ZENTRALAFRIKA: NEUE PRÄSIDENTIN SAMBA PANZA, KÄMPFERIN UND DIALOGFÄHIG – PORTRAIT – Centrafrique: Catherine Samba Panza, battante et femme de dialogue

1. Zentralafrika: Catherine Samba Panza , Kämpferin und Frau des Dialoges
Bangui (AFP) – 23.01.2014 15.31 Uhr – Von Christian Panika in Bangui und Celia LEBUR in Libreville
Catherine Samba Panza , 59 , die ihr Amt als Übergangspräsidentin in Bangui am Donnerstag antrat, ist – bei sympathischem Äußeren – eine Frau von Charakter, aber auch des Dialoges, und in der Politik seit zehn Jahren.
2. Gewalt überschattet den Führungswechsel in Zentralafrika
23.01.2014 Deutsche Welle Afrika http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Zentrale Aufgabe der neuen Übergangspräsidentin Samba-Panza ist die Befriedung ihres Landes. Schon bei ihrer Amtseinführung zogen ihre christlichen Glaubensbrüder marodierend durch die zentralafrikanische Hauptstadt.
3. Mindestens zehn Tote bei Kämpfen in Bangui
22. Jänner 2014, 17:53 http://derstandard.at/r652/Afrika
Religiös motivierte Unruhen in zentralafrikanischer Hauptstadt
DEUTSCHE ARTIKEL (AFP = VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN FRANZÖSISCHEN

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1. Centrafrique: Catherine Samba Panza, battante et femme de dialogue
BANGUI (AFP) – 23.01.2014 15:31 – Par Christian PANIKA à Bangui et Célia LEBUR à Libreville
Catherine Samba Panza, 59 ans, qui a pris ses fonctions de présidente de transition jeudi à Bangui, est – sous des dehors avenants – une femme de caractère mais aussi de dialogue, entrée en politique il y a dix ans.

Catherine Samba Panza, 59 ans, qui a pris ses fonctions de présidente de transition en Centrafrique
Catherine Samba Panza , 59 , fotografiert am 21. Januar im Rahmen einer Pressekonferenz
Catherine Samba Panza, 59 ans, qui a pris ses fonctions de présidente de transition en Centrafrique jeudi 23 janvier 2013, photographiée le 21 janvier lors d’une conférence de presse
afp.com – Issouf Sanogo

