ZENTRALAFRIKA: UGANDANDISCHE ARMEE JAGD KONY UND LORD RESISTANCE ARMY LRA – Dans la jungle centrafricaine, l’armée ougandaise traque Joseph Kony et sa LRA

0. KURZMELDUNG: Zentralafrikanische Republik: Nr. 4 der LRA von der ugandischen Armee gefangengenommen
Nzara (Südsudan) (AFP) – 2012.05.14 05:15 – Von Max DELANY
Caesar Acellam, Nummer 4 der Lords Resistance Army (LRA) Rebellion, traurig berühmt für ihre Entführungen und Verstümmelungen von Zivilisten, wurde in der CAR von der ugandischen Armee gefangen genommen.
© 2012 AFP

1. Im Zentralafrikanischen Dschungel jagt die ugandische Armee Kony und seine LRA
Im Dschungel nahe des Flusses VOVODO (AFP) – 2012.04.22 08.29 – Von Max DELANY
Leutnant Kasim Lukumo stoppt kurz und zeigt den dichten Dschungel in der Zentralafrikanischen Republik CAR. “Sie sehen, wie schwierig es kann sein, jemanden auf der Flucht zu finden?” sagte er und rückt sein automatisches Gewehr zurecht.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 2. FOTO

1. Dans la jungle centrafricaine, l’armée ougandaise traque Joseph Kony et sa LRA
DANS LA JUNGLE, PRES DE LA RIVIERE VOVODO (AFP) – 22.04.2012 08:29 – Par Max DELANY
Le lieutenant Kasim Lukumo s’arrête un court instant et montre l’épaisse jungle centrafricaine. “Vous voyez comme il peut être difficile de trouver quelqu’un qui essaie de vous échapper?” dit-il en ajustant son fusil automatique. “On ne voit pas à plus de quelques mètres,” poursuit le soldat, la barbe mal rasée perlée de gouttes de sueur. S’il y a une ligne de front dans le combat qui oppose l’armée ougandaise à Joseph Kony et son Armée de libération du seigneur (LRA), Lukumo et les soixante autres hommes de l’unité 77-Juliet sont dessus.

Des soldats ougandais dans la jungle centrafricaine à la recherche du rebelle Joseph Kony, leader de
Ugandische Soldaten im zentralafrikanischen Dschungel auf der Jagd nach Kony
Des soldats ougandais dans la jungle centrafricaine à la recherche du rebelle Joseph Kony, leader de la LRA, le 18 avril 2012
Foto (c) AFP – by Yannick Tylle

