ZENTRALAFRIKA: GROßE FRIEDENSVERHANDLUNGEN ENDEN MIT MINIMALKONSENS – Centrafrique: signature d’un accord de cessez-le-feu fragile

2. Konfliktparteien vereinbaren Waffenruhe in Zentralafrika
24. Juli 2014, 08:59 http://derstandard.at/r4039/Zentralafrikanische-Republik
Brazzaville – Die Konfliktparteien in der Zentralafrikanischen Republik haben sich am Mittwoch auf die sofortige Einstellung der Kampfhandlungen geeinigt. Die Waffenruhe soll laut der in der kongolesischen Hauptstadt Brazzaville unterzeichneten Einigung sofort auf dem gesamten Gebiet des Landes in Kraft treten. Medienberichten zufolge sieht der Text des Weiteren die Einstellung der Gewalt gegen Zivilisten, den Schutz der Menschenrechte und die Vermeidung aller Taten vor, welche die nationale Einheit gefährden können.
Die Einigung war jedoch nur ein Minimalkonsens.

1. Friedensverhandlungen Zentralafrika: Kaum Aussicht auf Frieden
21.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/zentralafrikanische+republik/category/9077/
Seit mehr als einem Jahr dreht sich die Spirale der Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik – jetzt soll ein Waffenstillstand verhandelt werden. Doch die Rebellen scheinen wenig gesprächsbereit.
Es soll ein Versöhnungsforum werden, mit dem Ziel, einen Waffenstillstand zwischen den verfeindeten Séléka- und Anti-Balaka-Milizen auszuhandeln. Ab Montag (21.07.2014) sollen Vertreter beider Seiten dafür in Brazzaville, der Hauptstadt der Republik Kongo, zusammenkommen. Soweit die Theorie…..

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1. Centrafrique: difficile tentative de réconciliation nationale à Brazzaville
Brazzaville (AFP) – 21.07.2014 08:30 – Par Laudes Martial MBON
Une nouvelle tentative de réconciliation nationale pour ramener la paix en Centrafrique en proie aux violences de milices rivales s’ouvre lundi à Brazzaville mais ses chance d’aboutir paraissent minces.

Un camp de déplacés près de l'aéroport de Bangui le 18 mars 2014
Zentralafrika: Flüchtlingslager beim Flughafen in Bangui
Un camp de déplacés près de l’aéroport de Bangui le 18 mars 2014
afp.com – Pacome Pabandji

