ZENTRALAFRIKA: TOLERANZ NULL FÜR CHRISTLICHE TERRORMILIZEN – Centrafrique: la présidente promet "la guerre" aux anti-balaka, Paris exclut toute partition

1. Anti-Balaka: Vom Reflex der Selbstverteidigung zur kriminellen Logik
Bangui (AFP) – 2014.02.13 14.46 – Von Michel Cariou
Die Anti- Balaka Milizen, ursprünglich eine Myriade von Gruppen christlicher Bauern der westlichen CAR, die sich gegen die Ausschweifungen der überwiegend muslimischen Seleka verteidigen wollten, wurden in ein paar Monaten eine Nebelwolke, die gekennzeichnet ist durch Verbrechen gegen die muslimischen Zivilisten.
2. Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
3. Zentralafrikanische Republik: Die Präsidentin verspricht den Anti-Balaka “Krieg”, Paris schließt jede Teilung aus
Mbaiki (Central) (AFP) – 2014.02.12 15.08 – Von Anne LE COZ , Christian Panika
Zentralafrikas Präsidentin Catherine Samba Panza versprach Mittwoch der Miliz Anti-Balaka “Krieg”. Die sich vermehrenden Grausamkeiten gegen muslimische Zivilisten könnten das Land in eine Teilung führen, die für Paris, dem wichtigsten Verbündeten von Bangui , inakzeptabel ist.
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1. Les anti-balaka, du réflexe d’auto-défense à la logique criminelle

Bangui (AFP) – 13.02.2014 14:46 – Par Michel CARIOU
Les milices anti-balaka, myriade de groupes formés à l’origine de paysans chrétiens de l’ouest de la Centrafrique pour se défendre contre les exactions des combattants majoritairement musulmans de la Séléka, sont devenues en quelques mois une nébuleuse qui se caractérise par des crimes visant les civils muslulmans.

La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza à Bangui le 5 février 2014
Die zentralafrikanische Präsidentin Catherine Samba Panza in Bangui
La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza à Bangui le 5 février 2014
afp.com – Issouf Sanogo

Mercredi, la nouvelle présidente de transition Catherine Samba Panza a promis de leur “faire la guerre”, en dénonçant le dévoiement de leur combat originel, la protection de leurs villages et de leurs familles.
“Les anti-balaka (anti-machettes en langue nationale sango) ont perdu le sens de leur mission. Ce sont eux qui tuent, qui pillent, qui volent, est-ce que c’est normal?”, s’est-elle interrogée lors d’une réunion publique, 48 heures après que le commandant de la force française Sangaris, le général Francisco Soriano, les eut qualifiés de “bandits” et de “principaux ennemis de la paix” en Centrafrique.
Les premiers groupes sont apparus fin août début septembre autour de Bossangoa (250 km au nord-ouest de Bangui). C’est la région d’origine de l’ancien président François Bozizé, renversé en mars 2013 par la coalition rebelle Séléka de Michel Djotodia, qui devient le premier président musulman du pays et qui est finalement contraint à démissionner le 10 janvier pour son incapacité à mettre fin aux tueries interreligieuses.
Après avoir subi pendant des mois viols, assassinats, vols, rackets, perpétrés par des combattants Séléka, des paysans et des villageois prennent les armes pour se défendre. Leur armement est sommaire: fusils de chasse artisanaux, arcs et flèches, machettes. Et se parent de gris-gris supposés les protéger. Ils sont également rejoints par d’anciens soldats de François Bozizé, avec leurs armes, fusils d’assaut, lance-roquettes, mortiers.
– Cycle infernal –
Très rapidement, par le jeu d’un cycle infernal de représailles et de contre-représailles, les civils – chrétiens et musulmans – deviennent les principales victimes des anti-balaka et des Séléka, entraînant des déplacements massifs de populations.
Très rapidement aussi, des groupes d’anti-balaka se créent dans tout l’ouest de la Centrafrique et s’implantent dans la capitale, dans des quartiers qui deviennent leurs fiefs, comme Boy-Rabe.
A Bangui comme en province, leur “combat” change de nature. Plus question d’auto-défense, il s’agit de s’en prendre aux civils musulmans – Centrafricains et étrangers – bien souvent pour des dépouiller.
Des escouades de pillards se mêlent aux anti-balaka.
Leur nombre exact est inconnu. Leur “chef d’état-major” auto-proclamé, Richard Bejouane, a affirmé avoir jeudi “les listes des +anti-balaka+, qui seraient 52.000 selon leurs dires, dont 12.000 à Bangui. En début de semaine, Patrice Edouard Ngaissona, qui se présente comme leur “coordonnateur politique” évaluait leur nombre à 70.000, dont plus de la moitié à Bangui.
Ces estimations sont jugées “farfelues” par des sources militaires qui mettent en doute l’existence même d’un réel commandement unifié.
“C’est qui les +anti-balaka+ ? Qui est leur chef ? Quel est leur message politique ? Quelle est leur chaîne de commandement?”, déclarait lundi le général Soriano: “personne ne sait rien. C’est une nébuleuse, on est incapable de mettre un vrai visage”.
Désormais, des chefs anti-balaka demandent à être cantonnés, première étape à l’intégration à un futur programme de Démobilisation, Désarmement, Réinsertion (DDR), avec à la clé une prise en charge financière, très recherchée dans un pays dévasté et parmi les plus pauvres du continent.
L’armée française a fermé la porte à cette éventualité. “Les cantonner, ce serait leur donner une légitimité qu’ils n’ont pas, ce serait leur donner la possibilité de devenir une force qu’ils ne sont pas au service d’un sombre dessein”, selon le général Soriano.
© 2014 AFP

