ZENTRALAFRIKA: OSTERN, MOMENT der FREUDE u BESINNUNG im VÖLKERMORD – Centrafrique: pour Pâques, appel au calme dans la cathédrale de Bambari

2. Desmond Tutu : CAR ” am Rande des Völkermords “
Johannesburg (AFP) – 2014.04.20 00.46 Uhr
Zentralafrika ist ” am Rande des Völkermords ” , alatmierte am Sonntag der südafrikanische Erzbischof Desmond Tutu und rief das Volk auf, zu verzeihen und zu “lernen , miteinander zu leben . ” “Das Land steht am Rande des Völkermords , man könnte auch sagen, dass er bereits begonnen hat “, sagte Tutu und stellte fest, dass ” in den letzten 13 Monaten offensichtlich unaufhörliche Kämpfe um die politische Macht und die Ressourcen in Anarchie , Hass und ethnische Säuberungen degenerierten“.
1. Zentralafrika: Ostern, Aufrufe zu Ruhe in der bedrohten Kathedrale von Bambari
Bambari (CAR) (AFP) – 20/04/2014 01.38 – By Joris Fioriti
Eingängige Lieder, handgewerkte Blumengirlanden und geblümte Tuniken … Die Freude, in der Kathedrale von Bambari für Ostern verordnet, lässt die alltäglihen Gefahren in Zentralafrika nicht vergessen: der Priester ruft zur Ruhe auf , während Milizen auf die Stadt im Zentrum marschieren. Das futuristische Gebäude, dessen gerundete und spitz zulaufende Form an eine auf afrikanischem Boden platzierte fliegende Untertasse erinnert, war für die Sonntagsmesse überfüllt.
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1. Centrafrique: pour Pâques, appel au calme dans la cathédrale de Bambari, menacée
Bambari (Centrafrique) (AFP) – 20.04.2014 13:38 – Par Joris FIORITI
Chants entraînants, guirlandes artisanales et boubous fleuris … L’allégresse, de rigueur dans la cathédrale de Bambari pour Pâques, n’a pas fait oublier les menaces du quotidien en Centrafrique, le prêtre appelant au calme alors que des milices se rapprochent de cette ville du centre du pays. Le bâtiment futuriste, dont la forme arrondie et pointue n’est pas sans rappeler une soucoupe volante singulièrement posée en terre africaine, était plein à craquer pour la messe dominicale.

Célébrations de Pâques à la cathédrale Saint-Joseph à Bambari, en Centrafrique le 20 avril 2014
Osterfeier in der St. Joseph Kathedrale in Bambari , Zentralafrika
Célébrations de Pâques à la cathédrale Saint-Joseph à Bambari, en Centrafrique le 20 avril 2014
afp.com – Miguel Medina