L’Ouganda a déployé des douzaines d’unités pour traquer la sanguinaire rébellion. Appuyées depuis fin 2011 par une centaine de membres des forces spéciales américaines, les troupes ougandaises sont présentes en Centrafrique mais aussi au Soudan du Sud.
La LRA avait été chassée en 2006 d’Ouganda, où elle avait été créée à la fin des années 80.
La rébellion, sinistrement réputée pour ses enlèvements d’enfants transformés en combattants ou en esclaves et pour ses mutilations de civils, opère désormais depuis les autres pays de la région –Centrafrique, Soudan du Sud et République démocratique du Congo (RDC), où l’Ouganda n’a pas la permission d’intervenir.
Le mois dernier, une vidéo controversée de l’ONG américaine Invisible Children sur le criminel de guerre — Joseph Kony est recherché par la Cour pénale internationale (CPI) — a jeté un coup de projecteur sur ses activités, faisant sensation sur internet.
L’ONG avait d’ailleurs appelé à une journée d’action internationale ce vendredi, invitant ses soutiens à envoyer des courriers à leurs élus et descendre dans les rues pour promouvoir la campagne contre Kony.
Ces deux derniers mois, 77-Juliet a parcouru un millier de kilomètres de jungle, sur un territoire peu peuplé, traversé par deux rivières et où l’armée ougandaise pense que Joseph Kony et ses principaux commandants se cachent.
Chaque jour, avant l’aube, l’unité lève le camp où elle s’est installée la veille et attend de recevoir, d’officiers de renseignement postés à une centaine de kilomètres plus loin, les coordonnées de l’endroit où elle devra se rendre dans la journée.
L’objectif est de ne laisser aucun répit à Kony et ses hommes, les empêcher de se réapprovisionner. L’armée ougandaise assure que la tactique est efficace.
“L’homme est affaibli — il sent la pression et est en mauvaise condition parce qu’il n’a plus de réserve, plus de nourriture,” affirme Daud Muhamad, le commandant de 77-Juliet.
Selon l’armée ougandaise, les hommes de la LRA ne seraient pas plus de 120 dans le coin. Une centaine de femmes et d’enfants enlevés se trouveraient avec eux, mais la LRA aurait arrêté ici d’attaquer les communautés locales et survivrait de ce qu’elle peut pêcher ou chasser.
“On leur a dit de ne pas se battre contre nous et de s’enfuir s’ils nous voient — ils sont difficiles à attraper,” reconnaît Daud Muhamad. Le commandant fait partie de la force ougandaise qui traque Kony depuis que Kampala a bombardé le camp des rebelles en République Démocratique du Congo il y a plus de trois ans.
Près de la frontière congolaise, de petits groupes de la LRA auraient en revanche recommencé à attaquer des civils, faisant craindre une tentative d’avancée des rebelles vers le sud.
Fin mars, l’Union africaine (UA) a annoncé une coordination de forces régionales pour traquer la LRA. Mais l’opération est encore peu visible sur le terrain.
Jusqu’ici, les soldats de 77-Juliet disent ne pas avoir vu non plus les renforts Américains. Mais ils affirment communiquer régulièrement avec leurs avions de surveillance et que la présence américaine leur regonfle le moral.
Pour Joseph Balikudembe, commandant en chef de l’opération ougandaise, l’aide américaine, l’affaiblissement de la LRA et les unités de traque mises en place par Kampala pourraient à elles trois faire la différence.
“La combinaison peut vraiment nous aider à affaiblir et éliminer la LRA,” estime-t-il depuis la principale base opérationnelle ougandaise, à Nzara au Soudan du Sud. “Nous devons continuer à travailler ensemble pour (…) éradiquer la menace.”
© 2012 AFP

BREVE: Centrafrique: le numéro 4 de la LRA capturé par l’armée ougandaise
NZARA (Soudan du Sud) (AFP) – 14.05.2012 05:15 – Par Max DELANY
Caesar Acellam, numéro 4 de l’Armée de résistance du Seigneur (LRA), rébellion tristement réputée pour ses enlèvements d’enfants et ses mutilations de civils, a été fait prisonnier en Centrafrique par l’armée ougandaise.
© 2012 AFP

Des soldats ougandais dans la jungle centrafricaine à la recherche du rebelle Joseph Kony, leader de
Ugandische Soldaten im zentralafrikanischen Dschungel auf der Jagd nach Kony
Des soldats ougandais dans la jungle centrafricaine à la recherche du rebelle Joseph Kony, leader de la LRA, le 18 avril 2012
Foto (c) AFP – by Yannick Tylle

0. KURZMELDUNG: Zentralafrikanische Republik: Nr. 4 der LRA von der ugandischen Armee gefangengenommen
Nzara (Südsudan) (AFP) – 2012.05.14 05:15 – Von Max DELANY
Caesar Acellam, Nummer 4 der Lords Resistance Army (LRA) Rebellion, traurig berühmt für ihre Entführungen und Verstümmelungen von Zivilisten, wurde in der CAR von der ugandischen Armee gefangen genommen.
© 2012 AFP

