ZENTRALAFRIKANISCHE REPUBLIK: NEUE REBELLENGEWALT – La Centrafrique replonge dans la violence, le Tchad à la rescousse

=> PART II – 2-11/01 – ZENTRALAFRIKA: (Part II) : REBELLEN CONTRA BOZIZE-REGIME, VERHANDLUNGEN, NEWS, HINTERGRUNDREPORTAGEN – Centrafrique: pouvoir et rebelles réunis pour négocier, Bozizé refuse de partir, chronologie 2-11 janvier + 5 reportages

1. Zentralafrika: Afrikanische Union verurteilt Rebellengewalt
Bangui (AFP) – 2012.12.13 07.17
Carte des attaques des groupes rebellesDie Präsidentin der Kommission der Afrikanischen Union (AU) Nkosazana Dlamini Zuma verurteilte die Angriffe von einer Rebellengruppe im Norden der Zentralafrikanischen Republik CAR “stark” und forderte den sofortigen Rückzug der Angreifer aus besetzten Städten, erfuhr AFP am Donnerstag.
2. Zentralafrika taucht in Gewalt, Tschad eilt zur Rettung
Bangui (AFP) – 18.12.2012 20:18 – Von Christian Panika
Central African Rebellengruppen nahmen und plünderten Dienstag die Bergbaustadt Bria (Mitte) und bedrohen nun das Regime von François Bozizé, der die tschadische Armee gerufen hat, welche Dienstag Abend zu seiner Rettung kam.
3. KURZMELDUNG : Zentralafrikanische Republik: Sicherheitsrat der Vereinten Nationen ermahnt die Rebellion
NEW YORK (AFP) – 20.12.2012 07.45
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen am Mittwoch die Rebellen in der CAR aufgefordert, “die Feindseligkeiten einzustellen, sich aus übernommenen Städten zurückzuziehen und ihren Vormarsch auf Bangui zu stoppen”.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Zentralafrika: Verhandlungen zwischen Rebellen und Macht ab Freitag im Tschad
N’Djamena (AFP) – 20.12.2012 13.10
Die Verhandlungen zwischen den Rebellen der Koalition Seleka, die mehrere Städte im Norden von Bangui nahmen, und der zentzralafrikanischen Macht beginnen im Tschad am Freitag, sagte am Donnerstag der tschadische Minister für Information und Kommunikation Bakari Hassan Sylla.
© 2012 AFP

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM UNTEREN FOTO

1. Centrafrique: l’Union africaine condamne les violences rebelles
BANGUI (AFP) – 13.12.2012 19:17
La présidente de la Commission de l’Union Africaine (UA), Nkosazana Dlamini Zuma, a “fermement” condamné les attaques menées par une faction rebelle dans le nord de la Centrafrique et demandé de retrait immédiat de ces assaillants des villes occupées, dans un communiqué reçu jeudi par l’AFP.

Un rebelle centrafricain dans un village du nord du pays, le 13 juillet 2007
Zentralafrikanischer Rebell
Un rebelle centrafricain dans un village du nord du pays, le 13 juillet 2007
Foto (c) AFP/Archives – by Lionel Healing

