ZENTRALAFRIKA: MASSIVER EINGRIFF FRANZÖSISCHER ARMEE ZUR NEUTRALISIERUNG DER TERRORBANDEN – Centrafrique: les Français lancent le désarmement des milices à Bangui

1. Gewalt in Zentralafrika: Frankreich schickt mehr Soldaten
Infographie sur la Centrafrique - opération SangarisBis Samstagabend werde sich die Truppenstärke auf 1600 Soldaten belaufen, gab Präsident Francois Hollande in Paris bekannt.
07.12.2013 | 20:33 | (DiePresse.com)
Zur Verstärkung entsandte französische Bodentruppen sind am Samstag in die Zentralafrikanische Republik vorgerückt.

2. Truppenkontingente in Zentralafrika werden aufgestockt
8. Dezember 2013, 15:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
1.600 französische Soldaten in Krisenstaat – Fast 400 Tote innerhalb von drei Tagen in Bangui
3. EU richtet Luftbrücke für Hilfsgüter ein – Französische Armee in Zentralafrika in Gefechte verwickelt
Brüssel (AFP) Artikel vom 09.12.2013 – In Zentralafrika haben sich französische Soldaten Schusswechsel mit bewaffneten Männern geliefert. Wie AFP-Reporter berichteten, kam es zu den Auseinandersetzungen während der Entwaffnung von Milizen nahe dem Flughafen der Hauptstadt Bangui.
4. Frankreich: Entwaffnung von Milizen in Zentralafrika nicht einfach
9. Dezember 2013, 12:53 http://derstandard.at/r652/Afrika
Bewaffnete mischen sich angeblich unter Zivilbevölkerung – Gewalt in Bangui dauert an
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> MORE FRANKREICH – FRANCE in AFRIKANEWS ARCHIV
=> => MORE FRANCAFRIQUE in AFRIKANEWS ARCHIV
=> => MORE CAR-ZENTRALAFRIKANISCHE REPUBLIK / CENTRAFRIQUE in AFRIKANEWS ARCHIV

1. Centrafrique: les Français lancent le désarmement des milices à Bangui
Bangui (AFP) – 09.12.2013 15:49 – Par Patrick FORT et Michel CARIOU
Les soldats français ont entamé lundi à Bangui le délicat désarmement des milices et groupes armés promis par Paris pour rétablir la sécurité en Centrafrique.

Des soldats français arrêtent des rebelles ex-Séléka à Bangui le 9 décembre 2013
Französische Soldaten verhaften ehemalige Rebellen von Seleka in Bangui 9. Dezember 2013
Des soldats français arrêtent des rebelles ex-Séléka à Bangui le 9 décembre 2013
afp.com – Fred Dufour