1. Im Zentralafrikanischen Dschungel jagt die ugandische Armee Kony und seine LRA
Im Dschungel nahe des Flusses VOVODO (AFP) – 2012.04.22 08.29 – Von Max DELANY
Leutnant Kasim Lukumo stoppt kurz und zeigt den dichten Dschungel in der Zentralafrikanischen Republik CAR. “Sie sehen, wie schwierig es kann sein, jemanden auf der Flucht zu finden?” sagte er und rückt sein automatisches Gewehr zurecht.
“Wir sehen nicht mehr als ein paar Meter”, fuhr der Soldat fort, sein Bart unrasiert, sein Schweiß tropft in Perlen. Wenn es eine Frontlinie gibt im Kampf zwischen der ugandischen Armee und Joseph Kony und seiner Liberation Army (LRA), dann sind Lukumo und seine 60 Männer der Einheit 77-Juliet darauf.
Uganda hat Dutzende von Einheiten eingesetzt für die Jagd nach den blutigen Aufständlern. Unterstützt seit Ende 2011 von hundert Mitgliedern der US-Spezialeinheiten, sind ugandische Truppen in Zentralafrika, aber auch im Südsudan unterwegs.
Die LRA wurde im Jahr 2006 aus Uganda verjagt, wo sie in den späten 80er Jahren gegründet wurde.
Die Rebellion, bekannt für ihre Entführung von Kindern bekannt, die sie in Soldaten oder Sklaven verwandelte, und für die Verstümmelung von Zivilisten, arbeitet jetzt aus anderen Ländern in der Region – CAR, Süd-Sudan und auch Demokratische Republik Kongo (DRC), wo allein Uganda nicht die Berechtigung besitzt, zu intervenieren.
Im vergangenen Monat hatte ein umstrittenes Video von der amerikanischen NGO Invisible Children ein Schlaglicht auf den Kriegsverbrecher – Joseph Kony wird vom Internationalen Strafgerichtshof (IStGH) gesucht – geworfen und wurde Internet-Sensation.
Die NGO hatte auch für einen internationalen Aktionstag am Freitag aufgerufen und ihre Anhänger aufgefordert, Briefe an ihre gewählten Vertreter zu senden und auf die Straße gehen, um die Kampagne gegen Kony zu fördern.
Seit zwei Monaten hat 77-Juliet tausend Kilometer von Dschungel durchquert, auf einem dünn besiedelten Gebiet, durchzogen von zwei Flüssen und wo die ugandische Armee glaubt, dass Joseph Kony und seine Kommandeure sich verstecken.
Jeden Tag vor dem Morgengrauen brach die Einheit das Lager vom Vortag ab und erwartete, dass Geheimdienstler, die an hundert Meilen entfernt stationiert sind, die Koordinaten geben, wohin sie marschieren sollen.
Das Ziel ist: keine Atempause für Kony und seine Männer, verhindern, dass sie Nachschub holen können. Die ugandische Armee stellt sicher, dass die Taktik effektiv ist.
“Der Mann ist geschwächt – er spürt den Druck und ist in einem schlechten Zustand, da er keine Reserven, kein Essen hat”, sagt Muhammad Daud, der Kommandant der 77-Juliet.
Nach Angaben der ugandischen Armee sind die Männer der LRA nicht mehr als 120 sein und in die Ecke gedrängt. Etwa hundert entführte Frauen und Kinder seien mit ihnen zu finden, aber die LRA greife keine lokalen Gemeinschaftenmehr an und überlebe vom Jagen und Fischen.
“Man hat ihnen gesagt, nicht gegen uns zu kämpfen und zu fliehen, wenn sie uns sehen – sie sind schwer zu fangen”, so Muhammad Daud. Der Kommandant ist ein Teil der Jagdtruppe auf Kony, seit vor mehr als drei Jahren Kampala die Rebellenlager in der Demokratischen Republik Kongo bombardierte.
In der Nähe der kongolesischen Grenze haben kleine Gruppen von LRA jedoch damit begonnen, Zivilisten anzugreifen, was Befürchtungen einer versuchten Rebellenflucht voraus in Richtung Süden auslöst.
Ende März kündigte die Afrikanische Union (AU) eine Koordinierung regionalen Kräfte zur Jagd auf die LRA an. Aber die Operation ist noch nicht sehr sichtbar auf dem Boden. Bislang, sagten die Soldaten des 77-Juliet, hatten sie die amerikanischen Verstärkungen auch noch nicht gesehen. Aber sie sagten, es gäbe immer wieder Aufklärungsflugzeuge und dass die US-Präsenz ihre Moral stärke.
Für Joseph Balikudembe , dem Kommandeur der ugandischen Operation, können US-Hilfe, die Schwächung der LRA und die Tracking-Einheiten von Kampala zusammen den Unterschied machen.
“Die Kombination kann uns wirklich helfen, die LRA zu schwächen und zu beseitigen”, glaubt er am Sitz der wichtigsten ugandischen operativen Basis in Nzara im Südsudan. “Wir müssen weiter zusammenarbeiten, um (…) die drohende Gefahr zu ersticken.”
© 2012 AFP

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