ZENTRALAFRIKA: ÜBERGANGSREGIERUNG STEHT; INTERVIEW PRÄSIDENTIN SAMBA PANZA – Centrafrique: formation d’un nouveau gouvernement de transition

1. Übergangsregierung für Zentralafrika steht
28. Jänner 2014, 00:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Muslime und Christen im Kabinett von Regierungschef Nzapayeke
Bangui

2. Zentralafrikanische Republik – Samba-Panza: “Wir brauchen Geld”
Die neue zentralafrikanische Übergangspräsidentin Catherine Samba-Panza hat ganz konkrete Vorstellungen davon, wie deutsches Engagement in ihrem Land aussehen könnte. Ein Exklusiv-Interview mit der Deutschen Welle.
3. Zentralafrikas Interimspräsidentin fordert UN-Mission
(AFP) – – 28.01.2014
Paris — Die Übergangspräsidentin der Zentralfrikanischen Republik, Catherine Samba Panza, fordert eine UN-Friedensmission zur Unterstützung der internationalen Soldaten in ihrem krisengeplagten Land.
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1. Centrafrique: formation d’un nouveau gouvernement de transition
Bangui (AFP) – 27.01.2014 20:23 – Par Jean-Pierre Campagne, Christian Panika
Plusieurs convois de combattants de l’ex-coalition Séléka ont quitté Bangui où les tensions restaient vives lundi entre chrétiens et musulmans, à la veille de l’adoption probable de sanctions des Nations unies contre les auteurs de violences en Centrafrique. Le nouveau gouvernement, composé de 20 ministres dont sept femmes, conserve plusieurs figures connues du précédent, comme Herbert Gontran Djono Ahaba, proche de l’ancien président Michel Djotodia, aux Travaux publics, ou Marie-Noëlle Koyara, plusieurs fois ministre sous Ange-Félix Patassé (président de 1993 à 2003), au Développement rural.

Le Premier ministre centrafricain André Nzapayeke à Bangui le 26 janvier 2014Le Premier ministre centrafricain André Nzapayeke à Bangui le 26 janvier 2014
afp.com –

Parmi les figures de l’ex-rébellion Séléka, on retrouve Arnaud Djoubaï-Abazène aux Transports et Abdallah Hassan Kadre, précédemment à l’Economie, aux Télécommunications.
Les ministères de la Défense et de la Sécurité publique reviennent à deux militaires de l’ancienne armée nationale, le général Thomas Timangoa et le colonel Denis Wangao.
Les milices chrétiennes “anti-balaka” sont également représentées, avec Léopold Narcisse Bara à la Jeunesse et aux Sports.
Promesses de sanctions des Nations unies
Lundi, le ministère français des Affaires étrangères a promis des “sanctions” des Nations unies contre les “individus qui nuisent à la paix et à la stabilité”.
“Tous les auteurs d’exactions devront répondre de leurs actes”, a-t-il prévenu, précisant que le Conseil de sécurité se réunissait “à l’initiative de la France”. Cette dernière a déployé des militaires en Centrafrique depuis le 5 décembre.
De nombreux mouvements d’ex-Séléka ont été observés dans Bangui, toujours en proie au chaos.
Selon Peter Bouckaert, directeur des urgences de l’ONG Human Rights Watch (HRW), un convoi emmenant des ex-Séléka a quitté la capitale centrafricaine dimanche, accompagné d’une lourde escorte, en direction de la ville de Bossembélé, au nord de Bangui.
Parmi eux se trouvait notamment le général Mahamat Baher, chef du renseignement de l’ex-rébellion, selon la même source. Les ex-combattants, pour beaucoup originaires de pays voisins comme le Tchad et le Soudan, sont actuellement en négociation avec la force africaine en Centrafrique (Misca) en vue de préparer leur départ, a ajouté M. Bouckaert.
Et lundi, plusieurs centaines de combattants de l’ex-rébellion ont été évacués de deux importants camps militaires qu’ils occupaient dans le sud de Bangui, sous escorte de soldats burundais de la Misca et de militaires français, avant d’être cantonnés dans un autre camp à la sortie nord de la ville.
La capitale toujours sous pression
Dans un communiqué, les Nations unies ont signalé de “graves violences (…) au-delà de Bangui”: ces derniers jours, des ex-Séléka auraient ainsi “tiré sur la population, tuant au moins 10 personnes et en blessant de nombreuses autres” dans la ville de Bocaranga, proche de la frontière tchadienne.
“Dans la ville voisine de Baoro, des anti-balaka (miliciens chrétiens) auraient attaqué des civils musulmans le 22 janvier, faisant au moins 80 morts et blessant des centaines de personnes. Près de 4.000 maisons auraient aussi été incendiées”, poursuit le texte.
Dans le centre de Bangui, les populations demeuraient tendues lundi, après les tirs et les tentatives de pillages la veille autour du quartier PK-5, poumon commercial de la capitale avec ses centaines de magasins appartenant pour la plupart à des musulmans.
Les populations musulmanes ne sont pas toujours rassurées par le départ des Séléka, craignant en particulier le harcèlement et les attaques des milices chrétiennes “anti-balaka” (anti-machettes).
A peine nommé samedi par la présidente Catherine Samba Panza, le nouveau Premier ministre, André Nzapayeké, a fort à faire sur le front des violences interreligieuses et de la crise humanitaire sans précédent qui touche le pays, avec des centaines de milliers de déplacés, dont 400.000 à Bangui, soit la moitié de la population de la ville.
M. Djotodia, poussé à la démission le 10 janvier sous pression internationale, avait renversé en mars 2013 le régime de François Bozizé à la tête de la coalition rebelle Séléka à dominante musulmane. Elle s’est rendue responsable d’exactions répétées contre la population majoritairement chrétienne du pays, déclenchant une spirale de violences intercommunautaires dont les civils sont les principales victimes.
© 2014 AFP