L’annonce du début de l’opération a été faite par l’état-major français, selon lequel “les choses se passent plutôt bien”.
“Nous savions que nous pouvions aller sur quelque chose de très dur, je crois qu’en face ils l’ont compris”, a affirmé le porte-parole de l’état-major, le colonel Gilles Jaron.
“En face”, c’est-à-dire chez les combattants de l’ex-rébellion Séléka, le message très ferme du gouvernement français –“l’impunité est finie!”– semblait donc avoir été entendu lundi.
Ces hommes en armes, qui il y a quelques jours étaient partout dans Bangui, déambulant à pied ou sillonnant les rues à bord de pick-up bondés, étaient presque invisibles dans les rues, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Certains ont tombé l’uniforme pendant la nuit. D’autres, privés de leur kalachnikov, affichaient une mine défaite.
“Sur certains points, les groupes armés ont décroché et sont rentrés dans leurs casernes, sur d’autres, ils ont déposé les armes”, a précisé le colonel Jaron.
Bref échange de tirs
Un bref échange de tirs a éclaté en fin de matinée près de l’aéroport M’Poko, ont constaté des photographes de l’AFP. “Il y a eu un tir et une riposte”, a précisé l’état-major, selon lequel les soldats n’ont “rien retrouvé” après l’incident.
La veille, la Défense avait fait état d’une “tension” palpable entre soldats français et certains groupes armés dans les rues de la capitale.
L’opération de désarmement vise expressément les combattants de l’ex-Séléka, coupables de nombreuses exactions ces derniers mois -pillages, exécutions sommaires- sur la population.
Haïs des habitants, qui les voient le plus souvent comme des “occupants” venus du Tchad et du Soudan voisins, les ex-Séléka -majoritairement musulmans- sont les seuls à déambuler en armes dans la capitale, face aux milices d’autodéfense villageoises “anti-balaka” (anti-machettes), présentes en brousse ou infiltrées dans les quartiers.
Des soldats congolais, tchadiens et guinéens de la force africaine, la Misca, participent de façon autonome à ces opérations de désarmement dans Bangui, toujours selon l’état-major français.
Dimanche en fin de journée, un imposant convoi de blindés français, arrivé par la route depuis le Cameroun, est encore venu renforcer le dispositif français à Bangui, contribuant sans doute un peu plus à saper le moral de certains combattants, alors que les hélicoptères de combat français n’ont cessé depuis dimanche soir de tournoyer au-dessus de la ville.
Après les dernières journées d’horreur, l’odeur insoutenable de cadavres en décomposition persistait dans des quartiers où la Croix-Rouge locale n’a pas pu pour le moment ramasser les corps. Près de 400 personnes ont été tuées depuis jeudi dans une offensive des milices anti-balaka, suivie des représailles sanglantes de l’ex-Séléka.
Une commerçante raconte: “on a recommencé à sortir parce que les Français sont là. On était resté dans les maisons et les cases. On a faim. Il faut que les Français fassent partir les Séléka”.
Si les armes ne se voient plus, beaucoup sont toujours dissimulés dans la ville. L’opération de désarmement s’annonce complexe, a expliqué lundi le chef de la diplomatie française Laurent Fabius. “La difficulté c’est que beaucoup d’ex-Séléka ont enlevé leur treillis et se sont mis en civil (…) et il est difficile de reconnaître les individus”, a-t-il déclaré. “(…) On va donc aller au contact et si ce n’est pas suffisamment efficace, la force sera employée”, a-t-il prévenu.
Après le vote ad hoc de l’ONU jeudi, la France a déployé 1.600 militaires en République centrafricaine (opération baptisée Sangaris, du nom d’un papillon rouge local), en appui à la Misca (2.500 soldats).
Djotodia se dit toujours soutenu par Paris
Vivement critiqué ce week-end par le chef de l’Etat français François Hollande, le président Michel Djotodia a affirmé lundi avoir toujours le “soutien” de Paris après les massacres de ces derniers jours.
“Je demande au peuple centrafricain de s’abstenir de toute manifestation hostile au président français”, a lancé l’ancien chef rebelle, dans une déclaration à la radio nationale.
“On ne peut pas laisser en place un président qui n’a rien pu faire, a laissé faire”, avait accusé M. Hollande à son propos. Ces déclarations ont eu un écho très fort à Bangui, pays au coeur du pré-carré africain français où Paris a eu jusqu’à il y a peu une longue tradition de faire et défaire les présidents.
Arrivé à la tête du pays par les armes en mars 2013 après avoir renversé le président François Bozizé, M. Djotodia est censé quitter le pouvoir fin 2014, avant l’organisation d’élections en février 2015.
En évoquant la nécessité “d’aller le plus vite possible vers les élections avant 2015”, le président Hollande a alimenté les spéculations sur cette accélération soudaine du calendrier de la transition.
Ces déclarations sont allées de pair avec une nette évolution des objectifs affichés de l’opération Sangaris: d’une intervention à but “humanitaire” pour une période de six mois, il s’agit aujourd’hui de désarmer tous les groupes armés, ramener la stabilité dans le pays et organiser des élections libres et pluralistes en remplacement du régime actuel.
Lundi matin, comme pour rassurer le pouvoir issu de l’ex-rébellion, M. Fabius a assuré qu’il fallait “travailler” avec les actuelles autorités centrafricaines , “même si (elles)-mêmes ou leurs correspondants ont des difficultés”.
© 2013 AFP

