ZENTRALAFRIKA: SÜDAFRIKANISCHE SOLDATEN HATTEN KINDERSOLDATEN der SELEKA-REBELLION als GEGNER – Centrafrique: des soldats sud-africains choqués d’avoir tué des enfants-soldats

Zentralafrikanische Republik: Südafrikanische Soldaten schockiert, Kindersoldaten getötet zu haben
JOHANNESBURG (AFP) – 31.03.2013 03.42
Südafrikanische Soldaten sagen, dass sie nach dem Kämpfen mit und Töten von Kindersoldaten während der Einnahme von Bangui seitens der Seleka -Rebellen am 23. März traumatisiert sind, berichtete die südafrikanische Sonntagszeitung The Sunday Times.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM UNTEREN BILD

Centrafrique: des soldats sud-africains choqués d’avoir tué des enfants-soldats
JOHANNESBURG (AFP) – 31.03.2013 15:42
Des soldats sud-africains se disent traumatisés après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui par les rebelles du Séléka le 23 mars, a rapporté l’hebdomadaire dominical sud-africain Sunday Times.

Un enfant soldat de la rébellion du Séléka est assis dans un pick-up le 25 mars 2013 à Bangui
Ein Kindersoldat der Rebellen Seleka sitzt in einem Pick-up 25. März 2013 in Bangui
Un enfant soldat de la rébellion du Séléka est assis dans un pick-up le 25 mars 2013 à Bangui
Foto © AFP/Archives – by Sia Kambou

Presque 200 soldats sud-africains – déployés en janvier en soutien au président François Bozizé et pour tenter de restaurer la paix civile en Centrafrique – ont été attaqués par quelque 3.000 rebelles mieux armés, et treize d’entre eux sont morts dans les combats.
“C’est seulement après que les tirs eurent cessé que nous avons vu que nous avions tué des enfants. Nous n’étions pas venus ici pour ça .. tuer des gamins. Ca rend malade, ils pleuraient, appelaient à l’aide, appelaient (leurs) mamans”, a confié un soldat sud-africain au Sunday Times, après son retour au pays.
“Nous ne savions pas que ça se passerait comme ça. (…) Nous avons tué des petits garçons… des adolescents qui auraient dû être à l’école!”, a-t-il ajouté
“On nous avait dit que ces rebelles étaient des amateurs. On nous avait dit qu’il n’y avait rien à craindre, que les milliers de soldats (venus des pays voisins) d’Afrique centrale et ceux du gouvernement centrafricain nous aideraient. Mais ils ont été les premiers à s’enfuir. Quand les premiers coups ont été tirés, ils ont disparu”, a déclaré un autre soldat, cité par le journal.
City Press et Rapport, deux autres hebdomadaires dominicaux sud-africains, publient des témoignages semblables, soulignant qu’une bonne partie des rebelles n’étaient “que des enfants”.
La Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) n’a pas voulu commenter l’implication supposée d’enfants-soldats contre ses soldats.
“Ce dont nous avons été informés, c’est que la SANDF a été attaquée par des groupes de rebelles qui s’avançaient. (…) Ils ont ouvert le feu sur nos soldats et nos soldats ont répondu par auto-défense”, a indiqué à l’AFP le porte-parole de l’armée Xolani Mabanga.
“Maintenant, dire qu’ils étaient composés de ceci ou cela, je ne veux vraiment pas m’engager”, a-t-il ajouté.
Les combats ont cessé après dix heures d’affrontements, alors que les Sud-Africains manquaient de munitions, selon les trois journaux. Une version démentie par le porte-parole.
Mis à part la mort des 13 soldats sud-africains, aucun bilan précis de ces affrontements n’a été fourni. La Croix-Rouge centrafricaine a seulement indiqué que 78 corps ont été “ramassés” dans les rues de Bangui depuis la prise de la capitale par la rébellion.
L’implication des troupes sud-africaines dans les combats de Bangui fait polémique en Afrique du Sud, leur mission n’étant pas clairement définie.
Le président Jacob Zuma, considéré comme ayant été le dernier soutien à l’ex-homme fort de Bangui, François Bozizé, se trouve en porte-à-faux avec sa doctrine de non-intervention et de promotion du dialogue dans les conflits, comme en Libye en 2011. Il doit se rendre mercredi au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) consacré à la situation en Centrafrique.
© 2013 AFP