2. Centrafrique: l’armée française durcit le ton envers les anti-balaka

Bangui (AFP) – 10.02.2014 15:39 – Par Anne LE COZ
Le commandant de la force française en Centrafrique a clairement désigné lundi les miliciens anti-balaka, accusés d’exactions contre les musulmans, comme des “ennemis de la paix” qui seront traités comme des “bandits”, face à la persistance de lynchages et de pillages à Bangui et en province.
“Ceux qui se disent +anti-balaka+ sont devenus les principaux ennemis de la paix en Centrafrique, ce sont eux qui stigmatisent les communautés”, a insisté le général français Francisco Soriano, au cours d’une rencontre publique à Bangui avec les principaux dignitaires religieux du pays.
Cette forte déclaration intervient au lendemain de l’assassinat par des inconnus de Jean-Emmanuel Ndjaroua, un membre du parlement provisoire centrafricain (CNT), que certains de ses collègues ont attribué à la milice.
“C’est un acte ignoble”, a commenté un parlementaire, Fernand Mandé Ndjapou, ajoutant: “mais c’est l’impunité qui est à la base de ce cycle de violences qui agitent le pays. On tue un membre de ta famille, mais les assassins ne sont nullement inquiétés. Tu vas être tenté de te faire justice. Et c’est ce à quoi nous assistons (…) Il faut que ceux qui tuent, qui pillent, puissent répondre de leurs actes devant la justice”, a-t-il réclamé.
© 2014 AFP

