ZENTRALAFRIKA, UNTERGANG: 1000 TOTE IN 2 WOCHEN IN RELIGIÖSER GEWALT – Centrafrique: un millier de morts depuis le 5 décembre, selon Amnesty

1. Amnesty: Rebellen töteten in Zentralafrika fast tausend Menschen
19. Dezember 2013, 05:26 http://derstandard.at/r652/Afrika
Vergeltungsangriffe von muslimischen Rebellen nach Gewalt durch christliche Milizen
2. CAR sterbend, die Vereinigten Staaten an seinem Bett
Bangui (AFP) – 19/12/2013 11.09 – Von Patrick FORT
Die US-Botschafterin bei der UNO Samantha Power war am Donnerstag auf einem Überraschungsbesuch in Zentralafrika, ein starkes Signal der Vereinigten Staaten, um dem Land zu helfen, der interreligiösen Gewalt, die fast tausend Menschen getötet hat seit Anfang Dezember, ein Ende zu setzen. © 2013 AFP
3. – 2,3 Millionen Kinder von Konflikt in Zentralafrika betroffen
16. Dezember 2013, 11:33 http://derstandard.at/r4039/Zentralafrikanische-Republik
UNICEF-Direktor Anthony Lake: “Kinder werden getötet, weil sie entweder Muslime oder Christen sind”
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1. Centrafrique: un millier de morts depuis le 5 décembre, selon Amnesty
Bangui (AFP) – 19.12.2013 09:19 – Par Patrick FORT et Stéphane JOURDAIN
Les dernières violences inter-religieuses ont fait près d’un millier de morts depuis début décembre en Centrafrique, où les tueries continuent, selon Amnesty international

Des miliciens anti-balaka à l'entraînement le 17 décembre 2013 dans les environs de Bangui
Christliche Anti-Balaka („anti-Macheten“) Milizen beim Training, Nähe Bangui, Zentralafrika
Des miliciens anti-balaka à l’entraînement le 17 décembre 2013 dans les environs de Bangui
afp.com – Ivan Lieman