Bien plus d’un millier de fidèles sont arrivés parés de leurs plus beaux atours : maillots de foot ou pagnes, parfois à l’effigie du pape ou de la vierge Marie.
Se détachant au milieu de la foule, un petit bonhomme, 2 ans tout au plus, le regard fixe dans son smoking noir à rayures, trois fois trop grand pour sa taille minuscule.
Point de cantiques psalmodiés comme dans la lointaine Europe. A Bambari, la foule chante, sourit, frappe dans ses mains, au son tropical d’une guitare, d’une basse et de percussions. De petites danseuses en robes vertes et jaunes, mouchoir fleuri à la main, roulent leurs épaules et se déhanchent en rythme devant l’autel.
Mais l’atmosphère paisible est trompeuse et l’abbé Thibault rappelle ses ouailles à la réalité de la Centrafrique d’aujourd’hui.
“Puisqu’ aujourd’hui le Christ est ressuscité, il faut oublier tout ce qui s’est passé avant”, lance-t-il.
“Les jeunes doivent écouter les anciens car ils ont de l’expérience. Ceux-ci doivent être des modèles (…) Que Dieu réunisse tous ses disciples, divisés pour l’instant.”
Et d’informer la foule qu'”un prêtre a été tué” vendredi. Six balles l’ont fauché alors qu’il roulait à moto dans le nord du pays, selon une source sécuritaire.
Plus d’un an après un coup d’Etat, la Centrafrique vit dans le chaos. A 300 km à l’ouest de Bangui, la capitale, Bambari, encore paisible, est menacée. Les milices anti-balaka, composées de jeunes chrétiens, affrontent l’ex-rébellion Séléka, pro-musulmane, à Grimari, à 80 km des portes de la ville. Les pertes civiles sont lourdes.
– “On ne veut pas la guerre” –
Les anti-balaka disent venger les chrétiens des sévices que leur ont infligés les Séléka quand ils étaient au pouvoir entre mars 2013 et janvier 2014, mais ils commettent à leur tour des atrocités.
Chrétiens et surtout musulmans craignent que ces combats, transposés au coeur de Bambari, n’apporte leur cortège de pillages, de destructions, de morts, toutes communautés confondues.
“Maintenant, les musulmans disent que si les anti-balaka viennent leur faire du mal, ils vont se retourner contre les chrétiens pour rendre les coups”, s’inquiète à la sortie du culte Camille Pandjikoro, un cultivateur de 53 ans, au col de chemise rapé.
“On ne veut pas la guerre, on ne veut pas de mal”, observe sa soeur Madeleine Nguéréthanga, ménagère de 50 ans, engoncée dans un joli boubou bleu. Ses enfants, âgés d’une vingtaine d’année, sont interdits de sortie. “On leur ordonne de rester à la maison pour ne pas qu’ils créent des problèmes.”
Mathias René Mati, agriculteur de 44 ans, demande aux jeunes de “ne pas réagir comme ceux de Bangui par rapport aux musulmans”, afin d’éviter les tueries qui ont fait des centaines de morts, peut-être des milliers, dans la capitale.
“Il n’y a pas de problème chez les vieux”, musulmans comme catholiques, affirme-t-il. “C’est plutôt chez les jeunes” que le bât blesse, d’où de fréquentes réunions pour calmer les esprits, ajoute l’homme, le cou ceint d’un foulard rouge.
Fin de la messe, les mères d’enfants gesticulant ou endormis sur leur épaule quittent la cathédrale, juste derrière les pères, que précède la croix portée par les enfants de choeur.
Une jeep de Sangaris, la force d’interposition française en Centrafrique, passe devant le bâtiment, saluée par une myriade d’enfants bondissants. Comme pour rappeler qu’après cette trêve de Pâques, la dure réalité reprend ses droits à Bambari.
© 2014 AFP

2. Desmond Tutu: la Centrafrique est “au bord du génocide”
Johannesburg (AFP) – 20.04.2014 12:46
La Centrafrique est “au bord du génocide”, s’est alarmé dimanche l’archevêque sud-africain Desmond Tutu, appelant ses habitants à pardonner pour “réapprendre à vivre ensemble”. “Le pays est au bord du génocide, certains diront même qu’il a déjà commencé”, a déclaré M. Tutu, notant qu'”au cours des 13 derniers mois, les luttes visiblement incessantes pour le pouvoir politique et les ressources ont dégénéré en anarchie, haine et nettoyage ethnique”.
“Les habitants de la République centrafricaine détiennent la clef pour une paix durable. Les habitants doivent réapprendre à vivre ensemble”, a souligné le prix Nobel de la paix dans un communiqué transmis par sa fondation.
L’annonce par l’ONU du prochain déploiement d’une force de maintien de la paix est un “énorme soulagement”, car elle aidera la France et l’Union africaine à “restaurer les systèmes brisés, comme le maintien de l’ordre et la justice”, a noté le prélat anglican officiellement retraité.
M. Tutu dit ajouter sa voix à celle du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-Moon pour inciter le peuple centrafricain et ses dirigeants à “faire revivre l’esprit de tolérance et de respect mutuel”.
L’un des plus grands dons de Dieu, que ce soit pour les chrétiens, les musulmans, les animistes ou les athées, “est la capacité de distinguer le bien du mal, de raisonner et de faire avec les différences”, a-t-il relevé à l’occasion des fêtes de Pâques.
“Quand nous pardonnons, nous nous libérons et semons la graine d’un nouveau départ. Cela a un effet multiplicateur puissant”, a ajouté Desmond Tutu.
© 2014 AFP