Première femme à occuper ce poste en Centrafrique, elle a été élue lundi par le parlement provisoire pour succéder à Michel Djotodia et a prêté serment serment jeudi devant la Cour constitutionnelle provisoire lors d’une cérémonie au palais de l’Assemblée nationale.
M. Djotodia avait renversé le régime de François Bozizé en mars 2013 à la tête de sa coalition rebelle Séléka et a été contraint à la démission le 10 janvier, sous pression de la communauté excédée par son incapacité à arrêter les tueries entre chrétiens et musulmans.
Incarnation de la diversité
De par ses origines familiales, Mme Samba Panza – chrétienne mais qui ne met pas en avant ses convictions religieuses – incarne aussi la diversité de la population centrafricaine et la cohabitation jusque récemment sans problèmes majeurs entre des communautés de religions et d’origines différentes.
Elle est née le 26 juin 1954, au Tchad, de père camerounais et de mère centrafricaine. Après des études de droit des entreprises à Bangui puis à Paris, elle rentre en Centrafrique et y crée rapidement une société de courtage en assurances, dans un pays miné par la corruption et peu propice aux affaires. De là vient sans doute son “hostilité à la corruption”, que soulignent ceux qui la côtoient.
Dans la capitale, on la décrit volontiers comme quelqu’un de “très rigoureux” qui ne “cède pas facilement aux injonctions du pouvoir”, sous des apparences de femme douce, au visage rond et souriant.
Militante des droits des femmes et des victimes
“C’est quelqu’un qui vient du privé, qui bosse”, explique une source occidentale dans la ville: “avec elle on aura vraiment une perspective de travail”.
Parallèlement à son activité professionnelle, elle s’engage dans le militantisme, au sein de l’Association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC). Elle s’y bat pour promouvoir la présence des femmes à des postes qualifiés et les droits des victimes des violences dans un pays où coups d’Etat, rébellions, mutineries s’enchaînent depuis l’indépendance de la France en 1960.
Ce parcours de militante l’entraîne dans l’arène politique en 2003. La Centrafrique est alors encore en pleine crise après le renversement d’Ange-Félix Patassé par François Bozizé, lui-même renversé en mars par Michel Djotodia.
Pour calmer les esprits, M. Bozizé organise alors “un dialogue politique national”. Catherine Samba Panza est nommée à la vice-présidence de cette variante d’une conférence nationale.
Elle s’y illustre aux yeux des Centrafricains en réussissant le tour de force à réconcilier l’ancien président David Dacko (renversé en 1981 par un coup d’Etat du général Kolingba) et le Premier ministre de l’époque Abel Goumba, ennemis politiques jurés depuis l’indépendance.
Ce succès inattendu lui vaut d’être propulsée sous les projecteurs. Elle en retire aussi une connaissance très fine des arcanes de la classe politique de son pays et de ses incessants retournements d’alliances.
Pas le droit à l’erreur
Observatrice attentive et informée des années Bozizé, elle est dans la foulée de son renversement nommée maire de la capitale par décret du nouveau président Michel Djotodia.
Ou selon le titre exact, et comme ses prédécesseurs “présidente de la délégation spéciale de la ville de Bangui”, avec pouvoirs de maire. Puisque depuis l’abolition du régime du parti unique, au tout début des années 90, il n’y a plus eu d’élections municipales en Centrafrique.
Mariée, mère de trois enfants, elle assiste – révulsée – au fil des mois, à la descente aux enfers de son pays qui bascule dans le chaos et les tueries de masse.
Déjà à la mairie, puis dès son élection lundi elle pousse milices chrétiennes anti-balaka et ex-rebelles Séléka au dialogue, recevant des représentants des deux camps.
Désormais à la tête d’un Etat ruiné et d’un pays dévasté par la haine et une crise humanitaire sans précédent, elle disait dès mardi à la presse qu’elle n’avait pas le droit à l’erreur: “j’ai mesuré les attentes que les populations ont mises en moi. Je me dis qu’il faut absolument ne pas décevoir ces attentes”.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: la présidente prend ses fonctions sur fond de crise humanitaire
BANGUI (AFP) – 23.01.2014 16:23 – Par Jean-Pierre CAMPAGNE et Christian PANIKA
La présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza, qui a pour priorité de pacifier un pays déchiré par des tueries interreligieuses, prend ses fonctions jeudi sur fond de violences quasi-quotidiennes et de crise humanitaire sans précédent.
Mme Samba Panza, 59 ans, première femme à accéder à ce poste en Centrafrique, a prêté serment devant les magistrats de la Cour constitutionnelle, marquant ainsi sa prise de fonctions officielle lors d’une cérémonie à l’Assemblée nationale où siège le Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire).
Elle succède à Michel Djotodia, qui avait renversé le régime de François Bozizé en mars 2013 à la tête de sa coalition rebelle Séléka, et a été contraint à la démission le 10 janvier, sous pression des dirigeants d’Afrique centrale – soutenus par la France – excédés par son incapacité à arrêter les tueries entre chrétiens et musulmans.
En présence notamment du président gabonais Ali Bongo Ondimba et du ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius, Mme Samba Panza s’est engagée à n'”oeuvrer que pour l’intérêt national” et “non à des fins personnelles”.
“Je jure devant Dieu et devant la Nation (…) de conserver l’unité nationale sans aucune considération d’ordre ethnique, régional, religieux, confessionnel”, a déclaré la nouvelle présidente.
Nomination rapide d’un gouvernement
“Sans l’intervention de la force (française) Sangaris, je ne sais pas où le pays serait aujourd’hui. Je suis profondément reconnaissante à la France”, avait-elle affirmé peu auparavant, à l’issue d’un bref entretien avec M. Fabius.
Le chef de la diplomatie française a assuré de son côté une nouvelle fois : “Nous sommes et nous serons à vos côtés”.
La présidente devrait nommer rapidement son Premier ministre, probablement d’ici vendredi soir, selon des sources politique et diplomatique, pour avoir en début de semaine un gouvernement prêt à relever le défi de restaurer la paix après des mois de haines intercommunautaires notamment à Bangui.
Illustration de l’ampleur de la tâche, jeudi encore, après des violences ayant fait au moins 10 morts la veille, la tension restait extrême dans certains quartiers de la capitale. Au PK-13 (nord), un véhicule de la Croix-Rouge a ramassé au matin deux cadavres de musulmans, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Les civils chrétiens avaient quitté leur maison de peur des affrontements, et les pillages de commerces et de maisons se poursuivaient, même les toitures étant arrachées.
Au PK 12, les soldats français ont tué au matin “un peul, armé d’arc, de flèches et de grenades qui avançait vers nous”, selon un habitant, Pacome, au check point. La force Sangaris a refusé de confirmer ou démentir l’incident.
“pas assez de soldats”
En province, la “majorité” du territoire reste sous la coupe implacable de chefs de guerre, ont rappelé à Paris l’archevêque et l’imam de Bangui, Dieudonné Zapalainga et Oumar Kobine Layama, qui depuis des mois appellent leurs concitoyens à la paix.
Pour mettre fin aux violences, Mme Samba Panza veut d’abord “plus de soldats”, a-t-elle expliqué dans un entretien publié jeudi par le quotidien français Le Parisien.
La France a engagé début décembre 1.600 hommes dans le cadre de son opération Sangaris en soutien à la force africaine (Misca). Celle-ci comptera dans les jours à venir environ 5.200 hommes, l’objectif étant de parvenir rapidement à 6.000 soldats sur le terrain. L’Union européenne va envoyer de son côté une force d’environ 500 militaires à Bangui.
“Le nombre de soldats actuel ne suffit même pas à remettre de l’ordre à Bangui”, juge la présidente.
Mais la France n’a pas l’intention “dans l’état actuel des choses” de renforcer sa présence militaire en Centrafrique, a répondu son ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian.
Pour juguler le désastre humanitaire qui accompagne les violences en Centrafrique, la présidente – qui doit également organiser des élections générales auxquelles elle ne sera pas candidate d’ici février 2015 au plus tard – veut aussi “remettre les gens au travail” rapidement.
© 2014 AFP

