs Monate mit 38 Millionen Dollar (27,73 Mio. Euro) zu unterstützen. Außerdem rief der UNO-Generalsekretär dazu auf, der Übergangsregierung einige Millionen Dollar zur Verfügung zu stellen, um Polizisten, Richtern und Gefängniswächtern Prämien zu zahlen, um sie zur Rückkehr an ihre Arbeit zu bewegen.
Schreiben an US-Regierung
Unterdessen drängten 26 Nichtregierungsorganisationen die US-Regierung, sich stärker in Zentralafrika und dem Südsudan zu engagieren. In einem Schreiben vom 14. Februar an US-Außenminister John Kerry, das der Nachrichtenagentur AFP vorlag, riefen sie dazu auf, die nötigen Maßnahmen zu ergreifen, damit es den Operationen zur Sicherung des Friedens gelinge, die Gewalt zu beenden, die Zivilbevölkerung zu schützen und die Region zu stabilisieren. Auch im Südsudan gibt es blutige Kämpfe mit tausenden Toten.
Zu den Unterzeichnern gehören Human Rights Watch, die International Crisis Group und das International Rescue Committee. Sie drängten Washington insbesondere, wieder mehr Diplomaten nach Bangui und Juba zu entsenden. Die Botschaft in Bangui ist praktisch geschlossen und auch in Juba ist das Personal auf ein Minimum reduziert. Die Organisationen forderten Kerry außerdem auf, im Budget für das Jahr 2015 Mittel für eine UNO-Mission in Zentralafrika einzuplanen.
Putsch führt zu Krise
In der Zentralafrikanischen Republik herrscht Chaos und Gewalt, seitdem das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Seleka im vergangenen März den damaligen Präsident Francois Bozize stürzte. Der Putsch stürzte das Land in eine Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen. Weder die heutige Übergangsregierung, noch die ausländischen Truppen haben es bisher geschafft, die Lage unter Kontrolle zu bringen. Durch die Gewalt wurden Zehntausende Muslime, darunter zahlreiche aus dem Nachbarland Tschad zur Flucht gezwungen.
Österreich hat sich für eine relativ begrenzte Teilnahme an der EUFOR-RCA-Mission für die Zentralafrikanische Union entschieden. Laut Beschluss können bis zu neun Stabsoffiziere in das Hauptquartier des Einsatzes, das sich in der griechischen Stadt Larissa befindet, verlegt werden. Derzeit sind dort bereits sechs Personen aus Österreich stationiert. (APA, 21.2.2014)

1. Zentralafrika: Gewalt ” dramatisch zurückgegangen ” in 3 Monaten
Paris ( AFP) – 23/02/2014 17.14
Die Missbräuche und interreligiösen Kämpfe iin der CAR seien ” dramatisch gesunken ” seit der Intervention der französischen Armee im Dezember , sagte am Sonntag im Journal du Dimanche der Kommandant der Militäroperation , General Francisco Soriano .
Zwei Tage vor der Debatte und Abstimmung im französischen Parlament über die Verlängerung der “Operation Sangaris” in Zentralafrika hält General Soriano “die Forderung nach der Verlängerung als ein Zeichen unserer Wirksamkeit auf dem Boden ” .
“Es gibt viel zu tun , alles ist wieder aufzubauen , beginnend mit den Sicherheitskräften und der Verteidigung “, stellt er fest.
Der leitende Offizier erwähnt die Entwaffnungsarbeit der französischen Kräfte , die ” fast 1.000 Schusswaffen, einschließlich der schweren Waffen , und mehr als 4.000 Messer beschlagnahmt haben. ”
“Als die Kraft Sangaris eingesetzt wurde, 5. Dezember , war die CAR – besonders Bangui – die Szene von großen Schlachten und beispielloser Gewalt “.
” Heute ist nicht alles gestoppt, aber die Missbräuche und Kämpfe nahmen dramatisch ab “, sagt er. “In unserem Aktionsbereich gab es sechzig Ereignisse (Lynchen oder Mord , Körperverletzung ) pro Tag, heute sind es zwei oder drei Mal weniger . ”
Dieser Optimistismus kontrastiert mit dem Generalsekretär der Vereinten Nationen Ban Ki-moon , der am Donnerstag vor dem Sicherheitsrat Militär-Verstärkungen gefordert hatte . “Wir brauchen mehr , und schnell “, rief er und forderte ” jetzt zu handeln , um eine weitere Verschlechterung der Situation zu vermeiden ” und evozierte ” Gräueltaten ” und “massive Vertreibungen” .
Die Nationalversammlung und der Senat in Frankreich debattieren am Dienstag die Erweiterung der französischen Militärintervention in Zentralafrika. Die Diskussion wird wohl lebhaft wegen der Schwierigkeiten auf dem Boden , sollte aber zu einer günstigen Abstimmung in beiden Kammern führen.
Konsultation des Parlaments ist seitens der Französischen Verfassung für externe Operationen , die über 4 Monate verlängert werden sollen, erforderlich. Die Sangaris Operation, die am 5. Dezember begann , sollte Ende März oder Anfang April abgestimmt werden , aber die Arbeit des Parlaments wird in diesem Zeitraum aufgrund von Kommunalwahlen ausgesetzt sein.
© 2014 AFP

2. CAR: Französische Abgeordnete genehmigen die Verlängerung der Operation Sangaris
Paris (AFP) – 2014.02.25 19.55 – By Dominique Chabrol
Das Parlament billigte am Dienstag mit großer Mehrheit eine Verlängerung der französischen Militäroperation in Zentralafrika, nach einer Debatte, in der die Regierung die Dringlichkeit, den Staffelstab an die Vereinten Nationen zu übergeben, betonte.
Die Abgeordnete stimmten mit 428 Ja-Stimmen, 14 Nein und 21 Enthaltungen – die meisten Gruppen haben beschlossen, für die Erweiterung zu stimmen. Im Senat wurde die Abstimmung mit 328 Stimmen gewonnen, bei 3 Senatoren dagegen. 15 enthielten sich der Stimme.
In Bangui war die Übergangspräsidentin der CAR Catherine Samba-Panza sofort “hoch erfreut, dass das französische Volk akzeptiert, zur Rettung der zentralafrikanischen Menschen zu eilen.”
© 2014 AFP

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