3. Centrafrique: la présidente promet “la guerre” aux anti-balaka, Paris exclut toute partition
MBAIKI (Centrafrique) (AFP) – 12.02.2014 15:08 – Par Anne LE COZ, Christian PANIKA
La présidente centrafricaine Catherine Samba Panza a promis mercredi “la guerre” aux miliciens anti-balaka, qui multiplient les exactions contre les civils musulmans au risque de conduire le pays à une partition que Paris, principal allié de Bangui, juge inacceptable.
“Les anti-balaka (milices d’autodéfense à dominante chrétienne), on va aller en guerre contre eux. (Ils) pensent que parce que je suis une femme, je suis faible. Mais maintenant les anti-balaka qui voudront tuer seront traqués”, a déclaré Mme Samba Panza en sango, la langue nationale, devant les habitants de Mbaïki (80 km au sud-ouest de Bangui), lors d’une visite en compagnie du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian.
Ces propos offensifs font écho aux déclarations menaçantes tenues ces derniers jours par M. Le Drian et les commandants des contingents français et africain en Centrafrique, qui visaient directement les miliciens et les pillards sévissant en toute impunité.
“Les anti-balaka ont perdu le sens de leur mission. Ce sont eux qui tuent, qui pillent, qui volent. Est-ce que c’est normal?”, a martelé la présidente, tout en récusant le terme de “nettoyage ethnique” utilisé par Amnesty International pour décrier la crise. “Je ne pense pas qu’il y ait d’épuration confessionnelle ou ethnique. Il s’agit d’un problème d’insécurité”, a-t-elle estimé.
Le contingent français et la force de l’Union africaine en Centrafrique (Misca) agissent sous l’égide de l’ONU, qui leur a donné en décembre un mandat autorisant l’emploi de la force en cas de menace directe sur la population civile.
Jusqu’à présent, les militaires étrangers ne sont pas parvenus à mettre fin aux violences meurtrières et aux pillages.
La Misca a actuellement 5.400 hommes – sur les 6.000 prévus – sur le terrain, soutenus par 1.600 soldats français.
Selon Amnesty International, les exactions des anti-balaka relèvent désormais du “nettoyage ethnique”.
“Les soldats de la force internationale de maintien de la paix ne parviennent pas à empêcher le nettoyage ethnique des civils musulmans dans l’ouest de la République centrafricaine”, assène Amnesty, appelant la communauté internationale à “faire barrage au contrôle des milices anti-balaka et à déployer des troupes en nombre suffisant dans les villes où les musulmans sont menacés”.
© 2014 AFP

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afp.com – Issouf Sanogo

Un soldat français de l'opération Sangaris et un gendarme centrafricain confisquent un couteau à un Un soldat français de l'opération Sangaris patrouille dans le 5e arrondissement de Bangui en CentrafDes soldats français de la mission Sangaris discutent avec un membre des milices anti-balaka à Bangu
Französischer Soldat und zentralafrikanischer Polizist konfiszieren ein Messer
Französische Patrouille im 5. Bezirk in Bangui
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Un soldat français de l’opération Sangaris patrouille dans le 5e arrondissement de Bangui en Centrafrique, le 9 février 2014
Des soldats français de la mission Sangaris discutent avec un membre des milices anti-balaka à Bangui le 25 janvier 2014
afp.com – Issouf Sanogo