La plupart des victimes ont été tués dans les représailles de l’ex-rébellion Séléka à Bangui, mais également dans les atrocités des milices d’autodéfense villageoises en province, plus particulièrement dans la région de Bossangoa (nord-ouest), selon Amnesty.
Au matin de leur offensive du 5 décembre dans plusieurs quartiers de la capitale, les milices chrétiennes “anti-balaka” (anti-machettes) infiltrées dans certains quartiers de la capitale “ont fait du porte-à-porte et tué jusqu’à environ 60 hommes musulmans”, a expliqué Amnesty.
Les forces de l’ex-rébellion Séléka (au pouvoir depuis mars 2013) “ont mené des représailles à grande échelle contre les chrétiens, tuant près de 1.000 hommes en deux jours et pillant systématiquement les maisons des civils”, selon Amnesty, qui précise qu’un “petit nombre de femmes et d’enfants ont également été tués”. Le dernier bilan de ces violences faisait état de 600 morts, dont 450 à Bangui, selon l’ONU.
“Des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité sont commises par les deux parties en conflit”, a alerté l’organisation de défense des droits de l’homme. La Centrafrique est plongée dans l’anarchie et le chaos depuis la prise du pouvoir en mars 2013 par la Séléka, une coalition hétéroclite de groupes armés musulmans venus du nord du pays. Les violences entre chrétiens et musulmans se sont déchainées le 5 décembre, avec l’offensive anti-balaka sur Bangui, précipitant l’intervention militaire de la France qui tente depuis lors de désarmer les belligérants et opère en appui à une force africaine, la Misca.
Un risque de violences généralisées
“Malgré la présence” de ces troupes françaises et africaines, “des civils continuent d’être tués quotidiennement, avec au moins 90 personnes tuées depuis le 8 décembre”, toujours selon Amnesty.
Ces “atrocités sectaires s’intensifient”, s’est même alarmé de son côté Human Rights Watch (HRW), dans un rapport également publié jeudi, qui parle de “plusieurs centaines de morts” et évoque plus particulièrement la situation à Bossangoa.
Les enquêteurs d’HRW y ont observé depuis septembre 2013 “une poussée de violence de la part des milices anti-balaka”, qui “ont tué plusieurs centaines de musulmans”, entrainant les représailles de la Séléka et de “nombreux crimes contre les chrétiens”. “De graves violations des droits humains continuent d’être commises dans le nord du pays ainsi qu’à Bangui”, toujours selon HRW. Et “le risque de nouvelles violences généralisées est extrêmement élevé”.
Après le déferlement de haines et de violences de ces deux dernières semaines, la situation s’est néanmoins “apaisée” dans le pays, a estimé mercredi le général Francisco Soriano, à la tête des 1.600 soldats français de l’opération Sangaris.
“C’est plutôt calme à Bangui depuis vendredi 13 (décembre) à midi. (…) Mais nous sommes très prudents. Il y a encore des attitudes et des propos violents”, a souligné le général Soriano.
La capitale Bangui connait effectivement ces derniers jours une timide et relative normalisation. Les tensions persistent néanmoins dans certains quartiers, alors que la ville compte toujours près de 210.000 déplacés.
L’armée française a poursuivi mercredi ses opérations de désarmement des groupes armés, entamé le 9 décembre, “en veillant a ne pas perturber la vie qui reprend” dans la capitale, a expliqué le général Soriano.
Après avoir désarmé en priorité les ex-Séléka, les soldats français visent depuis mardi les milices “anti-balaka”, très présentes dans certains quartiers chrétiens, et tente ainsi de réaffirmer son “impartialité”.
A ce jour, ce sont environ 7.000 combattants de l’ex-Séléka qui ont été désarmés et sont cantonnés dans leurs casernes à Bangui, selon un haut-gradé de la Misca.
Désaccord politique persistant
Sur le plan politique, le président et ex-chef rebelle Michel Djotodia s’est entretenu dans l’après-midi à son palais de Bangui avec son Premier ministre Nicolas Tiangaye pour une “réunion de conciliation”, selon leur entourage.
L’objectif était de mettre fin au conflit politique entre les deux hommes, après le limogeage dimanche par l’ancien chef rebelle de trois ministres et du directeur du budget, une décision prise par décret et sans concertation avec M. Tiangaye.
“Je pense que nous allons trouver une solution politique. Une décision sera prise plus tard”, a déclaré à l’AFP M. Tiangaye à l’issue de la rencontre.
Selon une source proche de la présidence, “les deux hommes sont d’accord sur la nécessité de trouver une solution (…). Mais le président ne veut pas revenir sur le décret, et M. Tiangaye ne veut pas céder”.
La polémique a révélé au grand jour les vives tensions à la tête de l’exécutif, et sans doute la marginalisation croissante du Premier ministre, unique caution démocratique de ce gouvernement largement dominé par les ex-rebelles de la Séléka.
Sur la scène internationale, les responsables français ont multiplié ces dernières 24 heures les déclarations, parfois confuses, voire très optimistes, sur une intervention au sol de troupes européennes aux côtés des soldats français en RCA. Aucun pays européen, à l’exception de la Belgique, prête à participer à une sécurisation de l’aéroport, n’a pour le moment confirmé un tel déploiement.
© 2013 AFP

2. La Centrafrique meurtrie, les États-Unis à son chevet
Bangui (AFP) – 19.12.2013 11:09 – Par Patrick FORT
L’ambassadrice américaine à l’ONU Samantha Power effectuait jeudi une visite surprise en Centrafrique, un signal fort des États-Unis pour aider le pays à mettre un terme aux violences inter-religieuses qui ont fait près d’un millier de morts depuis début décembre. © 2013 AFP