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issouf sanogo afpDes soldats rwandais de la Misca en patrouille à Bangui après une attaque de miliciens chrétiens ant
Französische Soldaten (o) und ruandische Soldaten der afrikanischen MISCA-Truppe in Bangui, Zentralafrika
Des soldats francais en patrouille à Bangui
Des soldats rwandais de la Misca en patrouille à Bangui après une attaque de miliciens chrétiens anti-balaka, le 22 janvier 2014 en Centrafrique
afp.com – Issouf Sanogo

1. Zentralafrika: Catherine Samba Panza , Kämpferin und Frau des Dialoges
Bangui (AFP) – 23.01.2014 15.31 Uhr – Von Christian Panika in Bangui und Celia LEBUR in Libreville
Catherine Samba Panza , 59 , die ihr Amt als Übergangspräsidentin in Bangui am Donnerstag antrat, ist – bei sympathischem Äußeren – eine Frau von Charakter, aber auch des Dialoges, und in der Politik seit zehn Jahren.
Die erste Frau in dieser Position in Zentralafrika wurde Montag vom Übergangsparlament als Nachfolgerin von Michel Djotodia gewählt und hat Donnerstag vor dem provisorischen Verfassungsgericht in einer feierlichen Zeremonie im Palast der Nationalversammlung den Eid geschworen.
Herr Djotodia stürzte das Regime von François Bozizé im März 2013 an der Spitze seiner rebellischen Koalition Seleka und war am 10. Januar unter dem Druck der verärgerten regionalen Gemeinschaft gezwungen zurückzutreten, wegen seiner Unfähigkeit , die Morde zwischen Christen und Muslimen zu stoppen.
Inkarnation der Vielfalt
Durch ihren familiären Hintergrund ist Frau Samba- Panza Christin, lässt aber ihre religiösen Überzeugungen im Hintergrund. Sie verkörpert auch die Vielfalt der Bevölkerung und deren Miteinanderleben; bis vor kurzem gab es keine größeren Probleme zwischen den Gemeinden verschiedener Glaubensrichtungen und Hintergründe.
Sie wurde geboren am 26. Juni 1954 im Tschad , von kameruner Vater und zentralafrikanischer Mutter. Nach dem Studium des Wirtschaftsrechts in Bangui und in Paris, kehrte sie nach Zentralafrika zurük und es gründete schnell eine Versicherungagentur in einem Land, das von für das Geschäft nicht förderlicher Korruption geplagt ist. Daher wahrscheinlich ihre “Feindschaft gegen Korruption”, die sie stets betont.
In der Hauptstadt beschreibt man sie ohne weiteres als “sehr strenge Person”, die “sich nicht einfach den Geboten der Macht ergibt”, unter dem Deckmantel der sanften Frau mit einem rundenund lächelnden Gesicht .
Kämpferin für Frauenrechte und Opfer
“Das ist jemand, der aus dem privaten Sektor kommt, der schuftet “, sagte eine westliche Quelle in der Stadt: “Mit ihr werden wir wirklich eine Perspektive für die Arbeit bekommen.”
Neben ihrer beruflichen Laufbahn engagiert sie sich in der Assoziation der zentralafrikanischen Anwältinnen ( AFJC ) . Sie kämpfen, um die Präsenz von Frauen in qualifizierten Arbeitsplätze zu fördern und für die Rechte der Opfer von Gewalt in einem Land, in dem Staatsstreiche , Aufstände , Meutereien seit der Unabhängigkeit von Frankreich im Jahr 1960 die Regel sind.
Dieser Weg führte die Aktivistin in die politischen Arena im Jahr 2003. CAR ist dann noch in der Krise nach dem Sturz von Ange -Félix Patassé durch François Bozizé, der seinerseits von Michel Djotodia im März 2013 gestürzt wurde.
Um die Geister zu beruhigen, organisierte Herr Bozizé damals “einen nationalen politischen Dialog.” Catherine Samba wurde Vizepräsidentin dieser Variante einer nationalen Konferenz.
Sie zeigt sich in den Augen der Zentralafrikaner beim Bestehen des Kunststücks, den ehemaligen Präsidenten David Dacko ( im Jahr 1981 durch einen Staatsstreich von General Kolingba gestürzt ) und den Ministerpräsidenten zu der Zeit, Abel Goumba, beide politische Feinde seit der Unabhängigkeit, zu versöhnen.
Dieser unerwartete Erfolg brachte sie ins Rampenlicht. Sie zieht daraus auch ein sehr feines Wissen über die Geheimnisse der politischen Klasse des Landes und den konstanten Wechsel von Allianzen.
Kein Recht auf Irrtum
Aufmerksame und informierte Beobachterin in den Bozizé Jahren wird sie in der Folge seiner Amtsenthebung zur Bürgermeisterin der Hauptstadt ernannt, im Auftrag des neuen Präsidenten Michel Djotodia .
Oder im genauen Titel “Präsidentschaftliche Sonder-Delegatierte für Bangui ” mit der Befugnis des Bürgermeisters . Denn seit der Abschaffung der Ein-Parteien- Herrschaft in den frühen 90er Jahren hatte es keine Kommunalwahlen mehr im Land gegeben.
Verheiratet, drei Kinder , sah sie – mit Abscheu – im Laufe der Monate den Abstieg ihres Landes in die Hölle von Chaos und Massentötungen .
Bereits in der Stadthalle, dann nach der Wahl am Montag, ruft sie die christlichen Milizen und ehemaligen Rebellen der Seleka zum Dialog auf und empfängt Vertreter der beiden Lager .
Jetzt an der Spitze eines ruinierten Staates und eines Landes, das von Hass und einer beispiellosen humanitären Krise am Boden zerstört ist, sagte sie am Dienstag der Presse, dass sie nicht das Recht auf Irrtum habe: “Ich habe die Erwartungen gemessen, die Menschen in mich setzten. Ich sage, es ist unbedingt erforderlich , diese Erwartungen nicht zu enttäuschen. ”
© 2014 AFP