2. En Centrafrique la France déploie des troupes de choc
Paris (AFP) – 09.12.2013 08:20 – Par Dominique CHABROL
En moins de 48 heures la France a déployé en Centrafrique des troupes aguerries, rodées aux crises africaines, qui dès lundi commenceront à désarmer les milices qui ont plongé le pays dans la terreur et reprendre le contrôle du terrain.
A compter de lundi “la période d’impunité est terminée, on entre dans une phase où on pose les armes. Tout le monde pose les armes”, a insisté le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian.
Un millier de soldats français ont rejoint durant le week-end le 600 déjà sur place. Le gros des unités mobilisées appartient à la 11e brigade parachutiste habituée des situations d’urgence. Des hommes de l’infanterie de marine avec une longue expérience de l’Afrique. Une force très mobile, équipée de blindés légers, type VAB et VBL, dotés de mitrailleuses lourdes ou de canons de 20 mm, qui ont pris position dans plusieurs villes du pays.
A peine sur place, les paras vont devoir entamer leur bras de fer avec des groupes armés disparates, des miliciens aux uniformes dépareillés, qui terrorisent la population depuis des mois.
L’objectif est de les désarmer au plus vite pour faire cesser les exactions. “Quels que soient les groupes armés, dès lors qu’il y aura une hostilité à notre encontre ou contre la population, ils seront considérés comme hostiles, à l’instant même”, résume le porte-parole de l’état-major des armées, le colonel Gilles Jaron.
En clair, soit les ex-rebelles de la Séléka et les miliciens de tous bords se soumettent, soit les militaires utiliseront leur puissance de feu. Montrer sa force pour faire plier l’adversaire. En attendant, les soldats français et les groupes armés se croisent et se jaugent dans les rues de Bangui, où les unités françaises ont renforcé leurs patrouilles.
Les Français devront agir dans un pays en pleine anarchie. En milieu urbain, propice aux embuscades, comme dans l’est du pays, où les villageois se sont réfugiés par milliers dans la brousse pour échapper aux massacres. “Sur le plan tactique nos soldats savent faire. Il va falloir s’interposer, repérer les endroits où les milices frappent, les raisonner ou les neutraliser”, souligne Pascal Le Pautremat, spécialiste des questions de défense.
Aller au contact des groupes armés
L’opération a été préparée de longue date et les services français ont une connaissance approfondie du pays, de ses réseaux et de ses composantes. Les paras peuvent également compter sur la coopération d’une grande partie de la population lassée des tueries, qui les a accueillis en sauveurs.
Après avoir établi des points d’appui, à Bangui, Bouar ou Bossangoa (est), les militaires français vont rayonner pour étendre peu à peu leur contrôle aux zones alentours. Comme ils le font depuis des mois au Mali.
Hérité d’un siècle de colonisation et des conflits post-coloniaux, le savoir-faire africain des militaires français, c’est aussi “aller au contact”. Au contact de la population et des responsables locaux, pour s’appuyer sur les liens familiaux, religieux ou communautaires. Au contact aussi des groupes armés pour établir un rapport de forces. “On enverra des commandos de marine pour leur faire comprendre qu’il faut qu’ils arrêtent sinon on utilisera la force. Il y a un vrai savoir-faire psychologique”, note Pascal Le Pautremat.
La guerre des nerfs a également commencé dans le ciel, avec le passage quotidien au dessus de Bangui ou de Bossangoa de patrouilles d’avions Rafale venus du Tchad, pour dissuader l’adversaire. Et la force française dispose déjà dans la capitale de huit hélicoptères (2 Fennec, 4 Puma, 2 Gazelle), qui ont montré leur efficacité lors des combats en Libye.
En face, les miliciens disposent de beaucoup d’armement léger, de fusils d’assaut, de mitrailleuses fixées à l’arrière de pick-up, ou de lance-roquettes type RPG. Et leur capacité de nuisance reste intacte.
© 2013 AFP

Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de BanguiDes familles ayant fui les violences, rfugiées le 8 décembre 2013 dans les jardins de l'archeveché àUn soldat français fouille un homme après l'avoir désarmé, à un checkpoint à Bangui le 9 décembre 20Soldats français à la recherche de rebelles ex-Séléka armés le 9 décembre 2013 dans une rue de BanguMilitaires français déployés le 8 décembre 2013 près de Yaloke
Ehemalige Rebellen Seleka 8. Dezember 2013 in den Straßen von Bangui
Familien, die die Gewalt flohen , 8. Dezember 2013 in den Gärten des Erzbistums in Bangui
Ein französischer Soldat durchsucht einen entwaffneten Mann an einem Kontrollpunkt in Bangui 9. Dezember 2013
Französische Soldaten auf der Suche nach bewaffneten Ex- Seleka Rebellen 9. Dezember 2013 in den Straßen von Bangui
Französische Truppen, eingesetzt 8. Dezember 2013 in der Nähe von Yaloke
Des rebelles ex-Seleka le 8 décembre 2013 dans les rues de Bangui
Des familles ayant fui les violences, rfugiées le 8 décembre 2013 dans les jardins de l’archeveché à Bangui
Un soldat français fouille un homme après l’avoir désarmé, à un checkpoint à Bangui le 9 décembre 2013
Soldats français à la recherche de rebelles ex-Séléka armés le 9 décembre 2013 dans une rue de Bangui
Militaires français déployés le 8 décembre 2013 près de Yaloke
afp.com – Fred Dufour

1. Gewalt in Zentralafrika: Frankreich schickt mehr Soldaten
Bis Samstagabend werde sich die Truppenstärke auf 1600 Soldaten belaufen, gab Präsident Francois Hollande in Paris bekannt.
07.12.2013 | 20:33 |   (DiePresse.com)
Zur Verstärkung entsandte französische Bodentruppen sind am Samstag in die Zentralafrikanische Republik vorgerückt. Etwa 200 Soldaten überquerten aus Kamerun kommend die Grenze beim Übergang Cantonnier im Westen des Krisenstaats. In der Hauptstadt Bangui beruhigte sich die Lage. Frankreich kündigte an, die militärische Präsenz in seiner früheren Kolonie um weitere 400 Soldaten aufzustocken.
Bis zum Samstagabend werde sich die Truppenstärke auf 1600 Soldaten belaufen, gab Präsident Francois Hollande bei einem internationalen Treffen zur Lage in der Zentralafrikanischen Republik in Paris bekannt. Bisher war von 1200 Soldaten die Rede gewesen. Vorrangiges Ziel der Mission sei es, “alle Milizen und bewaffneten Gruppen, die die Bevölkerung terrorisieren, zu entwaffnen”. Die französische Militärintervention werde “schnell und effizient” sein, fügte Hollande hinzu.
In Cantonnier wurden die mit Lastwagen und gepanzerten Fahrzeugen eingerückten Truppen von einer begeisterten Menge empfangen. Ähnlich war die Begrüßung in der westlichen Stadt Bouar, von der es bis zum südöstlich gelegenen Bangui 250 Kilometer sind. Bouar war lange Zeit einer von Frankreichs Hauptmilitärstützpunkten in Afrika. Rund 800 französische Soldaten befanden sich bereits zuvor in der Hauptstadt Bangui. Sie hielten sich dort im Zuge der “Operation Sangaris” auf. Im Nachbarland Tschad sind außerdem französische Kampfflugzeuge vom Typ Rafale stationiert.
Chaos und Gewalt
Der UN-Sicherheitsrat hatte am Donnerstagabend einem “robusten” Militäreinsatz in der Zentralafrikanischen Republik zugestimmt. Die französischen Soldaten sollen den Krisenstaat gemeinsam mit Einheiten der Afrikanischen Union (AU) befrieden. In Zentralafrika herrschen Chaos und Gewalt, seit das vorwiegend muslimische Rebellenbündnis Seleka im März Staatschef Francois Bozize stürzte. Übergangspräsident Michel Djotodia löste die Seleka später auf, die Gewalt hielt aber unvermindert an.
Am Donnerstag waren bei Gefechten in der Hauptstadt Bangui nach Angaben des Roten Kreuzes vom Freitagabend mindestens 300 Menschen getötet worden. Informationen zu möglichen Opfern in der Nacht zum Samstag lagen zunächst nicht vor. Die Lage in Bangui beruhigte sich inzwischen deutlich. Nach dem Ende der Ausgangssperre um 06.00 Uhr gingen Einwohner der Hauptstadt auf die Straße und hielten Ausschau nach geöffneten Geschäften, wie AFP-Reporter am Samstag berichteten.
Im mehrheitlich christlichen Bangui waren Patrouillen mit Panzerfahrzeugen der französischen Armee unterwegs. An den Hauptkreuzungen waren Panzer postiert, französische Fallschirmjäger gingen Streife. Einwohner berichteten am Telefon, in der Nacht seien im Gegensatz zu den beiden vorherigen Tagen nur noch vereinzelt Schüsse zu hören gewesen. Außerdem seien weniger bewaffnete Milizionäre in den Straßen unterwegs. Der Sprecher von Präsident Djotodia, Guy-Simplice Kodegue, forderte die Einwohner Banguis auf, ihre Arbeit wieder aufzunehmen.
Gipfeltreffen in Paris
An dem Gipfeltreffen in Paris, das am Samstagabend endete, nahmen neben Hollande auch UN-Generalsekretär Ban Ki-moon, afrikanische Staats- und Regierungschefs der Region sowie ranghohe Vertreter von AU und EU teil. Hollande kündigte an, bei EU-Ländern wie Großbritannien und Deutschland um finanzielle Unterstützung für den Aufbau afrikanischer Eingreiftruppen zu werben. Afrika müsse in die Lage versetzt werden, selbst für seine Sicherheit zu sorgen, betonte Hollande.
(APA/AFP)