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afp.com – Fred Dufour

1. Amnesty: Rebellen töteten in Zentralafrika fast tausend Menschen
19. Dezember 2013, 05:26 http://derstandard.at/r652/Afrika
Vergeltungsangriffe von muslimischen Rebellen nach Gewalt durch christliche Milizen
Bangui/Brüssel – Die mehrheitlich muslimischen Rebellen des ehemaligen Seleka-Bündnisses haben in der Zentralafrikanischen Republik nach Angaben von Amnesty International in der jüngsten Vergangenheit fast tausend Menschen getötet. Bei der Gewalt habe es sich um Racheakte gehandelt, nachdem christliche Milizen Anfang Dezember in der Hauptstadt Bangui rund 60 Muslime getötet hätten, erklärte Amnesty.
Bei Vergeltungsangriffen seien dann in nur zwei Tagen fast tausend Menschen umgekommen, erklärte die Menschenrechtsorganisation am Donnerstag in einem Bericht. Die UNO hatte zuvor von rund 600 Toten bei Gewaltakten zu Beginn des Monats gesprochen, davon 450 in Bangui.
Kriegsverbrechen von beiden Seiten
Amnesty hatte nach den schweren Auseinandersetzungen am 5. Dezember drei Vertreter zu Untersuchungen in das Land geschickt. Die Recherchen der vergangenen zwei Wochen vor Ort hätten ergeben, dass “Kriegsverbrechen und Verbrechen gegen die Menschlichkeit von beiden Konfliktparteien begangen werden”, erklärte Amnesty. Die interreligiösen Konflikte hielten in dem Land unvermindert an.
Frankreich ist derzeit mit 1.600 Soldaten in der Zentralafrikanischen Republik im Einsatz, um gemeinsam mit der afrikanischen Truppe MISCA der Gewalt in dem Krisenstaat ein Ende zu bereiten. In Zentralafrika herrscht Chaos, seit das mehrheitlich muslimische Rebellenbündnis Seleka im März Staatschef François Bozize stürzte. Rebellenchef Michel Djotodia wurde Übergangspräsident und löste die Seleka auf, die Gewalt zwischen Muslimen und Christen hält aber an. (AFP, 19.12.2013)

2. CAR sterbend, die Vereinigten Staaten an seinem Bett
Bangui (AFP) – 19/12/2013 11.09 – Von Patrick FORT
Die US-Botschafterin bei der UNO Samantha Power war am Donnerstag auf einem Überraschungsbesuch in Zentralafrika, ein starkes Signal der Vereinigten Staaten, um dem Land zu helfen, der interreligiösen Gewalt, die fast tausend Menschen getötet hat seit Anfang Dezember, ein Ende zu setzen. © 2013 AFP

3. – 2,3 Millionen Kinder von Konflikt in Zentralafrika betroffen
16. Dezember 2013, 11:33 http://derstandard.at/r4039/Zentralafrikanische-Republik
UNICEF-Direktor Anthony Lake: “Kinder werden getötet, weil sie entweder Muslime oder Christen sind”
Bangui – Die Vereinten Nationen haben die brutale Gewalt auch gegenüber Kindern in der Zentralafrikanischen Republik als “einen Angriff auf die Menschlichkeit” bezeichnet. Von den Kämpfen zwischen muslimischen Rebellen und christlichen Bürgerwehren seien mittlerweile 2,3 Millionen Kinder in dem Krisenland betroffen, teilte das Kinderhilfswerk UNICEF am Montag mit.
“Zu lange haben die Leben von Kindern in diesem vergessenen Konflikt nicht gezählt”, sagte der Direktor der Organisation, Anthony Lake. “Aber die Fakten liegen vor uns”, sagte er. “Kinder werden getötet, weil sie entweder Muslime oder Christen sind. Kinder werden gezwungen, ihre Häuser zu verlassen und sich voller Angst vor den Kämpfern zu verstecken. Kinder werden Zeugen fürchterlicher Gewalt. Und Kinder werden als Soldaten von bewaffneten Gruppen rekrutiert – wahrscheinlich sind es schon mehr als 6.000”, so Lake. Der grausame Konflikt und der Missbrauch von Kindern müssten umgehend beendet und die Verantwortlichen zur Rechenschaft gezogen werden.
UNICEF unterstütze die Menschen in Zentralafrika trotz der schwierigen Situation weiter, vor allem in der Hauptstadt Bangui sowie in Bossangoa und Kaga Bandoro im Norden. Hunderttausende Kleinkinder seien gegen Masern geimpft worden, rund 47.000 Menschen hätten unter anderem Schutzmaterial wie Decken und Plastikfolien erhalten. “Aber wir alle müssen noch mehr tun”, sagte Lake. (APA, 16.12.2013)

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