2. Interview exclusive avec Catherine Samba-Panza
Dans une interview exclusive accordée à la DW, la nouvelle présidente de la transition en Centrafrique fait le point sur les défis auxquels elle et son nouveau gouvernement devront faire face.
=> AUDIO | 10:31
“Les violences sont le fait d’éléments incontrôlés…” (Catherine Samba-Panza)

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Des soldats de la Misca patrouillent dans le quartier de Miskine à Bangui, le 26 janvier 2014, après
MISCA-Soldaten auf Patrouille im Viertel Miskine von Bangui
Des soldats de la Misca patrouillent dans le quartier de Miskine à Bangui, le 26 janvier 2014, après une nuit de heurts entre milice anti-Balaka et ex-Séléka
afp.com – Issouf Sanogo

1. Übergangsregierung für Zentralafrika steht
28. Jänner 2014, 00:06 http://derstandard.at/r652/Afrika
Muslime und Christen im Kabinett von Regierungschef Nzapayeke
Bangui – Mit einem Kabinett des Ausgleichs will der neue zentralafrikanische Regierungschef Andre Nzapayeke das von Gewalt und Chaos geplagte Land aus der Krise führen. Nzapayeke stellte am Montag das Personal seiner Übergangsregierung vor, der sowohl Mitglieder der christlichen Milizen als auch des mehrheitlich muslimischen früheren Rebellenbündnisses Seleka angehören.
Sieben Frauen
Insgesamt 20 Minister umfasst die Regierungsmannschaft, unter ihnen sieben Frauen. Die Ressorts Verteidigung und öffentliche Sicherheit gingen an zwei Militärs der früheren nationalen Armee, General Thomas Timangoa und Oberst Denis Wangao. Die frühere Seleka ist mit Verkehrsminister Arnaud Djoubai-Abazene und Telekommunikationsminister Abdallah Hassan Kadre vertreten.
Léopold Narcisse Bara repräsentiert die christlichen Milizen im Kabinett. Mit Herbert Gontran Djono Ahaba sitzt ein Vertrauter von Ex-Präsident Michel Djotodia als Minister für öffentliche Arbeiten mit am Tisch. Mit Marie-Noëlle Koyara zeichnet eine Frau verantwortlich für ländliche Entwicklung. Am Donnerstag hatte Übergangspräsidentin Catherine Samba Panza ihren Amtseid abgelegt.
In der Zentralafrikanischen Republik hatte das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Seleka im März 2013 Präsident Francois Bozize gestürzt und als Nachfolger Djotodia an die Macht gebracht. Dieser löste Seleka offiziell auf, doch sind die Milizen weiter aktiv. Der Putsch stürzte das Land in eine Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen, bei denen in den vergangenen Wochen mehr als tausend Menschen getötet wurden. Da es Djotodia nicht gelang, die Gewalt in den Griff zu bekommen, trat er am 10. Jänner auf Druck der Nachbarstaaten zurück. (APA, 27.1.2014)