2. Truppenkontingente in Zentralafrika werden aufgestockt
8. Dezember 2013, 15:44 http://derstandard.at/r652/Afrika
1.600 französische Soldaten in Krisenstaat – Fast 400 Tote innerhalb von drei Tagen in Bangui
Bangui/Paris – Umjubelt von Einheimischen sind französische Truppen am Wochenende weiter in die Zentralafrikanische Republik vorgerückt. Etwa 200 zur Verstärkung entsandte Soldaten überquerten aus Kamerun kommend am Samstag die Grenze beim Übergang Cantonnier im Westen, wie ein AFP-Reporter berichtete. In der Hauptstadt Bangui beruhigte sich die Lage.
Auf 1.600 Soldaten belief sich die französische Truppenstärke bis Samstagabend. Anfangs war von 1.200 Soldaten die Rede gewesen, die nach Zentralafrika entsandt werden sollten. Vorrangiges Ziel der Mission sei es, “alle Milizen und bewaffneten Gruppen, die die Bevölkerung terrorisieren, zu entwaffnen”, sagte Frankreichs Präsident Francois Hollande, der die Aufstockung des Kontingents um 400 Soldaten bei einem internationalen Treffen zur Lage in der Zentralafrikanischen Republik in Paris bekannt gab.
6000 Soldaten der Afrikanischen Union
Die Afrikanische Union (AU) will nach Angaben des Elysee-Palasts 6.000 Soldaten in den Krisenstaat schicken. Ein Datum für die Aufstockung der AU-Mission MISCA, die derzeit mit 2.500 Soldaten in Zentralafrika stationiert ist, wurde demnach nicht festgelegt.
In Cantonnier wurden die mit Lastwagen und gepanzerten Fahrzeugen einrückenden französischen Truppen von einer begeisterten Menge empfangen. Ähnlich war die Begrüßung in der westlichen Stadt Bouar, von der es bis Bangui 250 Kilometer sind. Bouar war lange Zeit einer von Frankreichs Hauptmilitärstützpunkten in Afrika. Im Nachbarland Tschad sind außerdem französische Kampfflugzeuge vom Typ Rafale stationiert.
Der UN-Sicherheitsrat hatte am Donnerstagabend einem “robusten” Militäreinsatz in Zentralafrika zugestimmt. Die französischen Soldaten sollen den Krisenstaat gemeinsam mit AU-Einheiten befrieden. In dem Land herrschen Chaos und Gewalt, seit das vorwiegend muslimische Rebellenbündnis Séléka im März Staatschef Francois Bozize stürzte.
400 Menschen getötet
In Bangui wurden bei Gefechten innerhalb von drei Tagen nach Angaben des Roten Kreuzes fast 400 Menschen getötet, wie Frankreichs Außenminister Laurent Fabius am Sonntag dem Sender France 3 sagte. Zentralafrikas Staatschef Michel Djotodia ordnete eine dreitägige Staatstrauer ab Sonntag für die Opfer an.
Die Lage in Bangui beruhigte sich indes deutlich. In der mehrheitlich christlichen Hauptstadt waren französische Patrouillen mit Panzerfahrzeugen unterwegs. An den Hauptkreuzungen waren Panzer postiert, französische Fallschirmjäger gingen Streife. Am Sonntag warteten die Menschen angespannt darauf, dass die französischen Soldaten auch in den Vierteln abseits der Boulevards gegen bewaffnete Milizionäre vorgehen würden.
An dem Gipfeltreffen in Paris, das am Samstagabend endete, nahmen neben Hollande auch UN-Generalsekretär Ban Ki Moon, afrikanische Staats- und Regierungschefs der Region sowie ranghohe Vertreter von AU und EU teil. Hollande kündigte an, bei EU-Ländern wie Großbritannien und Deutschland um finanzielle Unterstützung für den Aufbau eigener afrikanischer Eingreiftruppen zu werben. Ban sagte dem Rundfunksender Radio France Internationale, “früher oder später” werde es in Zentralafrika eine UN-Friedensmission mit einem “sehr starken Mandat” geben. (APA, 8.12.2013)