Le président congolais Denis Sassou Nguesso, médiateur des pays de la région pour la crise centrafricaine, doit donner le coup d’envoi de ce “Forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique” à 10h00 (09h00 GMT) au Palais des congrès.
Selon le groupe de contact international sur la Centrafrique (une trentaine de pays ou organisations internationales) à l’origine de cette rencontre, la réunion doit durer trois jours et s’achever mercredi par un engagement à cesser “toutes les violences” et la signature d’un “accord de cessation des hostilités, du désarmement des groupes armés et d’un nouveau cadre politique de la transition”.
Pourrait alors suivre, dans quelques semaines, et si les armes se taisent pour de bon, un dialogue inter-centrafricain dans le pays et dans les camps de réfugiés, avant un éventuel forum national de réconciliation et de reconstruction en octobre à Bangui.
Depuis le renversement en mars 2013 du président François Bozizé par la rébellion Séléka, la Centrafrique est plongée dans le chaos. Les violences intercommunautaires quasi-quotidiennes ont fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.
Les ex-rebelles Séléka, majoritairement musulmans, et les milices anti-balaka (majoritairement chrétiennes) s’affrontent dans un cycle meurtrier et sanglant d’attaques et de représailles dont les civils sont les premières victimes.
– Divisions –
A Brazzaville, les autorités congolaises attendent près de 170 représentants centrafricains: membres du gouvernement et du parlement de transition, des groupes armés, des partis politiques et de la société civile.
Mais à moins de deux heures de l’ouverture de la rencontre, la liste exacte des participants n’était toujours pas connue.
Du côté de la Séléka et des anti-balaka, les divisions internes ont compliqué le choix d’un interlocuteur assez représentatif et influent pour engager un processus de paix solide.
La classe politique et la “société civile”, elles, se sont divisées sur l’opportunité d’aller à Brazzaville, certains réclamant que la réunion se tienne à Bangui.
Cette question de la représentativité et le peu de temps prévu pour la rencontre risquent “de peser sur sa réussite et sur la mise en oeuvre des décisions qui y seront prises”, estime Thierry Vircoulon, directeur du programme Afrique centrale du cercle de réflexion International Crisis Group.
Plusieurs partis politiques et chefs religieux centrafricains – toutes confessions confondues – ont déjà annoncé leur refus de se rendre à Brazzaville, jugeant plus opportun d’organiser le forum dans leur pays.
L’interventionnisme des pays de la région pour tenter de régler la crise est mal vécu, qu’il s’agisse du Gabon ou du Tchad, qui ont abrité des sommets n’ayant rien arrangé, ou encore du Congo.
Arrivée dimanche à Brazzaville, la présidente de transition de la Centrafrique, Catherine Samba Panza, qui jusqu’ici a été cantonnée dans un rôle de figurante, a estimé que le Forum était une “étape importante […] pour qu’ensemble on décide de la cessation des hostilités et des violences”.
En dépit du déploiement d’une force africaine (Misca) et française (opération Sangaris), la Centrafrique, ancienne colonie française riche en uranium et en diamants reste livrée aux violences et aux pillages et traverse une grave crise humanitaire.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: signature d’un accord de cessez-le-feu fragile à Brazzaville
Brazzaville (AFP) – 24.07.2014 11:43 – Par Laudes Martial MBON et Habibou BANGRÉ
Le forum de Brazzaville pour la paix en Centrafrique a accouché péniblement mercredi soir d’un accord de cessez-le-feu, le premier après huit mois d’un déchaînement de violences intercommunautaires, mais sa capacité à durer est déjà mise en doute.
Le résultat des négociations dans la capitale congolaise est très en-deçà des objectifs annoncés et a été obtenu grâce à une forte implication de la médiation congolaise pour obtenir l’adhésion de l’ex-rébellion Séléka, qui s’était retirée très rapidement des discussions.
L’accord a été signé par des représentants des deux principaux belligérants : la Séléka, à dominante musulmane, et les milices anti-balaka, formées majoritairement de combattants chrétiens, ainsi que par des représentants politiques, religieux, ou civils centrafricains et des parrains étrangers, comme le président congolais Denis Sassou Nguesso.
Entamé lundi, le “Forum pour la réconciliation nationale et le dialogue politique” n’est pas parvenu à atteindre l’objectif d’un accord fixant le cadre du désarmement et de la démobilisation des milices ni l’établissement d’une feuille de route pour un nouveau processus de normalisation politique.
Mais “Brazzaville constitue (un) premier pas” avant un dialogue national et un “forum de réconciliation nationale qui clôturera formellement le processus que nous venons d’engager”, a assuré M. Sassou Nguesso.
– “Tout le monde va suivre” –
Depuis le renversement du président François Bozizé en mars 2013 par la Séléka, la Centrafrique, ancienne colonie française riche en diamants et en uranium, est plongée dans le chaos.
Le pays compte des centaines de milliers de déplacés et, depuis décembre, les combattants de la Séléka et les milices anti-balaka s’affrontent dans un cycle d’attaques et de représailles qui a fait des milliers de morts, principalement des civils.
“Le préalable de tout, c’était la cessation des hostilités”, a déclaré la présidente de transition centrafricaine, Catherine Samba Panza. Présidente sans pouvoir, Mme Samba Panza est arrivée à son poste en janvier après l’éviction de Michel Djotodia, qui avait chassé M. Bozizé mais s’était révélé incapable d’assurer la stabilité du pays.
Il reste à voir si l’accord pourra tenir dans la durée. Une des difficultés pour sa mise en oeuvre tient aux divisions internes au sein de la Séléka et au fait que les anti-balaka sont un mouvement sans organisation centralisée.
“Tout le monde va suivre”, a assuré Patrice-Edouard Ngaissona, coordonnateur national anti-balaka, tandis que Mohamed-Moussa Dhaffane, signataire pour la Séléka, assurait qu’il engageait toutes les composantes de son mouvement.
Un représentant ministériel centrafricain présent à Brazzaville ne cachait cependant pas ses doutes et sa déception en émettant “beaucoup de réserves” sur la capacité de l’accord à ramener enfin la paix.
L’accord “repose sur des bases extrêmement ténues” puisqu'”il n’y a pas vraiment eu de dialogue pendant ces trois jours entre la Séléka et les autres participants” et que “se pose encore la question de la représentativité des uns et des autres”, estime Thierry Vircoulon, directeur du programme Afrique centrale du groupe de réflexion International Crisis Group.
A Brazzaville, M. Dhaffane avait posé comme préalable à toute discussion l’acceptation du principe d’une division du pays, position jugée inacceptable par la grande majorité des négociateurs et par la France, dont quelque 2.000 soldats sont actuellement déployés en Centrafrique, au côté d’une force de l’Union africaine comptant environ 5.800 militaires.
Selon le projet d’accord, les parties “s’engagent à renoncer a tout projet de partition” de la Centrafrique et la question se pose des garanties ou promesses que M. Dhaffane a pu obtenir avant de signer finalement un tel texte.
© 2014 AFP