2. Zentralafrikanische Republik – Samba-Panza: “Wir brauchen Geld”
Die neue zentralafrikanische Übergangspräsidentin Catherine Samba-Panza hat ganz konkrete Vorstellungen davon, wie deutsches Engagement in ihrem Land aussehen könnte. Ein Exklusiv-Interview mit der Deutschen Welle.
DW: Frau Präsidentin Samba-Panza, Sie haben ein Jahr, um Wahlen in der Zentralafrikanischen Republik zu organisieren – reicht diese Zeit aus?
Samba-Panza: Das war die Frist, die uns die internationale Gemeinschaft gesetzt hat. Wir sind verpflichtet, diese Frist einzuhalten, schon um unsere eigenen Verpflichtungen einzuhalten, die wir uns vor einem Jahr in Libreville auferlegt haben. Priorität wird dabei haben, die Behörde arbeitsfähig zu machen, die die Wahlen organisieren soll. Das ist natürlich schwierig, denn die Verwaltung liegt im ganzen Land am Boden, darunter auch die Behörden, die lokal für die Wählerregister zuständig sind. Wir müssen also zuallererst die nationalen und örtlichen Behörden wieder funktionsfähig machen, um den Wahlprozess anzugehen.
Als Sie gewählt wurden, hatten viele die Hoffnung, dass die Gewalt ein Ende findet. Doch es gibt weiterhin gewaltsame Übergriffe. Wie wollen Sie vorgehen, um den Konflikt zu beenden?
Gleich nach meiner Wahl haben mir die verschiedenen Gruppen Unterstützung signalisiert. Sowohl die Anti-Balaka als auch die Seleka haben sich bereit erklärt, die Kampfhandlungen einzustellen und mir in meiner Mission zu helfen. Ich habe die Verantwortlichen von Seleka und Anti-Balaka getroffen, und sie bedauern, was passiert ist. Aber es gibt viele Menschen, die sich den Bewegungen angeschlossen haben und nun nicht mehr kontrolliert werden können. Seit gestern überlegen wir gemeinsam, wie wir vorgehen müssen, wie wir sie wieder unter Kontrolle bringen können. Denn ob Seleka oder Anti-Balaka – es geht hier um einen großen Teil der Bevölkerung, Söhne und Töchter dieses Landes, Menschen, die aus verschiedenen Gründen zu den Waffen gegriffen haben. Ich bin gekommen, um zu versuchen, sie wieder zur Vernunft zu bringen. Um zu versuchen, ihnen zu vermitteln, dass sie alle bestimmte Forderungen hatten, aber dass diese Forderungen mit meiner Wahl keine Daseinsberechtigung mehr haben. Sondern dass wir alle zusammenarbeiten müssen für unser Land. Das heißt aber nicht, dass es Straflosigkeit geben wird: Wem nachgewiesen werden kann, dass er Massaker verübt hat, der kommt vor Gericht.
Es heißt bisweilen, Frankreich habe Sie in Ihre Position gebracht…
Das sehe ich nicht so. Es ist eher eine Strömung im Land – Männer, Frauen, junge Leute aus der ganzen Gesellschaft, die mich an die Macht getragen haben. Sie hatten schon seit mehreren Jahren versucht, mich ins höchste Staatsamt zu bringen – aber ich habe mich immer gewehrt. Nach dem Rücktritt des Präsidenten Djotodia aber ist diese Strömung wieder aktiv geworden. Daraufhin wurde – ob nun von Frankreich oder den Ländern der Region – meine Person unter die Lupe genommen und festgestellt, dass ich geeignet bin. Sie haben mich also ermutigt, mich um das Amt zu bewerben.
Gestern haben Sie Ihren Premierminister ernannt, André Nzapayeke. Nach welchen Kriterien werden die Regierungsmitglieder ausgewählt?
Es gelten dieselben Kriterien wie für die Wahl des Premierministers: Kompetenz, Aufrichtigkeit. Aber seien wir realistisch: Wir sind hier in einem politischen Kontext, da muss man bestimmte Sensibilitäten und Strömungen beachten: Wer ausgeschlossen ist, ist frustriert und wird sich vielleicht bewogen fühlen, wieder zu den Waffen zu greifen. Wenn ich also das Land einen möchte, muss ich alle Kräfte der Nation einbinden und gewisse Sensibilitäten berücksichtigen.
Ihr Premierminister ist nicht nur Banker, sondern auch Sozialanthropologe. Absicht oder glücklicher Zufall?
Ich habe mir seinen Background genau angesehen: seine Persönlichkeit, seine Erfahrungen und so weiter. Als Sozialanthropologe versteht er die Probleme der zentralafrikanischen Gesellschaft. Er hat lange für die Afrikanische Entwicklungsbank (AfDB) gearbeitet, und arbeitet jetzt für die Bank der zentralafrikanischen Staaten (BDEAC). Er kennt sich im internationalen Bankensektor aus. Aus dieser Erfahrung werden wir Kapital schlagen. Zudem gehört er keiner politischen Partei an. Er und ich können unsere Entscheidungen also ohne größere Zwänge treffen.
