ZENTRALAFRIKA: UNO WARNT VOR VÖLKERMORD – Centrafrique: risque de génocide selon l’ONU

Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik – UN warnen vor Völkermord
16.01.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
In der Zentralafrikanischen Republik versuchen französische und afrikanische Soldaten, Racheakte zwischen Christen und Muslimen zu verhindern. Doch die Gewalt nimmt zu: Dem Chefkoordinator der Vereinten Nationen zufolge droht ein Völkermord.
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Centrafrique: risque de génocide selon l’ONU
Bangui (AFP) – 16.01.2014 20:11 – Par Christian Panika et Cécile FEUILLATRE
Tous les éléments sont réunis pour un génocide en Centrafrique, a averti jeudi l’ONU, en appelant à une stabilisation politique à Bangui secouée par d’énièmes tueries, où le parlement élira lundi un nouveau président.

Des enfants dans un camp de déplacés près de l'aéroport de Mpoko, le 15 janvier 2014 à Bangui
Kinder in einem Flüchtlingslager am Flughafen von Mpoko
Des enfants dans un camp de déplacés près de l’aéroport de Mpoko, le 15 janvier 2014 à Bangui
afp.com – Eric Feferberg

“Il y a tous les éléments que nous avons vus dans des endroits comme le Rwanda, la Bosnie, les éléments sont là pour un génocide. Cela ne fait pas de doute”, a déclaré le chef des opérations humanitaires de l’ONU, John Ging, lors d’une conférence de presse à Genève après une mission en Centrafrique.
“Des atrocités sont commises de façon continue”, a-t-il rappelé, soulignant que “les communautés ont peur. Les gens ont peur des autres communautés”.
Au moins sept personnes ont été tuées dans la nuit au cours de plusieurs incidents violents dans un quartier nord de Bangui, selon des sources militaires et humanitaires.
Trois cadavres, dont un jeune d’une quinzaine d’années tué par balle, étaient entreposés à la mosquée du quartier Bégoua 3, à la sortie nord de Bangui, ont constaté des journalistes de l’AFP. La Croix-Rouge centrafricaine a également ramassé les cadavres de quatre hommes chrétiens, tués à l’arme blanche.
Des habitants du quartier ont accusé les militaires français de l’opération Sangaris d’avoir tiré sur les trois hommes lors d’une opération de fouille. L’armée française a confirmé un accrochage mais démenti toute responsabilité pour les morts.
Dans la matinée, un nouveau convoi de civils musulmans, protégé par des soldats tchadiens, quittait la ville et ses violences.
“Ce n’est pas un conflit inter-religieux pour l’instant mais cela pourrait le devenir”, a jugé M. Ging, constatant l'”effondrement” complet du pays.
Chargé d’arrêter l’implosion de la Centrafrique, le nouveau président de transition sera élu lundi par le parlement provisoire, a annoncé le Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire).
Population entassée dans des camps
Le feu couve toujours à Bangui, quadrillée par les forces internationales, même si la capitale présente chaque jour un peu plus une apparence trompeuse de retour à une forme de normalité.
Les fonctionnaires, qui n’ont pas été payés depuis septembre, reprennent le chemin des administrations totalement à l’arrêt depuis début décembre. L’activité commerciale reprend elle aussi.
Mais les centaines de milliers de déplacés des violences ne rentrent pas chez eux. A Bangui, qui compte 800.000 habitants, la moitié de la population vit entassée dans des camps de fortune.
Le reste du pays est essentiellement livré à lui-même.
Sur les 4,6 millions de Centrafricains, environ un million ont été chassés de chez eux par les violences et la moitié de la population est directement touchée par la crise, selon des sources humanitaires.
Cette crise est sans précédent dans un pays à l’histoire particulièrement troublée depuis son indépendance de la France en 1960, et qui figure parmi les plus démunis du continent, malgré son potentiel agricole et minier.
Pour sécuriser la Centrafrique, l’Union africaine a appelé une nouvelle fois à renforcer la Misca (force africaine de maintien de la paix) pour atteindre 6.000 soldats sur le terrain.
La Misca compte actuellement environ 4.500 hommes, mais elle va recevoir ce jeudi le renfort d’un bataillon rwandais de 850 hommes. La France a envoyé depuis début décembre 1.600 soldats.
Dans le cadre d’une future mission militaire européenne, l’Estonie s’est dit prête à envoyer 55 soldats.
© 2014 AFP

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Des civils montent sur un camion militaire dans le quartier PK-12 de Bangui, le 16 avril 2014, pour fuir la Centrafrique
afp.com – Eric Feferberg

Gewalt in der Zentralafrikanischen Republik – UN warnen vor Völkermord
16.01.2014 http://www.tagesschau.de/ausland/
In der Zentralafrikanischen Republik versuchen französische und afrikanische Soldaten, Racheakte zwischen Christen und Muslimen zu verhindern. Doch die Gewalt nimmt zu: Dem Chefkoordinator der Vereinten Nationen zufolge droht ein Völkermord.
Eine Menschenmenge umringt einen brennenden Geländewagen im Zentrum von Bangui: Der Fahrer, ein Muslim, hat sich gerade noch retten können, bevor ein Mob auch ihn in Brand stecken konnte. Er soll ein Seleka-Kämpfer gewesen sein, heißt es, also einer der Rebellen, die den zurückgetretenen Präsidenten Michel Djotodia an die Macht geputscht haben.
Jetzt sind es die christlichen Milizen, die zurückschlagen: “Wir bleiben hier, für all die Muslime, die uns noch unterkommen”, sagt Lionel, ein bewaffneter Student. “Wir werden sie massakrieren. Nach all dem, was sie uns angetan haben, zahlen wir es ihnen jetzt heim.”
Entsetzen über Lynchjustiz
Gut 1600 französische und mehr als 5000 afrikanische Soldaten versuchen, Lynchjustiz zu verhindern. Doch Frankreichs Diplomaten geben inzwischen offen zu, den Hass unterschätzt zu haben, der zwischen Christen und Muslimen im Land geschürt worden ist. Und auch John Ging, der UN-Chefkoordinator für humanitäre Hilfe, ist nach seinem Besuch in der Zentralafrikanischen Republik entsetzt über die anhaltende Gewalt: “Die Bevölkerung lebt in Furcht. Die Gewalt hat die Situation eskalieren lassen”, schildert Ging. Fast eine Million Menschen seien auf der Flucht. “Sie haben keine Unterkunft, kein Wasser, keine medizinische Versorgung. Und unsere große Angst ist, dass die Lage noch schlimmer wird und endgültig außer Kontrolle gerät”, sagt der UN-Chefkoordinator.
Alexandre-Ferdinand Nguendet, der das Land derzeit formal regiert, scheint keine Kontrolle über irgendwelche bewaffneten Gruppen zu haben. Seine einzige Waffe ist das Wort: “Ich rufe alle Gruppen auf, ihre Waffen nieder zu legen. Den Sicherheitskräften gebe ich das Recht, all jene zu erschießen, die die öffentliche Ordnung stören, damit im Land wieder Frieden herrscht”, warnt Nguendet. Die Zeit der Gesetzlosigkeit sei vorbei.
Doch dass es Nguendet oder seinem Nachfolger – der am Samstag gewählt werden soll – gelingt, die Milizen zu entwaffnen, ist unwahrscheinlich. Selbst in friedlichen Zeiten gilt in der Zentralafrikanischen Republik der Spruch: Die Macht der Regierung in Bangui reicht allenfalls bis zur Stadtgrenze.
Von Marc Engelhardt, ARD-Hörfunkstudio Nairobi
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