3. EU richtet Luftbrücke für Hilfsgüter ein – Französische Armee in Zentralafrika in Gefechte verwickelt
Brüssel (AFP) Artikel vom 09.12.2013 – In Zentralafrika haben sich französische Soldaten Schusswechsel mit bewaffneten Männern geliefert. Wie AFP-Reporter berichteten, kam es zu den Auseinandersetzungen während der Entwaffnung von Milizen nahe dem Flughafen der Hauptstadt Bangui. Angaben über mögliche Opfer lagen zunächst nicht vor.
Die französische Armee begann am Montag mit der Entwaffnung der Milizen in Bangui. Nach Angaben des Generalstabs in Paris verlief die Aktion zum Auftakt “ziemlich gut”. Die Europäische Union richtete derweil eine Luftbrücke für die notleidende Bevölkerung ein. Wie die EU-Kommission in Brüssel mitteilte, soll heute ein Transportflugzeug von ECHO Flight, dem EU-Lufttransportdienst für Hilfseinsätze, in der Stadt Douala in Kamerun eintreffen. Danach sollen täglich Hilfsflüge zwischen Douala und Bangui verkehren.
So könnten Hilfsgüter und Personal in das krisengeplagte Land gebracht werden, erklärte die EU-Kommissarin für humanitäre Hilfe, Kristalina Georgieva. “Der Bedarf wird während einer gewissen Zeit riesig sein”, sagte die Kommissarin. Nach der Billigung durch den UN-Sicherheitsrat vergangene Woche hatte Frankreich 1600 Soldaten in das von Unruhen erschütterte Land entsandt. Die französsische Armee unterstützt dort eine afrikanische Truppe (Misca), die das Land stabilisieren soll. Der Misca-Einsatz soll von derzeit 2500 auf 6000 Soldaten aufgestockt werden.
In den vergangenen Tagen waren allein in der Hauptstadt Bangui fast 400 Menschen getötet worden. Nach Angaben des UN-Kinderhilfswerks UNICEF sind durch die Gefechte und gewaltsamen Ausschreitungen in den vergangenen Monaten fast 480.000 Menschen aus ihren Heimatdörfern vertrieben und zu Binnenflüchtlingen geworden. Allein in Bangui hätten fast 50.000 Menschen Zuflucht gesucht, sagte UNICEF-Vertreter Souleymane Diabaté.
In Zentralafrika herrschen Chaos und Gewalt, seit das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Séléka im März Staatschef François Bozizé stürzte. Rebellenchef Michel Djotodia wurde Übergangspräsident und löste Séléka auf, die Gewalt hält aber unvermindert an. Befürchtet wurden blutige Zusammenstöße zwischen Muslimen und Christen in dem Land.