Wollen Sie in Ihrem Kabinett einen Posten für Minister für Versöhnung schaffen – wie im ebenfalls krisengeschüttelten Mali?
Ja. Allerdings wird es kein Minister ausschließlich für Versöhnung werden. Er wird ein Aufgabengebiet haben, an das sich die nationale Versöhnung anlehnen lässt. Denn wir müssen den Willen zur Versöhnung bekräftigen, indem wir damit eine spezielle Abteilung beauftragen.
Seit Monaten bemühen sich die religiösen Führer der Zentralafrikanischen Republik, die Menschen miteinander zu versöhnen. Bislang mit wenig Erfolg. Woher kommt dieser tiefe Hass?
Wir haben es im Moment vor allem mit Kräften zu tun, die außer Kontrolle geraten sind. Denn es gibt ja hier in Bangui und im ganzen Land Initiativen zur Versöhnung zwischen den muslimischen und christlichen Gemeinschaften. Bislang gelingt es uns nicht, diese anderen Kräfte zu beherrschen. Wir sind im Gespräch mit den Anti-Balaka, damit sie die Ordnung in ihren Reihen herstellen. Das ist wichtig, und darüber haben wir gestern lange gesprochen. Es gibt Vorschläge, wie man die Leute, die aus den Provinzen gekommen sind, um sich den Milizen anzuschließen, dazu bringt zurückzugehen. Denn diese Leute haben hier nichts zu tun, kein Geld zum Überleben und werden zu Banditen. Hinzu kommen Extremisten. Das muss alles wieder in die richtigen Bahnen geleitet werden. Wir werden das schrittweise angehen. Ich versichere Ihnen, dass ich die Unterstützung der Gruppen habe. Sie nennen mich “Mama” und versichern mir, dass sie diese Taten bedauern und deren Urheber identifizieren werden. Und das werden sie auch tun. Die Dinge sind außer Kontrolle geraten, bevor ich an die Staatsspitze gewählt wurde. Aber mit Hilfe der internationalen Gemeinschaft werden wir Verteidigungs- und Sicherheitskräfte aufstellen, denen es gelingt, die Ordnung wiederherzustellen.
Die Europäische Union hat angekündigt, 500 Soldaten zu schicken. Reicht das?
Vielleicht reicht es nicht aus. Aber es wird trotzdem eine große Unterstützung sein. Denn die Truppen, die bislang hier sind, werden es allein nicht schaffen, die Ordnung in Bangui und im ganzen Rest des Landes wiederherzustellen. Wir brauchen mehr Truppen – und daher ist uns das Engagement der EU sehr willkommen.
Was erwarten Sie von Deutschland?
Deutschland gehört zu Europa. Der französische Präsident Hollande ist dabei, die Länder der Europäischen Union zu mobilisieren, damit sie ihre Unterstützung für die Zentralafrikanische Republik ausweiten und sich an der Seite Frankreichs engagieren. Ich spüre den Willen dazu und es hat ja auch schon Versprechungen gegeben. Ich wünsche mir von ganzem Herzen, dass das bald konkreter wird. Von Deutschland – einem wichtigen Player in der Europäischen Union – erwarte ich eine bedeutende Unterstützung: im humanitären Sektor, was die Sicherheit angeht und auch finanziell. Denn wenn ich die Verwaltung wieder in Gang bringen möchte, brauche ich finanzielle Hilfe: um Gehälter und Pensionen zu bezahlen und neue soziale Spannungen zu vermeiden. Denn wenn ich meine Amtszeit schon mit sozialen Spannungen anfange, haben wir bald noch mehr Schwierigkeiten. Deutschland könnte auch helfen, die Radios im Inneren des Landes wieder aufzubauen und auch in Bangui einen Sender aufzubauen. Das wäre gut.
Sie haben lange für eine deutsche Versicherung gearbeitet – haben also auch eine persönliche Beziehung zu Deutschland …
Ja! Und ich hatte das Glück, einmal für einen Monat nach Deutschland eingeladen zu werden. Ich habe mir den Bundestag und mehrere deutsche Städte angesehen. In einem Land gewesen zu sein, in einem Land gelebt zu haben und dort in allen Ehren aufgenommen worden zu sein, das schafft ein starkes Band zu diesem Land, das prägt. Ich glaube, die Beziehungen zu Deutschland könnten sogar noch ausgebaut werden, wenn Deutschland mich in meiner Arbeit begleiten möchte.
Das Interview führten Dirke Köpp und Kossivi Tiassou.
http://www.dw.de/samba-panza-wir-brauchen-geld/a-17387817