Des enfants soldats appartenant à la rébellion du Séléka posent le 25 mars 2013 à Bangui près du pal
Kindersoldaten, die zu den Seleka-Rebellen gehören, posieren 25. März 2013 in Bangui in der Nähe des Präsidentenpalastes
Des enfants soldats appartenant à la rébellion du Séléka posent le 25 mars 2013 à Bangui près du palais présidentiel
Foto © AFP/Archive – by Sia Kambou

Zentralafrika: Südafrikanische Soldaten schockiert, Kindersoldaten getötet zu haben
JOHANNESBURG (AFP) – 31.03.2013 03.42
Südafrikanische Soldaten sagen, dass sie nach dem Kämpfen mit und Töten von Kindersoldaten während der Einnahme von Bangui seitens der Seleka -Rebellen am 23. März traumatisiert sind, berichtete die südafrikanische Sonntagszeitung The Sunday Times.
Fast 200 südafrikanische Soldaten – im Januar eingesetzt zur Unterstützung von Präsident François Bozizé und um zu versuchen, inneren Frieden in Zentralafrika wieder herzustellen – waren von rund 3.000 besser bewaffneten Rebellen angegriffen worden, und drei von ihnen starben in den Kämpfen.
“Es ist erst, nachdem das Feuern aufgehört hatte, da sahen wir, dass wir Kinder getötet hatten. Wir sind nicht hierher gekommen, um zu töten .. kids. Es macht krank, wenn sie, um Hilfe zu rufen, ihre Mütter riefen”, sagte er einen Soldaten in der südafrikanischen Sunday Times, nach seiner Rückkehr in die Heimat.
“Wir haben nicht geglaubt, es würde so etwas wie dies passieren. (…) Wir töteten Jungs … Jugendliche, die in der Schule sein sollten”, fügte er hinzu
“Uns wurde gesagt, dass diese Rebellen Amateure waren. Uns wurde gesagt, dass es nichts zu befürchten gibt, dass Tausende von Soldaten (aus den Nachbarländern) und jene von Zentralafrika’s Zentralregierung uns helfen würden. Aber sie waren die ersten, zu fliehen. Als die ersten Schüsse fielen, verschwanden sie”, sagte ein anderer Soldat, zitiert von der Zeitung.
City Press und Rapport, zwei andere südafrikanische Sonntagsmagazine, veröffentlichten ähnliche Zeugnisse und stellten fest, dass viele der Rebellen waren “nur Kinder.”
Die südafrikanische Armee, die South African National Defence Force (SANDF), wollte sich nicht über die angebliche Beteiligung von Kindersoldaten gegen ihre Soldaten äußern.
“Was uns gesagt wurde: dass die SANDF von Rebellengruppen, die vorrückten, angegriffen wurden. (…) Sie eröffneten das Feuer auf unsere Soldaten und unsere Soldaten reagierten mit Selbstverteidigung”, sagte der Nachrichtenagentur AFP der Armeesprecher Xolani Mabanga.
“Jetzt, ob die Angreifer dieser oder jener Art waren, weiß ich wirklich nicht”, fügte er hinzu.
Die Kämpfe stoppten nach 10 Stunden von Zusammenstößen, als den Südafrikanern Munition fehlte, nach den drei Zeitungen. Eine Version, vom Sprecher widersprochen.
Abgesehen von dem Tod von 13 südafrikanischen Soldaten wurde keine genaue Einschätzung dieser Konfrontationen zur Verfügung gestellt. Das Zentralafrikanische Roten Kreuze sagte nur, dass 78 Leichen in den Straßen von Bangui “abgeholt” wurden, während der Eroberung der Hauptstadt durch die Rebellen.
Die Beteiligung der südafrikanischen Truppen in Bangui ist umstritten in Südafrika, denn ihre Mission ist nicht klar definiert.
Präsident Jacob Zuma sei der letzte gewesen, um den Ex-Machthaber in Bangui, François Bozizé unterstützt zu haben, und das stehe im Widerspruch mit seiner Lehre der Nicht-Intervention und der Förderung des Dialogs in Konflikten, wie Libyen im Jahr 2011. Er hat zu gehen am Mittwoch zur außerordentlichen Gipfeltreffen der Wirtschaftsgemeinschaft der zentralafrikanischen Staaten (ECCAS) über die Lage in Zentralafrika.
© 2013 AFP

Leave a Reply