ZENTRALAFRIKA: UNO SCHICKT 12.000 BLAUHELME – Centrafrique: l’ONU autorise le déploiement de 12.000 Casques bleus

1. — 12.000 Blauhelmsoldaten sollen Zentralafrika befrieden
10. April 2014, 20:07 http://derstandard.at/r652/Afrika
Start der Mission am 15. September – Eine der größten UNO-Missionen weltweit
2. Deutsche Soldaten für Zentralafrika
Der Bundestag hat mit großer Mehrheit der Entsendung von deutschen Soldaten nach Zentralafrika zugestimmt. Sie sollen helfen, die Lage in dem Bürgerkriegsland zu befrieden. Ab September werden Blauhelme eingesetzt.
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1. Centrafrique: l’ONU autorise le déploiement de 12.000 Casques bleus
Nations unies (Etats-Unis) (AFP) – 10.04.2014 18:04 – Par André VIOLLAZ
Le Conseil de sécurité de l’ONU a autorisé jeudi le déploiement d’environ 12.000 Casques bleus en République centrafricaine (RCA), pour tenter de sécuriser un pays livré depuis un an à l’anarchie et aux violences entre chrétiens et musulmans. Aux termes d’une résolution adoptée à l’unanimité, sur proposition française, ces 10.000 soldats et 1.800 policiers formeront la Minusca — Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations unies en RCA.

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Französische Soldaten in Zentralafrika
Un véhicule blindé d’une patrouille de la Gendarmerie française mobile dans une rue de Bangui le 9 avril 2014
afp.com – Miguel Medina