4. Frankreich: Entwaffnung von Milizen in Zentralafrika nicht einfach
9. Dezember 2013, 12:53 http://derstandard.at/r652/Afrika
Bewaffnete mischen sich angeblich unter Zivilbevölkerung – Gewalt in Bangui dauert an
Die angestrebte Entwaffnung der Milizen in der Zentralafrikanischen Republik wird nach den Worten von Frankreichs Außenminister Laurent Fabius “keine einfache Arbeit”. Die Schwierigkeit sei, dass viele der einstigen, überwiegend muslimischen Seleka-Milizen ihre Uniform abgelegt und sich unter die Zivilbevölkerung gemischt hätten, sagte Fabius am Montag im Radio-Sender France Inter.
Frankreichs Verteidigungsminister Jean-Yves Le Drian hatte zuvor mitgeteilt, dass die Entwaffnung von Milizen am Montag beginne. Nach der Billigung durch den UN-Sicherheitsrat vergangene Woche hat Frankreich 1.600 Soldaten in das von Unruhe erschütterte Land entsandt. Die Franzosen unterstützen dort eine afrikanische Truppe (Misca), die das Land stabilisieren soll. Die Misca-Mission soll von derzeit 2.500 auf 6.000 Soldaten aufgestockt werden.
Trotz des französischen Militäreinsatzes geht die Gewalt in der Hauptstadt Bangui bisher unvermindert weiter. Am Wochenende drangen mehrere Seleka-Rebellen in den Stadtteil Boy-Rabe ein und eröffneten Augenzeugen zufolge das Feuer auf die Bevölkerung. Dabei kamen mindestens drei Zivilisten ums Leben. Kurz darauf hätten französische Soldaten die Verfolgung der Rebellen aufgenommen und vier von ihnen getötet.
“Das Böse besiegen”
Auch im Stadtteil Gobongo kam es am Sonntag zu Gewaltausbrüchen. Bürger bewarfen Seleka-Kämpfer, die in einem Fahrzeug unterwegs waren, mit Steinen. Die Rebellen begannen daraufhin zu schießen und töteten drei Menschen, hieß es. Die Bevölkerung flüchtete in Panik. „Wir sind bereit, für unser Land zu sterben“, erklärten Jugendliche in Gobongo am Montag. “Die Seleka-Rebellen ermorden seit einem Jahr unsere Familien, plündern und vergewaltigen. Wir haben keine Waffen, aber wir werden das Böse früher oder später besiegen.“ In den vergangenen Tagen waren allein in der Hauptstadt Bangui fast 400 Menschen getötet worden.
In Zentralafrika herrschen Chaos und Gewalt, seit das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Seleka im März Staatschef Francois Bozize stürzte. Rebellenchef Michel Djotodia wurde Übergangspräsident und löste Seleka auf, die Gewalt hält aber unvermindert an. Die internationale Gemeinschaft befürchtete vor der französischen Intervention blutige Zusammenstöße zwischen Muslimen und Christen in dem Land.
(APA/AFP, derStandard.at, 9.12.2013)