1. Anti-Balaka: Vom Reflex der Selbstverteidigung zur kriminellen Logik
 Bangui (AFP) – 2014.02.13 14.46 – Von Michel Cariou
Die Anti- Balaka Milizen, ursprünglich eine Myriade von Gruppen christlicher Bauern der westlichen CAR, die sich gegen die Ausschweifungen der überwiegend muslimischen Seleka verteidigen wollten, wurden in ein paar Monaten eine Nebelwolke, die gekennzeichnet ist durch Verbrechen gegen die muslimischen Zivilisten.
Mittwoch versprach die neue Übergangspräsidentin Catherine Samba Panza ihnen “Krieg” und prangerte die Aufgabe ihres ursprünglichen Kampfes , ihre Dörfer und ihre Familien zu schützen, an .
“Die Anti- Balaka (anti-Macheten in Sango-Sprache) haben den Sinn ihrer Mission verloren. Sie sind nun diejenigen , die töten , plündern , stehlen , ist das normal?”, fragte sie bei einer öffentlichen Sitzung, 48 Stunden nachdem der Befehlshaber der französischen Sangaristruppe , Francisco Soriano , sie als ” Banditen ” und ” Hauptfeinde des Friedens” in Zentralafrika beschrieben hatte.
Die ersten Gruppen waren Ende August Anfang September rund um Bossangoa (250 km nordwestlich von Bangui ) entstanden. Dies ist die Ursprungsregion des ehemaligen Präsidenten François Bozizé , der im März 2013 von der muslimischen Rebellen- Koalition gestürzt wurde.
Nachdem monatelang Vergewaltigungen, Morde , Raubüberfälle, Erpressung durch Kämpfer der Seleka verübt worden waren, griffen Bauern und Dorfbewohner zu den Waffen, um sich zu verteidigen. Ihre Bewaffnung war simpel: handgefertigte Jagdwaffen , Bögen und Pfeile , Macheten . Und Amulette sollten sie schützen. Sie wurden dann auch von ehemaligen Soldaten François Bozizés verstärkt, mit ihren Pistolen , Sturmgewehren , Raketenwerfern , Mörsern.
– Teufelskreis –
Sehr schnell wird die Zivilbevölkerung – Muslime und Christen – in einem Zyklus von Repressalien und Vergeltungsmaßnahmen die Hauptopfer von sowohl Anti-Balaka und Seleka , was zu massiven Verschiebungen der Bevölkerung führt.
Sehr schnell werden auch Anti- Balaka Gruppen in ganz West- Zentralafrika aufgebaut und in der Hauptstadt , in Vierteln, die ihre Hochburgen werden, wie Boy – Rabe.
In Bangui und in den Provinzen verändert ihr “Kampf” seine Natur. Keine Frage der Selbstverteidigung mehr, geht es nur darum , muslimische Zivilisten anzugreifen – Zentralafrikaner und Ausländer – oft zum Ausrauben.
Trupps von Plünderern vermischen sich mit Anti- Balaka .
Ihre genaue Zahl ist unbekannt. Ihr selbsternannter “Generalstabschef” Richard Bejouane sprach am Donnerstag von “Listen der Anti- Balaka“, die nach denen es 52.000 Kämpfer geben würde, einschließlich 12.000 in Bangui . Anfang dieser Woche gab Patrice Edouard Ngaissona , der sich als ihr “politischer Koordinator” darstellt, ihre Zahl mit schätzungsweise 70.000 an, mehr als die Hälfte davon in Bangui.
Diese Schätzungen werden von militärischen Quellen , die die Existenz eines echten einheitlichen Kommandos anzweifeln, als ” exzentrisch” bezeichnet.
“Wer ist Anti Balaka? Wer ist ihr Anführer? Was ist ihre politische Botschaft? Was ist ihre Befehlskette ? “, fragte Montag General Soriano . “Niemand weiß etwas. Dies ist ein Nebel, es hat kein echtes Gesicht. ”
Jetzt sollen Anti Balaka kantonniert werden , als ersten Schritt zur Integration in ein zukünftiges Programm der Entwaffnung, Demobilisierung und Reintegration (DDR ) mit als Schlüssel die finanzielle Unterstützung, eine in einem verwüsteten Land und unter den ärmsten des Kontinents hochattraktive Sache.
Die französische Armee hat die Tür zu dieser Möglichkeit verschlossen. Laut General Soriano “wäre eine Kantoniereung, ihnen eine Legitimität zu geben , die sie nicht haben, ihnen die Möglichkeit geben, eine Kraft zu werden, die einem dunklen Zweck dient” .
© 2014 AFP

2. Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
“Diejenigen, die sich selbst als anti- Balaka bezeichnen, sind in Zentralafrika heute die Hauptfeinde des Friedens, sie sind es, die die Gemeinden stigmatisieren “, betonte der französische General Francisco Soriano ,während einer öffentlichen Sitzung in Bangui mit den wichtigsten religiösen Funktionsträgern des Landes.
Die Starken Worte fielen am Tag nach der Ermordung eines Parlamentariers durch Unbekannte, die viele jedoch als christliche Milizionäre identifizieren.
“Das ist eine verabscheuungswürdige Tat”, sagte ein Parlamentarier , Fernand Mande Ndjapou , “aber es ist die Straflosigkeit, die die Grundlage dieses Kreislauf der Gewalt ist , die das Land bewegt. Ein Mitglied Ihrer wird Familie getötet, aber die Mörder werden in keiner Weise beunruhigt. Sie werden versucht sein, selber Gerechtigkeit auszuüben. Und das ist es, was wir sehen (…) Es ist notwendig, dass diejenigen, die töten , plündern , sich für ihre Taten vor Gericht verantworten”.