Ils prendront dans cinq mois la relève de 6.000 soldats de la force africaine de la Misca, sur place aux côtés de 2.000 militaires français dans cette ancienne colonie française. Les Européens ont aussi promis 800 hommes, dont des gendarmes français qui ont commencé à patrouiller mercredi dans la capitale Bangui.
Le “transfert d’autorité” entre Misca et Minusca, c’est-à-dire le déploiement effectif des Casques bleus, est fixé au 15 septembre et le mandat initial de cette nouvelle mission court jusqu’au 30 avril 2015.
Mais elle pourra dès maintenant recevoir une aide logistique (génie, moyens de transport). Il est prévu, comme au Mali, que “le plus grand nombre possible” de soldats africains deviennent Casques bleus après une sélection par l’ONU, notamment sur des critères de respect des droits de l’homme.
Après le retrait du Tchad, la Misca regroupe des contingents de sept pays (Burundi, Cameroun, Congo, RDCongo, Gabon, Guinée équatoriale, Rwanda).
Le chef de la nouvelle mission devrait être un Africain.
La résolution autorise les soldats français à prêter main forte à la Minusca en employant “tous les moyens nécessaires”, c’est-à-dire la force.
Les priorités de la Minusca, qui comprendra aussi des civils (administrateurs, ingénieurs, juristes), seront la protection de la population et des convois humanitaires, le maintien de l’ordre, le soutien à la transition politique, le respect des droits de l’homme et l’arrestation des responsables d’exactions.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a estimé que “cette importante décision” permettait de “conduire au soutien immédiat, concret et durable dont la population centrafricaine a besoin et mérite”.
Le président français François Hollande a de son côté assuré que ce vote “démontre la volonté de la communauté internationale de protéger les populations menacées, de leur donner accès à l’aide humanitaire et de soutenir le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire de la Centrafrique”.
– “Epuration ethnico-religieuse” –
La Minusca sera une des plus grosses opérations de maintien de la paix de l’ONU, avec un budget annuel évalué entre 500 et 800 millions de dollars, loin cependant derrière la Monusco en RDCongo.
La résolution appelle les autorités de transition à Bangui à “accélérer leurs préparatifs de façon à tenir des élections présidentielle et législatives libres et équitables au plus tard en février 2015”.
Le ministre des Affaires étrangères centrafricain Toussaint Kongo-Doudou a assuré le Conseil de la “détermination des autorités de transition à lutter contre l’impunité et remettre sur pied l’administration”.
La RCA, un des pays les plus pauvres de la planète, a sombré dans le chaos depuis la prise du pouvoir par les rebelles majoritairement musulmans de la Séléka, en mars 2013. Aux exactions commises contre les chrétiens par la Séléka, ont répondu les attaques de milices d’autodéfense “anti-balaka” (anti-machettes), à dominante chrétienne, contre les civils musulmans.
L’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power, de retour d’une visite à Bangui, a souligné jeudi “l’urgence vitale de ramener la sécurité en RCA”. “Le Rwanda en 1994 nous a enseigné le prix de l’inaction”, a-t-elle ajouté en référence au génocide.
Pour Human Rights Watch, “des semaines et des mois précieux ont été gaspillés mais la résolution autorise finalement une mission de maintien de la paix complète et solide”. “Il revient maintenant à l’ONU et aux Etats membres de la concrétiser rapidement sur le terrain”, insiste l’ONG dans un communiqué.
Même si les tueries à grande échelle ont cessé depuis l’engagement des Français début décembre, les violences intercommnautaires et interreligieuses restent le lot quotidien du pays.
En visite samedi à Bangui, Ban Ki-moon avait dénoncé une “épuration ethnico-religieuse” et appelé la communauté internationale à intervenir pour éviter un nouveau génocide en Afrique, 20 ans après le Rwanda. Les Etats-Unis ont annoncé mercredi une aide humanitaire supplémentaire de 22 millions de dollars pour la Centrafrique.
Depuis samedi, au moins cinq personnes ont été tuées à Bangui dans les environs du quartier du PK-5, au centre-ville, selon des habitants. En province, où il n’y a plus d’Etat depuis longtemps, la situation est pire. Mardi, au moins 30 personnes, en grande partie des civils, ont été tuées dans des affrontements entre miliciens majoritairement chrétiens anti-balaka et ex-rebelles à dominante musulmane Séléka, aux environs de Dékoa (300 km au nord de Bangui).
Face à ce chaos sanglant, les Centrafricains espèrent en l’ONU, mais les échecs passés de précédentes opérations internationales douchent les enthousiasmes. “Il faudra une force neutre pour pouvoir aider les Centrafricains à faire la paix, se réconcilier et favoriser le travail des humanitaires”, estime Hilaire Gbango, cadre dans une banque.
© 2014 AFP

2. L’Allemagne soutient l’Eufor en Centrafrique

La participation de l’Allemagne à la mission européenne en République centrafricaine (EUFOR) devrait être validée par les députés allemands réunis ce jeudi à Berlin. Le gouvernement leur a soumis une demande en ce sens.
LIRE ICI
http://www.dw.de/lallemagne-soutient-leufor-en-centrafrique/a-17558526

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Un marché de fortune à Banqui, en Centrafrique le 18 avril 2014 dans un camp de 100.000 réfugiés
Improvisierter Markt in Bangui, Zentralafrika
Un marché de fortune à Banqui, en Centrafrique le 18 avril 2014 dans un camp de 100.000 réfugiés
afp.com – Pacôme Pabamdji