“La présidente de la Commission condamne fermement ces attaques” d’une faction dissidente de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR), qui estime que les accords de paix signés en 2007 avec le gouvernement ont abouti à un échec.
Ces attaques “constituent une violation flagrante de l’accord de paix global de Libreville (entre le gouvernement et les rebelles en 2007) et sapent les efforts de consolidation de la paix en République Centrafricaine”, juge l’UA.
Sa présidente “demande instamment à la faction de l’UFDR qui est à l’origine de ces attaques, de se retirer immédiatement et inconditionnellement de toutes les localités qu’elle occupe, et de cesser toute action armée”.
“Elle lui demande également de s’inscrire dans le processus de dialogue en cours et de prendre une part active au programme de Désarmement, démobilisation, et de réinsertion (DDR) dans le nord-est”, selon le communiqué.
Lundi, une faction rebelle de l’UFDR, dirigée par Michel Djotodia, avait pris d’assaut la ville de Ndélé, qui compte 15.000 à 20.000 habitants, ainsi que les localités de Sam Ouandja et d’Ouadda, situées dans le nord-est du pays (à 200 km de Ndélé), une région où l’armée n’est pas ou peu présente.
La Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP), une autre ex-rébellion censée contrôler la zone en bonne intelligence avec l’armée depuis la signature d’un accord de paix en 2011, avait lancé mercredi à l’UFDR un ultimatum de 48h pour quitter Ndélé.
De son côté, le ministère de la Défense avait affirmé mardi que l’armée avait pu “reprendre” le contrôle de Ndélé, carrefour du Nord près de la frontière tchadienne. Une partie de la population avait fui la ville.
L’armée ne contrôle qu’une petite partie du territoire centrafricain, essentiellement au sud. Le pays avait connu un calme relatif entre 2008 et 2011. Mais des dissidents de plusieurs rébellions ayant signé des accords de paix sèment le trouble depuis l’an dernier.
© 2012 AFP

2. La Centrafrique replonge dans la violence, le Tchad à la rescousse
BANGUI (AFP) – 18.12.2012 20:18 – Par Christian PANIKA
Des groupes rebelles centrafricains ont pris et pillé mardi la ville minière de Bria (centre) et menacent désormais le régime de François Bozizé, qui a appelé l’armée tchadienne, arrivée mardi soir, à son secours.
Après plusieurs années de relative accalmie depuis les accords de paix signés à partir de 2007, les rebelles de la coalition Séléka, qui avaient déjà attaqué Ndélé et d’autres villes du Nord la semaine dernière, ont pris d’assaut, à l’aube, Bria, ville de 30.000 habitants, dans la principale zone diamantifère du centre.
Coalition de plusieurs factions, le Séléka (“alliance”) menace de renverser le gouvernement du président François Bozizé, exigeant “le respect” de différents accords de paix signés entre 2007 et 2011.
Ces accords prévoyaient notamment le désarmement et la réinsertion des combattants, mais un de ses membres a récemment affirmé que “rien” n’avait été fait “pour (les) sortir de la misère”.
Cette avancée rebelle face à des Forces armées centrafricaines (FACA), en débandade, a conduit le président François Bozizé à faire appel son fidèle allié, le Tchad du président Idriss Deby, dont l’armée est rompue aux combats. Les soldats tchadiens avaient déjà aidé Bozizé lors de sa prise de pouvoir à Bangui en 2003 et étaient intervenus pour expulser les rebelles de la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP) de Birao, capitale du nord, fin 2010.