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Desmond Tutu le 19 avril 2014 au Cap, en Afrique du SudUn prêtre baptise une petite fille à la cathédrale Saint-Joseph à Bambari, en Centrafrique, le 20 av
Desmond Tutu 19. April 2014 in Kapstadt, Südafrika
Ein Priester tauft ein Mädchen in der St. Joseph Kathedrale in Bambari , Zentralafrika
Desmond Tutu le 19 avril 2014 au Cap, en Afrique du Sud
afp.com – Rodger Bosch
Un prêtre baptise une petite fille à la cathédrale Saint-Joseph à Bambari, en Centrafrique, le 20 avril 2014
afp.com – Miguel Medina

1. Zentralafrika: Ostern, Aufrufe zu Ruhe in der bedrohten Kathedrale von Bambari
Bambari (CAR) (AFP) – 20/04/2014 01.38 – By Joris Fioriti
Eingängige Lieder, handgewerkte Blumengirlanden und geblümte Tuniken … Die Freude, in der Kathedrale von Bambari für Ostern verordnet, lässt die alltäglihen Gefahren in Zentralafrika nicht vergessen: der Priester ruft zur Ruhe auf , während Milizen auf die Stadt im Zentrum marschieren. Das futuristische Gebäude, dessen gerundete und spitz zulaufende Form an eine auf afrikanischem Boden platzierte fliegende Untertasse erinnert, war für die Sonntagsmesse überfüllt.
Weit über tausend Gläubige kamen in ihrer prächtigsten Kleidung : Fußball- Shirts oder Stoffkleider (pagnes) , manchmal mit dem Bildnis des Papstes oder der Jungfrau Maria.
Stehend in der Menge , ein kleiner Junge , 2 Jahre höchstens , in seinem schwarzen Smoking mit Streifen, drei Mal zu groß für seine kleine Größe .
Keine Hymnen werden gesungen wie im fernen Europa . In Bambari singt die Menge , lächelt , klatscht in die Hände zum tropischen Klang von Gitarre , Bass und Schlagzeug . Kleine Tänzerinnen in grünen und gelben Kleidern, mit buntem Taschentuch in der Hand, rollen die Schultern und wiegen ihre Hüften im Rhythmus vor dem Altar.
Doch die friedliche Atmosphäre ist irreführend und Vater Thibault erinnert seine Herde an die Realität in der heutigen CAR.
” Da Christus heute auferstanden ist, müssen wir alles vergessen, was vorher passiert ist”, sagt er.
” Junge Menschen müssen den Ältesten zuhören, weil sie Erfahrung haben . Sie müssen Modelle sein (…) Gott vereine alle seine Jünger, die im Moment geteilt sind. ”
Und um die Menge zu informieren, dass ” ein Priester getötet wurde ” am Freitag . Sechs Kugeln hatten ihn niedergemäht während der Fahrt mit seinem Motorrad im Norden des Landes , nach einer Sicherheitsquelle .
Mehr als ein Jahr nach dem Staatsstreich lebt die CAR im Chaos. 300 km westlich von der Hauptstadt Bangui , ist Bambari friedlich, aber bedroht. Anti- Balaka Milizen junger Christen stoßen zusammen ehemaligen Seleka-Rebellen , pro- muslimisch, in Grimari , 80 km vor den Toren der Stadt . Zivile Opfer sind zahlreich.
– “Wir wollen keinen Krieg ” –
Anti- Balaka sagen, sie rächen die Christen wegen der Missbräuche, die die Seleka ihnen zugefügt hatten, als sie von März 2013 bis Januar 2014 an der Macht waren , aber auch sie begehen reihenweise Gräueltaten.
Christen und vor allem Muslime befürchten hier, dass Kämpfe im Herzen von Bambari allen Gemeinden Plünderung , Zerstörung , Todesfälle bringen.
“Jetzt sagen die Muslime, dass , wenn die Anti- Balaka kommen, um sie zu verletzen , werden sie sich gegen die Christen wenden , um Vergeltung zu machen”, sagt nach der Messe Pandjikoro Camille, ein Bauer von 53 Jahren.
“Wir wollen keinen Krieg , wir wollen keinen Ärger “, bemerkte seine Schwester Madeleine Nguéréthanga , 50 Jahre alte Hausfrau , in einem schönen blauen boubou ummantelt. Ihren Kindern im Alter von etwa zwanzig Jahren ist es verboten, das Haus zu verlassen. “Wir befahlen ihnen, zu Hause zu bleiben , so dass sie keine Probleme schaffen.”
Mathias René Mati , Landwirt , 44, bittet die Jugend, ” nicht wie die in Bangui gegenüber Muslimen zu reagieren” , sondern die Morde , die Hunderte Tote in der Hauptstadt gelassen haben , vielleicht Tausende, zu verhindern .
“Es gibt kein Problem mit den Alten”, Muslimen wie Katholiken , sagt er. “Es ist die Jugend”, wo der Hase im Pfeffer liegt, daher die häufigen Treffen , um die Dinge zu beruhigen, fügte der Mann hinzu
Nach der Messe verlassen die Mütter gestikulierender oder auf der Schulter schlafender Kinder die Kathedrale , direkt hinter den Vätern, vor denen Kreuz von den Kindern des Chores getragen wird.
Jeeps der Operation Sangaris , französische Eingreiftruppe in Zentralafrika, ziehen am Gebäude vorbei , von eine Vielzahl von jubelnden Kindern begrüßt. Wie um zu erinnern, dass nach der Waffenruhe nach Ostern sich die harte Realität in Bambari bekräftigt.
© 2014 AFP