2 thoughts on “ZENTRALAFRIKA: MASSIVER EINGRIFF FRANZÖSISCHER ARMEE ZUR NEUTRALISIERUNG DER TERRORBANDEN – Centrafrique: les Français lancent le désarmement des milices à Bangui”

  1. AUSZUG AUS PRIVATEM KOMMENTAR AN EINE FREUNDIN IN SKYPE: ——frankreich marschiert mit 1600 mann in das völlig zerfallene und vor völkermord stehende zentralafrika ein. mit infanterie, um die terrorbanden zu entwaffnen. ich bring gleich npaar artikel dazu. sicherlich mit minikommentar drüber. und in facebook.
    wie in mali, ist dort ein scheinbar solides (in CAR diktatorisches Staatsgefüge und gesellschaftswesen) innerhalb kürzester zeit ins nichts zusammengebrochen, und die bevölkerung (alle leute ohne waffen) schreit nach frankreichs armee. heut hatte die ihre ersten 2 toten.
    francafrique is over, schon seit zweite amtshälfte sarkozy. weder in mali noch in der car gibt es für die franzosen irgendetwas “imperialistisches” oder “ressourcenwahrendes” zu holen, was sie niht anderswo mit verhandlungen und schmiergeldern haben könnten. weder mali noch car werden 10 jahre lang absatzmärkte sein, in die niht mehr subventionniert als herausgeholt wird.
    ich denke momentan, dass ich als (ehemaliger) vehementer kritiker von francafrique es dem land und auch afrika schulde, mal anfang 2014 dem entsprechend npaar tage zu recherchieren, zu übersetzen und wieder mal (nach langer zeit) ein eigenes essay zu schreiben. die “linke” kritik am heutigen engagement frankreichs als “gendarm afrikas” im sinne von neokolonialismus ist völlig daneben und vergangenheitsgerichtet. frankreich als nation ist, und zwar fast einstimmig (vom erzrechten sarkozy bis zum sozialistischen pragmatiker hollande, und die inneren gefechte werden nur landesinnen gefahren), für die neuen miltärischen eingriffe in afrika.
    ziel der interventionen ist nicht mehr, dass der staat regime stützt und einflusszonen für die wirtschaft zu behalten hilft. das macht die frz wirtschaft dann alleine, im unterschied noh zu erste amtshälfte sarkozy. entgegen ihrer neuen afrikapolitikdoktrin stehen die franzosen nun wieder dort. aba für die bevölkerungen. weil niemand sonst (AU, UNO, USA) schnell und direkt handelt.
    für mich als unverbesserlichen Menschenrechtler zählt dabei auch weniger ein von despoten international mitunterzecihnetes mandat (alle deals eingeschlossen), sondern die mandatierung zum schutz der menschen vor “krisenbedingtem” hunger und allen anderen menschenrechtsverlusten.

  2. 2 aus deutscher Presse:

    1. Zentralafrikanische Republik
    “Warum schreitet Merkel nie militärisch ein?”
    http://www.welt.de/politik/ausland/article122856848/Warum-schreitet-Merkel-nie-militaerisch-ein.html
    In der Zentralafrikanischen Republik will Präsident Hollande mit einem Militäreinsatz die Menschenrechte verteidigen. Die Franzosen fragen sich allerdings, weshalb sie allein kämpfen müssen.

    2. Frankreichs Präsident: Hollande fordert EU-Fonds für Militäreinsätze
    http://www.spiegel.de/politik/ausland/frankreichs-praesident-hollande-fordert-eu-fonds-fuer-militaereinsaetze-a-938940.html
    Frankreichs Präsident François Hollande will eine verlässlichere Finanzierung von EU-Militäreinsätzen: Für künftige Missionen soll es Geld aus einem dauerhaften europäischen Fonds geben. Mit einem ähnlichen Vorschlag war Hollande in Berlin eben erst auf Verblüffung gestoßen.

Leave a Reply