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La présidente de transition de la Centrafrique, Catherine Samba Panza, le 6 mai 2014 à Banguiap antibalakaap car flüchtlingeLa présidente de transition de la Centrafrique, Catherine Samba Panza, le 6 mai 2014 à Bangui
afp.com – Issouf Sanogo

2 Photos by AP: Anti-Balaka- Milizionär; Flüchtlinge

1. Friedensverhandlungen Zentralafrika: Kaum Aussicht auf Frieden
21.07.2014 Deutsche Welle http://www.dw.de/search/german/zentralafrikanische+republik/category/9077/
Seit mehr als einem Jahr dreht sich die Spirale der Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik – jetzt soll ein Waffenstillstand verhandelt werden. Doch die Rebellen scheinen wenig gesprächsbereit.
Es soll ein Versöhnungsforum werden, mit dem Ziel, einen Waffenstillstand zwischen den verfeindeten Séléka- und Anti-Balaka-Milizen auszuhandeln. Ab Montag (21.07.2014) sollen Vertreter beider Seiten dafür in Brazzaville, der Hauptstadt der Republik Kongo, zusammenkommen. Soweit die Theorie. Kaum stand der Austragungsort fest, drohten zivilgesellschaftliche Vertreter bereits damit, die Verhandlungen zu boykottieren. “Die politischen und religiösen Führer finden es unangebracht, die Probleme der Zentralafrikanischen Republik in Brazzaville zu lösen”, heißt es in einer Erklärung.
Und auch der Séléka könnte es Schwierigkeiten bereiten, die Gespräche außer Landes zu führen: Sie hatte erst am vergangenen Samstag (12.07.2014) Michel Djotodia zurück an ihre Spitze gewählt. Er war es, der als Anführer der überwiegend muslimischen Séléka im März 2013 den damaligen Präsidenten François Bozizé stürzte und sich selbst zum Staatsoberhaupt ernannte.
Das Land versank daraufhin in Chaos und Gewalt. Offiziell löste Djotodia die Séléka auf, inoffiziell verbreitete sie weiter Angst und Terror. Als Gegenreaktion bildeten sich die überwiegend christlichen Anti-Balaka-Bürgerwehren, die seitdem ebenso brutal Jagd auf Muslime machen. Im Dezember 2013 drängten tschadische Vermittler Djotodia zum Rücktritt, er setze sich ins westafrikanische Benin ab. Zu den Verhandlungen in Brazzaville ist er nicht eingeladen und auch sein ebenfalls wiederernannter Stellvertreter darf aufgrund von UN-Sanktionen nicht reisen. Die Séléka will nun andere Vertreter schicken.
Ein großer Friedensschluss reicht nicht
Die Séléka scheint den Gesprächen ohnehin nicht sonderlich viel Bedeutung beizumessen: “Wir führen Gespräche mit Anti-Balaka, aber wir verhandeln nicht. Wir stellen Forderungen”, sagte jüngst der Anführer der Séléka-Fraktion in der Hauptstadt Bangui, Abdoulaye Issène, der Nachrichtenagentur dpa. Und selbst wenn es trotz all dieser Unwegsamkeiten in Brazzaville zu einer Einigung kommen sollte – für die meisten Menschen in der Zentralafrikanischen Republik wird dies kaum etwas ändern, glaubt Andreas Mehler, Direktor des GIGA Instituts für Afrika-Studien in Hamburg: “Wir haben auf beiden Seiten keine durchstrukturieren Organisationen mit klaren Hierarchien, wo Befehle von ganz oben dann auch ankämen und befolgt würden.” Vielmehr seien deshalb statt eines großen Friedensschlusses viele kleine Friedensschlüsse in den einzelnen Regionen notwendig – gepaart mit größeren Entwaffnungsaktionen. “Mit diesem einen Stück Papier ist es nicht getan.”
Das mögliche Waffenstillstandsabkommen von Brazzaville habe vor allem eine formelle Bedeutung, so Mehler, sei es für Mandate internationaler Friedenstruppen oder für Entwicklungsprojekte. Weitere Hilfe ist in der Zentralafrikanischen Republik dringend notwendig: Fast alle der 4,6 Millionen Einwohner brauchen der UN zufolge mittlerweile humanitäre Hilfe. Bisher sind seit Dezember 2012 mehrere tausend Menschen getötet worden. Mehr als eine Million Menschen flohen oder wurden vertrieben. Die seit Januar 2014 amtierende Übergangspräsidentin Catherine Samba-Panza scheint machtlos.
Hoffen auf internationale Truppen
Die Menschenrechtsorganisation Human Rights Watch (HRW) berichtet, dass sich die Gewalt weiter ostwärts ausbreitet und auf neue Gebiete übergreift. “Die Gräueltaten passieren in abgelegenen Dörfern, wo die internationalen Truppen nicht hinkommen”, sagt Jean-Marie Fardeau, Leiter des französischen HRW-Büros. Seine Hoffnungen richten sich auf die 12.000 UN-Soldaten, die ab September die afrikanischen Friedenstruppen ablösen sollen.
Rund 6500 afrikanische, 2000 französische und 700 andere europäische Soldaten der UN sind momentan im Land. Auch die EU hatte angekündigt, 1000 Uniformierte zu schicken. Doch die 22 Entsendestaaten zögern mit der Bereitstellung ihrer Soldaten. Statt länger zu warten, hat die EU den Einsatz inzwischen auf 777 Personen reduziert – 122 von ihnen sollen Zentralafrika aber gar nicht betreten, sondern werden im Stabsquartier in der griechischen Hafenstadt Larisa stationiert bleiben, wie die Süddeutsche Zeitung schreibt. Die deutsche Bundeswehr entsendet genau vier Soldaten nach Bangui. “Wir können nicht zur Seite schauen, wenn Mord und Vergewaltigung an der Tagesordnung sind, schon allein aus humanitären Gründen”, hatte Bundesverteidigungsministerin Ursula von der Leyen noch im Januar mit Blick auf Zentralafrika gesagt. Deutschland müsse im Rahmen der Bündnisse mehr internationale Verantwortung übernehmen.
“Die Zahlen sind nicht sehr überzeugend – das ist wirklich höchstens symbolisch”, kommentiert GIGA-Experte Mehler. Er warnt: Wenn die Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik nicht bald eingedämmt wird, könnte das Konsequenzen für die gesamte Region haben: “Wir haben die Aussicht darauf, dass sich der Gürtel von Staaten und Territorien erweitert, in denen wenig Kontrolle herrscht. Ich bin mir nicht sicher, dass man das so schnell runterreden kann.”