3. Zentralafrikas Interimspräsidentin fordert UN-Mission
(AFP) – – 28.01.2014
Paris — Die Übergangspräsidentin der Zentralfrikanischen Republik, Catherine Samba Panza, fordert eine UN-Friedensmission zur Unterstützung der internationalen Soldaten in ihrem krisengeplagten Land. Trotz der französischen und afrikanischen Truppen im Land dauerten die Ausschreitungen in der Hauptstadt Bangui sowie im Inneren des Landes an, sagte sie dem französischen Sender RTL. Daher sei es “vernünftig und realistisch”, eine UN-Friedensmission zu fordern.
Sie werde das Gesuch “offiziell” stellen, sagte Samba Panza. Die derzeitige Truppenstärke im Land sei einfach zu gering, um die Sicherheit der Bevölkerung “wieder herzustellen und zu garantieren”, sagte sie.
Die Interimspräsidentin äußerte sich wenige Stunden, nachdem der UN-Sicherheitsrat in New York die geplante EU-Mission für die Zentralafrikanische Republik gebilligt hatte. Die EU will bis zu 600 Soldaten in das afrikanische Land schicken, um den dort stationierten französischen und afrikanischen Soldaten bei der Befriedung zu helfen. Nach Angaben von Frankreich schätzt die UNO selbst, dass mindestens 10.000 Blauhelme in dem Land benötigt würden, um den Konflikt zu beenden. Das Land wird von Kämpfen zwischen muslimischen und christlichen Milizen beherrscht.
Copyright © 2014 AFP

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