“Des éléments de l’armée de terre tchadienne lourdement armés, à bord d’une vingtaine de véhicules, sont arrivés en milieu d’après-midi à Kaga Bandoro (centre)”, selon une source militaire centrafricaine.
De même source militaire, ils “ont pour mission de renforcer les forces armées centrafricaines dans la contre-attaque pour reconquérir les villes tombées aux mains des rebelles”.
M. Bozizé “était attendu en début de soirée à Kaga Bandoro pour saluer les troupes alliées avant leur départ vers les zones occupées”, de même source.
D’après le Haut-Commandement militaire, les rebelles “se livrent à des pillages de magasins et sont suivis par certains habitants qui (en) profitent” à Bria.
Jointe par téléphone, une habitante, Christelle Padoundji, 28 ans, affirme que “Les habitants qui le peuvent ont déjà quitté la ville. Ceux qui sont restés sont terrés chez eux.”.
Les rebelles du Séléka ont parcouru quelque 300 kilomètres depuis Ndélé vers le sud-est pour rallier Bria. S’ils restent à distance de la capitale Bangui, située à plus de 400 km, ils font planer une vraie menace de déstabilisation du pays, la fragilité des forces armées – sous payées, peu équipées et mal encadrées – n’étant plus à démontrer.
Selon des sources militaires concordantes, l’armée régulière “a opéré un repli” vers Bambari (centre sud), place forte de l’armée.
chair à canon
“Tel que c’est parti, seule une intervention étrangère peut sauver le régime”, estimait un officier supérieur qui témoigne sous couvert de l’anonymat de l’état d’esprit qui règne au moins au sein d’une partie des troupes: “Personne ne veut servir de chair à canon”, poursuit-il..
La coalition Séléka a été créée en août par trois factions rebelles dont la CPJP et la faction dissidente de l’Union des forces démocratiques pour le rassemblement (UFDR).
A Bangui, les députés ont organisé une marche pacifique sur près de dix kilomètres pour apporter leur soutien au pouvoir mais aussi demander “des négociations” avec “ceux qui ont pris les armes”.
Pour l’universitaire Isidore Mbamo, “il faut voir dans les attaques rebelles des velléités de révolte d’une bonne partie de la population. C’est en réalité une insurrection qui prend forme progressivement et qui est loin de s’arrêter”.
“Il est à craindre qu’on ne revienne à la case de départ, comme en 2003 puisque les jeunes désoeuvrés, démunis, ou les ex-combattants en attente de réinsertion, peuvent être tentés de se joindre à cette sorte d’insurrection”, conclut-il.
Le Bureau des Nations unies pour la coordination des Affaires humanitaires (Ocha) a souligné que “des centaines de personnes ont fui leur domicile” dans le nord du pays après les attaques et s’est dit “profondément préoccupé par les conséquences humanitaires”.
La Centrafrique était engagée depuis 2008 dans un processus de paix après des années d’instabilité, de multiples rébellions, mutineries militaires et putsch qui ont ravagé son tissu économique et social.
L’actuel chef de l’Etat, le général François Bozizé, a pris le pouvoir par un coup d’Etat en 2003, avant d’être élu président en 2005, puis réélu en janvier 2011.
© 2012 AFP