2. Gewalt überschattet den Führungswechsel in Zentralafrika
23.01.2014 Deutsche Welle Afrika http://www.dw.de/themen/afrika/s-12324
Zentrale Aufgabe der neuen Übergangspräsidentin Samba-Panza ist die Befriedung ihres Landes. Schon bei ihrer Amtseinführung zogen ihre christlichen Glaubensbrüder marodierend durch die zentralafrikanische Hauptstadt.
Ein tobender Mob hunderter Christen zog durch Bangui, plünderte Wohnhäuser und Geschäfte von Muslimen und steckten sie in Brand. Unverholen drohten sie, die Mordorgien der vergangenen Wochen fortzusetzen. Am Tag der Amtseinführung der Übergangspräsidentin Catherine Samba-Panza wurde das ganze Ausmaß der politischen Herausforderungen in der Zentralafrikanischen Republik überdeutlich.
Die Wahl der von beiden Konfliktparteien respektierten Christin Samba-Panza sollte den Friedensprozess voranbringen. Doch die Gewalt zwischen christlichen und muslimischen Milizen dauert unvermindert an. Erst am Mittwoch mussten Friedenstruppen aus Ruanda und französische Soldaten eine Gruppe von etwa 30 Muslimen vor Christen beschützen, wie Korrespondenten berichteten.

3. Mindestens zehn Tote bei Kämpfen in Bangui
22. Jänner 2014, 17:53 http://derstandard.at/r652/Afrika
Religiös motivierte Unruhen in zentralafrikanischer Hauptstadt
Bangui – Bei Zusammenstößen zwischen christlichen und muslimischen Milizen in der zentralafrikanischen Hauptstadt Bangui sind am Mittwoch nach Angaben von Augenzeugen mindestens zehn Menschen getötet worden. Wie die Augenzeugen berichteten, lagen nahe des Zentralgefängnisses die Leichen von vier christlichen Zivilisten und sechs Kämpfern der muslimischen Rebellenmiliz Seleka auf der Straße.
Das Gefängnis liegt unweit des Seleka-Lagers Kasai, wo sich die Milizionäre zuvor Kämpfe mit bewaffneten Zivilisten geliefert hatten.
Ein westlicher Diplomat berichtete seinerseits von vier toten Seleka-Kämpfern. Anrainer berichteten, erst die Intervention der französischen und afrikanischen Friedenstruppen hätten die Gewalt beendet. Auch im Norden von Bangui war die Lage nach der Plünderung von Häusern und Geschäften extrem angespannt. Auch hier konnte erst das Einschreiten ruandesischer Soldaten den Zusammenstößen zwischen Christen und Muslimen ein Ende bereiten.

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