1. — 12.000 Blauhelmsoldaten sollen Zentralafrika befrieden
10. April 2014, 20:07 http://derstandard.at/r652/Afrika
Start der Mission am 15. September – Eine der größten UNO-Missionen weltweit
New York – In der von Unruhen und Gewalt erschütterten Zentralafrikanischen Republik sollen mehrere tausend UN-Soldaten für Stabilität und Frieden sorgen. Der UN-Sicherheitsrat gab am Donnerstag in New York grünes Licht für eine von Frankreich eingebrachte Resolution über die Entsendung von knapp 12.000 Blauhelmen, die Mitte September ihren Einsatz in dem Krisenstaat aufnehmen sollen.
Die MINUSCA genannte Mission soll am 15. September beginnen und ist zunächst bis Ende April 2015 angesetzt. Sie soll bis zu 10.000 Soldaten, 1800 Polizisten und 20 Justizbeamte umfassen. Ihr jährliches Budget wird auf 500 bis 800 Millionen Dollar (bis zu 576 Millionen Euro) geschätzt. Derzeit sind schon rund 6000 Soldaten der Afrikanischen Union im Rahmen der MISCA-Mission in der Zentralafrikanischen Republik stationiert, die dort an der Seite von 2000 französischen Truppen im Einsatz sind. Das Land wird seit rund einem Jahr von ausufernder Gewalt zwischen christlichen und muslimischen Bevölkerungsgruppen beherrscht.
Geplant ist nun die Ablösung der MISCA, dabei sollen nach einer entsprechenden Auswahl durch die UNO “so viele (afrikanische Soldaten) wie möglich” UN-Blauhelme werden. Nachdem der Tschad sich kürzlich aus der Zentralafrikanischen Republik zurückgezogen hatte, sind derzeit noch sieben afrikanische Nationen an der MISCA beteiligt. Die UN-Resolution erlaubt es den französischen Soldaten im Land, die MINUSCA mit “allen notwendigen Mitteln” zu unterstützen.
Organisation der Wahlen
Die Blauhelme sollen dabei helfen, das Land zu befrieden und zu stabilisieren. Ihre Aufgabe ist es, Zivilisten und humanitäre Konvois zu schützen und der Führung in Bangui unter Übergangspräsidentin Catherine Samba-Panza bei der Organisation von Wahlen zu helfen. Diese sollen bis spätestens Februar 2015 abgehalten werden, wie es die Resolution vorsieht.
Außerdem geht es um die Wahrung der Menschenrechte und die Festnahme jener Personen, die für Gewalt und Machtmissbrauch verantwortlich sind. Derzeit ist zum Beispiel nicht genau geregelt, an wen französische oder afrikanische Soldaten Festgenommene übergeben oder wo sie diese inhaftieren sollen. Die US-Botschafterin bei der UNO, Samantha Power, sowie ihr britischer Kollege Mark Lyall Grant begrüßten das Votum via Twitter.
Das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Seleka hatte im März 2013 Staatschef Francois Bozize gestürzt und als Nachfolger Michel Djotodia an die Macht gebracht. Dieser löste die Seleka zwar offiziell auf, doch die Milizen sind weiter aktiv. Der Putsch stürzte das Land in eine Spirale der Gewalt zwischen muslimischen und christlichen Milizen, in deren Verlauf seitdem mehrere tausend Menschen getötet wurden.
Die UNO fordert ein Ende der Kämpfe sowie die Entwaffnung der Milizen und die Freilassung von Kindersoldaten. Erst vor wenigen Tagen hatte Generalsekretär Ban Ki-moon bei einem Besuch in dem Land vor einem “Völkermord” gewarnt und von einer “ethnisch-religiösen Säuberung” gesprochen, die dort stattfinde.
Die EU stellt derzeit eine eigene Mission mit bis zu 1.000 Soldaten auf die Beine, die in den kommenden Wochen einsatzfähig sein und die AU-Mission unterstützen soll. Österreich beteiligt sich an der Mission mit neun Personen, die im Hauptquartier der Mission im griechischen Larissa stationiert sind und nur fallweise in der Zentralafrikanischen Republik im Einsatz sein werden. (APA, 10.4.2014)

2. Deutsche Soldaten für Zentralafrika
Der Bundestag hat mit großer Mehrheit der Entsendung von deutschen Soldaten nach Zentralafrika zugestimmt. Sie sollen helfen, die Lage in dem Bürgerkriegsland zu befrieden. Ab September werden Blauhelme eingesetzt.
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