2. Desmond Tutu : CAR ” am Rande des Völkermords “
Johannesburg (AFP) – 2014.04.20 00.46 Uhr
Zentralafrika ist ” am Rande des Völkermords ” , alatmierte am Sonntag der südafrikanische Erzbischof Desmond Tutu und rief das Volk auf, zu verzeihen und zu “lernen , miteinander zu leben . ” “Das Land steht am Rande des Völkermords , man könnte auch sagen, dass er bereits begonnen hat “, sagte Tutu und stellte fest, dass ” in den letzten 13 Monaten offensichtlich unaufhörliche Kämpfe um die politische Macht und die Ressourcen in Anarchie , Hass und ethnische Säuberungen degenerierten“.
“Die Menschen in der Zentralafrikanischen Republik halten den Schlüssel in der Hand, um einen dauerhaften Frieden zu bekommen. Die Bewohner müssen lernen, zusammen zu leben”, sagte der Friedensnobelpreisträger in einer von seiner Stiftung veröffentlichten Erklärung.
Die Ankündigung der Vereinten Nationen des baldigen Einsatzes einer Friedenskraft ist eine ” große Erleichterung ” , weil das Frankreich und der Afrikanischen Union helfen wird bei der “Wiederherstellung der gebrochenen Systeme, wie Polizei und Justiz”, sagte der anglikanische Erzbischof (offiziell im Ruhestand).
Tutu sagte, seine Stimme der des Generalsekretärs der Vereinten Nationen Ban Ki -Moon hinzuzufügen, das zentralafrikanische Volk und seine Führer zu ermutigen, “den Geist der Toleranz und des gegenseitigen Respekts wiederzubeleben. ”
Eines der größten Geschenke Gottes , ob für Christen , Muslime, Atheisten oder Animisten , “ist die Fähigkeit, das Gute vom Bösen zu unterscheiden, nachzudenken und mit den Unterschieden zu handeln”, stellte fest anlässlich des Osterfestes.
“Wenn wir vergeben, befreien wir uns selbst und säen die Saat eines neuen Anfangs . Dies hat eine starke Hebelwirkung “, sagte Desmond Tutu .
© 2014 AFP

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