© 2014 AFP Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
“Diejenigen, die sich selbst als anti- Balaka bezeichnen, sind in Zentralafrika heute die Hauptfeinde des Friedens, sie sind es, die die Gemeinden stigmatisieren “, betonte der französische General Francisco Soriano ,während einer öffentlichen Sitzung in Bangui mit den wichtigsten religiösen Funktionsträgern des Landes.
Die Starken Worte fielen am Tag nach der Ermordung eines Parlamentariers durch Unbekannte, die viele jedoch als christliche Milizionäre identifizieren.
“Das ist eine verabscheuungswürdige Tat”, sagte ein Parlamentarier , Fernand Mande Ndjapou , “aber es ist die Straflosigkeit, die die Grundlage dieses Kreislauf der Gewalt ist , die das Land bewegt. Ein Mitglied Ihrer wird Familie getötet, aber die Mörder werden in keiner Weise beunruhigt. Sie werden versucht sein, selber Gerechtigkeit auszuüben. Und das ist es, was wir sehen (…) Es ist notwendig, dass diejenigen, die töten , plündern , sich für ihre Taten vor Gericht verantworten”.

© 2014 AFP Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
“Diejenigen, die sich selbst als anti- Balaka bezeichnen, sind in Zentralafrika heute die Hauptfeinde des Friedens, sie sind es, die die Gemeinden stigmatisieren “, betonte der französische General Francisco Soriano ,während einer öffentlichen Sitzung in Bangui mit den wichtigsten religiösen Funktionsträgern des Landes.
Die Starken Worte fielen am Tag nach der Ermordung eines Parlamentariers durch Unbekannte, die viele jedoch als christliche Milizionäre identifizieren.
“Das ist eine verabscheuungswürdige Tat”, sagte ein Parlamentarier , Fernand Mande Ndjapou , “aber es ist die Straflosigkeit, die die Grundlage dieses Kreislauf der Gewalt ist , die das Land bewegt. Ein Mitglied Ihrer wird Familie getötet, aber die Mörder werden in keiner Weise beunruhigt. Sie werden versucht sein, selber Gerechtigkeit auszuüben. Und das ist es, was wir sehen (…) Es ist notwendig, dass diejenigen, die töten , plündern , sich für ihre Taten vor Gericht verantworten”.

© 2014 AFP Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
“Diejenigen, die sich selbst als anti- Balaka bezeichnen, sind in Zentralafrika heute die Hauptfeinde des Friedens, sie sind es, die die Gemeinden stigmatisieren “, betonte der französische General Francisco Soriano ,während einer öffentlichen Sitzung in Bangui mit den wichtigsten religiösen Funktionsträgern des Landes.
Die Starken Worte fielen am Tag nach der Ermordung eines Parlamentariers durch Unbekannte, die viele jedoch als christliche Milizionäre identifizieren.
“Das ist eine verabscheuungswürdige Tat”, sagte ein Parlamentarier , Fernand Mande Ndjapou , “aber es ist die Straflosigkeit, die die Grundlage dieses Kreislauf der Gewalt ist , die das Land bewegt. Ein Mitglied Ihrer wird Familie getötet, aber die Mörder werden in keiner Weise beunruhigt. Sie werden versucht sein, selber Gerechtigkeit auszuüben. Und das ist es, was wir sehen (…) Es ist notwendig, dass diejenigen, die töten , plündern , sich für ihre Taten vor Gericht verantworten”.