3. BREVE: Centrafrique: le Conseil de sécurité de l’ONU interpelle la rébellion
NEW YORK (AFP) – 20.12.2012 07:45
Le Conseil de sécurité de l’ONU a demandé mercredi que les rebelles centrafricains “mettent fin aux hostilités, se retirent des villes qu’ils ont prises et cessent leur progression” vers Bangui.
© 2012 AFP

4. BREVE: Centrafrique: négociations entre rebelles et pouvoir vendredi au Tchad
N’DJAMENA (AFP) – 20.12.2012 13:10
Des négociations entre la coalition rebelle centrafricaine Séléka, qui a pris plusieurs villes dans le nord du pays et le pouvoir de Bangui se dérouleront au Tchad vendredi, a indiqué jeudi le ministre tchadien de l’information et de la communication Hassan Sylla Bakari.
© 2012 AFP

La présidente de la Commission de l'Union Africaine (UA), Nkosazana Dlamini Zuma, le 4 décembre 201
AU Kommissionspräsidentin Nkosazana Dlamini Zuma
La présidente de la Commission de l’Union Africaine (UA), Nkosazana Dlamini Zuma, le 4 décembre 2012 à Addis Abeba
Foto (c) AFP/Archives – by Mulugeta Ayene

1. Zentralafrika: Afrikanische Union verurteilt Rebellengewalt
Bangui (AFP) – 2012.12.13 07.17
Die Präsidentin der Kommission der Afrikanischen Union (AU) Nkosazana Dlamini Zuma verurteilte die Angriffe von einer Rebellengruppe im Norden der Zentralafrikanischen Republik CAR “stark” und forderte den sofortigen Rückzug der Angreifer aus besetzten Städten, erfuhr AFP am Donnerstag.
“Die Präsidentin der Kommission verurteilt diese Angriffe” einer Absplittergruppe aus der Union der Demokratischen Kräfte für die Einheit (UFDR), die das Friedensabkommen im Jahr 2007 mit der Regierung unterzeichnet hatte.
Diese Angriffe sind “eine offenkundige Verletzung des Umfassenden Friedensabkommens, in Libreville zwischen der Regierung und den Rebellen im Jahr 2007 abgeschlossen, um die Bemühungen um Frieden in der Zentralafrikanischen Republik zu konsolidieren”.
Sie “fordert die Fraktion der UFDR, die hinter diesen Angriffen steckt, auf, sich unverzüglich und bedingungslos zurückzuziehen aus allen Ortschaften, die sie besetzt hat, und alle bewaffneten Aktionen einzustellen.”
“Sie fordert auch auf, ein Teil des Prozesses des ständigen Dialogs zu sein und eine aktive Rolle in Entwaffnung, Demobilisierung und Reintegration (DDR) in Nord-Ost zu spielen”, so die Erklärung.
Am Montag stürmte eine von Michel Djotodia geführte Rebellengruppe aus der UFDR die Stadt Ndélé mit 15.000 bis 20.000 Einwohnern und die Ortschaften Sam Ouandja und Ouadda im Nordosten(200 km von Ndélé), einer Region, wo die Armee nicht oder kaum vorhanden ist.
Die Konvention der Patrioten für Gerechtigkeit und Frieden (PJZS), eine weitere Gruppe ehemaliger Rebellen, soll das Gebiet im Einklang mit der Armee seit der Unterzeichnung eines Friedensabkommens im Jahr 2011 kontrollieren. Sie startete Mittwoch an UFDR ein Ultimatum von 48 Stunden, Ndélé zu verlassen.
Für seinen Teil, hatte das Verteidigungsministerium am Dienstag gesagt, die Armee könne “übernehmen” control von Ndélé in der Nähe der nördlichen Grenze zum Tschad. Ein Teil der Bevölkerung ist aus der Stadt geflohen.
Die Armee kontrolliert nur einen kleinen Teil des CAR Gebietes, vor allem im Süden. Das Land hatte relative Ruhe zwischen 2008 und 2011 erlebt. Aber Dissidenten mehrerer Rebellionen, die die Friedensabkommen unterzeichnet hatten, haben Konfusion gestiftet seit dem letzten Jahr.
© 2012 AFP