2. Konfliktparteien vereinbaren Waffenruhe in Zentralafrika
24. Juli 2014, 08:59 http://derstandard.at/r4039/Zentralafrikanische-Republik
Brazzaville – Die Konfliktparteien in der Zentralafrikanischen Republik haben sich am Mittwoch auf die sofortige Einstellung der Kampfhandlungen geeinigt. Die Waffenruhe soll laut der in der kongolesischen Hauptstadt Brazzaville unterzeichneten Einigung sofort auf dem gesamten Gebiet des Landes in Kraft treten. Medienberichten zufolge sieht der Text des Weiteren die Einstellung der Gewalt gegen Zivilisten, den Schutz der Menschenrechte und die Vermeidung aller Taten vor, welche die nationale Einheit gefährden können.
Die Einigung war jedoch nur ein Minimalkonsens. Weder gelang es den Delegierten bei den Verhandlungen in Brazzaville, sich auf die Bedingungen für die Entwaffnung und Auflösung der Milizen zu einigen, noch auf den Zeitplan für eine politische Normalisierung. Die ersten Unterzeichner der Einigung waren der Kommandant der muslimischen Seleka-Miliz, Mohammed Mussa Dhaffan, und der landesweite Koordinator der christlichen Anti-Balaka-Miliz, Patrice-Edouard Ngaissona. Insgesamt wurde das Abkommen im kongolesischen Außenministerium von rund 40 Delegierten signiert.
Die Rebellenmiliz Seleka hatte im März 2013 den damaligen Staatschef François Bozize gestürzt. Der Putsch zog das Land im Herzen Afrikas in eine Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen. In dem Bürgerkrieg wurden bereits tausende Menschen getötet, fast eine Million Menschen sind auf der Flucht. Auch eine französische Militärintervention und eine Friedenstruppe der Afrikanischen Union konnten die Gewalt nicht in den Griff bekommen. Ob das Abkommen nun die Gewalt beenden kann, ist offen, da die Seleka intern gespalten ist und auch die Anti-Balaka-Milize keine zentrale Führung hat. (APA, 24.7.2014)

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