© 2014 AFP
Zentralafrika : die französische Armee verhärtet den Ton gegen die Anti- Balaka
Bangui (AFP) – 10.02.2014 03.39 Uhr – Von Anne LE COZ
Der Kommandeur der französischen Kräfte in Zentralafrika hat Montag die Anti-Balaka Miliz , die der Gräueltaten gegen Muslime angeklagt wird, als “Feinde des Friedens” und als “Banditen” bezeichnet, dies im Rahmen des Fortbestehens von Lynchjustiz und eindeutig identifizierter Plünderungen in Bangui und in den Provinzen .
“Diejenigen, die sich selbst als anti- Balaka bezeichnen, sind in Zentralafrika heute die Hauptfeinde des Friedens, sie sind es, die die Gemeinden stigmatisieren “, betonte der französische General Francisco Soriano ,während einer öffentlichen Sitzung in Bangui mit den wichtigsten religiösen Funktionsträgern des Landes.
Die Starken Worte fielen am Tag nach der Ermordung eines Parlamentariers durch Unbekannte, die viele jedoch als christliche Milizionäre identifizieren.
“Das ist eine verabscheuungswürdige Tat”, sagte ein Parlamentarier , Fernand Mande Ndjapou , “aber es ist die Straflosigkeit, die die Grundlage dieses Kreislauf der Gewalt ist , die das Land bewegt. Ein Mitglied Ihrer wird Familie getötet, aber die Mörder werden in keiner Weise beunruhigt. Sie werden versucht sein, selber Gerechtigkeit auszuüben. Und das ist es, was wir sehen (…) Es ist notwendig, dass diejenigen, die töten , plündern , sich für ihre Taten vor Gericht verantworten”.

© 2014 AFP

3. Zentralafrikanische Republik: Die Präsidentin verspricht den Anti-Balaka “Krieg”, Paris schließt jede Teilung aus
Mbaiki (Central) (AFP) – 2014.02.12 15.08 – Von Anne LE COZ , Christian Panika
Zentralafrikas Präsidentin Catherine Samba Panza versprach Mittwoch der Miliz Anti-Balaka “Krieg”. Die sich vermehrenden Grausamkeiten gegen muslimische Zivilisten könnten das Land in eine Teilung führen, die für Paris, dem wichtigsten Verbündeten von Bangui , inakzeptabel ist.
“Die Anti- Balaka ( überwiegend christliche Bürgerwehren), wir werden in den Krieg gegen sie gehen. (Sie) denken, dass ich schwach bin, weil ich eine Frau bin. Aber jetzt werden die Anti- Balaka , die töten wollen, gejagt werden “, sagte Frau Panza Samba in Sango , der Landessprache , vor Bewohnern von Mbaiki ( 80 km südwestlich von Bangui ) bei einem Besuch mit dem französischen Verteidigungsminister Jean- Yves Le Drian .
Diese Worte sind Echo der bedrohlichen Aussagen in den letzten Tagen von Herrn Le Drian und den Befehlshabern der französischen und afrikanischen Truppen in Zentralafrika, direkt an die Adressen der Milizen und Plünderer.
“Die Anti- Balaka haben ihren Sinn der Mission verloren. Sie sind diejenigen , die töten , plündern , stehlen . Ist das normal?”, fragte Samba Panza, während sie den Begriff “ethnische Säuberung”, der von Amnesty International verwendet wurde, um die Krise zu beklagen, ablehnte. “Ich glaube nicht, dass es irgendwelche religiösen oder ethnischen Säuberungen gibt. Dies ist ein Problem der Unsicherheit”, hat sie gesagt.
Das französische Kontingent und die Kraft der Afrikanischen Union in Zentralafrika ( Misca ) stehen unter der Schirmherrschaft der Vereinten Nationen, die ihnen im Dezember eine Ermächtigung der Anwendung von Gewalt im Falle der direkten Bedrohung für die Zivilbevölkerung gab.
Bisher scheiterten die ausländischen Militärs, um die tödliche Gewalt und Plünderungen zu stoppen.
Die Misca hat derzeit 5.400 Männer – etwa 6000 sind erwartet – auf dem Boden, von 1600 französischen Soldaten unterstützt.
Nach Angaben von Amnesty International fallen die Ausschweifungen der Anti- Balaka jetzt in den Bereich der “ethnischen Säuberung” .
“Die Soldaten der internationalen Friedenskraft können die ethnische Säuberung der muslimischen Zivilisten im Westen der Zentralafrikanischen Republik nicht verhindern “, stellt Amnesty fest und fordert die internationale Gemeinschaft auf, “die Miliz Anti- Balaka zu stoppen und genügend Truppen in Städten bereitzustellen, wo Muslime bedroht sind. ”
© 2014 AFP

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