2. Zentralafrika taucht in Gewalt, Tschad eilt zur Rettung
Bangui (AFP) – 18.12.2012 20:18 – Von Christian Panika
Central African Rebellengruppen nahmen und plünderten Dienstag die Bergbaustadt Bria (Mitte) und bedrohen nun das Regime von François Bozizé, der die tschadische Armee gerufen hat, welche Dienstag Abend zu seiner Rettung kam.
Nach mehreren Jahren relativer Ruhe seit dem Friedensabkommen 2007 stürmte die Rebellenkoalition Seleka letzte Woche Ndélé und andere Städte im Norden und griff in der Morgendämmerung Bria an, eine Stadt mit 30.000 Einwohnern im Hauptbereich des Diamant-Zentrums.
Koalition aus verschiedenen Splittergruppen, droht Seleka (“Bund”), die Regierung von Präsident François Bozizé zu stürzen, und fordert “Respekt” der verschiedenen zwischen 2007 und 2011 unterzeichneten Friedensabkommen.
Diese Abkommen regelten auch Entwaffnung und Reintegration von Kombattanten, aber eines ihrer Mitglieder hat vor kurzem erklärt, dass “nichts” getan wurde, “um (sie) aus der Armut zu holen.”
Dieser Vormarsch von Rebellen gegen die CAR Armee (FACA), in Unordnung, führte Präsident François Bozizé dazu, seinen treuen Verbündeten, Tschads Präsident Idriss Deby, um Kampfhilfe von dessen Armee zu bitten. Tschadische Soldaten hatten Bozizé geholfen, als er die Macht übernahm in Bangui in 2003 und hatten eingegriffen, um die Rebellen von Patrioten für Gerechtigkeit und Frieden (PJZS) aus Birao, der Hauptstadt der nördlichen CAR, Ende des Jahres 2010 zu vertreiben.
“Elemente der tschadischen Armee an Bord von 20 bewaffneten Fahrzeugen kamen am Nachmittag in Kaga Bandoro (Mitte) an”, sagte eine militärische Quelle Central.
Die gleiche militärische Quelle sagt, Ziel der “Mission ist es, die Central African Streitkräfte gegen die Angriffe der Rebellen zu stärken.”
Nach dem Oberkommando “plündern die Rebellen in Geschäfte und werden von einigen davon profitierenden Einwohnern” in Bria gefolgt.
Erreicht per Telefon, sagt eine Bewohnerin, Christelle Padoundji, 28, dass “Menschen, die bereits verlassen haben, die Stadt kann. Diejenigen, die zu Hause blieben, sind verschanzt.”.
Die Seleka Rebellen reisten rund 300 Kilometer von Ndélé südöstlich nach Bria. Wenn sie auch weg von der Hauptstadt Bangui sind, mehr als 400 km , stellen sie eine echte Bedrohung für das Land dar, es zu destabilisieren – die Fragilität der Streitkräfte (unterbezahlt, schlecht ausgerüstet und schlecht geführt) hat sich gezeigt.
Nach militärischen Quellen hat die reguläre Armee bei Bambari (South Central), eine Hochburg der Armee, “einen Rückschlag gemacht”.
Kanonenfutter
“So wie es läuft, kann nur ausländische Intervention das Regime retten”, meint ein hochrangiger Offizier unter der Bedingung der Anonymität, eine Denkweise, die in mindestens einem Teil der Truppen herrscht: “Niemand will als Kanonenfutter dienen”, sagt er ..
Die Seleka Koalition wurde im August von drei Rebellengruppen, der CPJP und Splittergruppen der Union der Demokratischen Kräfte für die Einheit (UFDR), gegründet.
In Bangui hielten die Parlamentarier einen friedlichen Marsch von etwa 10 Meilen, um ihre Unterstützung der Macht zu zeigen, aber auch für “Verhandlungen” mit “denjenigen, die die Waffen genommen haben.”
Für den Akademiker Isidore Mbamo “müssen wir in den Rebellenangriffen Neigungen zur Revolte eines guten Teils der Bevölkerung sehen. Dies ist eigentlich ein Aufstand, er nimmt allmählich Form und ist weit davon entfernt, zu stoppen.”
“Es ist zu befürchten, dass es auf das Startfeld zurückgeht, wie im Jahr 2003 könnten arbeitslose Jugendliche, die Armen, oder Ex-Kombattanten ohne Reintegration versucht sein, sich dieser Art von Aufständischen anzuschließen”, schließt er.
Das UN-Büro für die Koordinierung humanitärer Angelegenheiten (OCHA) sagte, dass “Hunderte von Menschen haben ihre Häuser verlassen” im Norden des Landes nach den Anschlägen und sagte, es sei “tief besorgt über die humanitäre Folgen.”
Zentralafrika hatte sich seit 2008 in einem Friedensprozess engagiert nach Jahren der Instabilität, mehreren Aufständen, Meutereien und Militärputschen, die ihre wirtschaftlichen und sozialen Gefüge zerstört hatten.
Das derzeitige Staatsoberhaupt General François Bozizé übernahm die Macht in einem Putsch im Jahr 2003, bevor er zum Präsidenten gewählt wurde in 2005 und im Januar 2011 wiedergewählt.
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3. KURZMELDUNG : Zentralafrikanische Republik: Sicherheitsrat der Vereinten Nationen ermahnt die Rebellion
NEW YORK (AFP) – 20.12.2012 07.45
Der Sicherheitsrat der Vereinten Nationen am Mittwoch die Rebellen in der CAR aufgefordert, “die Feindseligkeiten einzustellen, sich aus übernommenen Städten zurückzuziehen und ihren Vormarsch auf Bangui zu stoppen”.
© 2012 AFP

4. KURZMELDUNG : Zentralafrika: Verhandlungen zwischen Rebellen und Macht ab Freitag im Tschad
N’Djamena (AFP) – 20.12.2012 13.10
Die Verhandlungen zwischen den Rebellen der Koalition Seleka, die mehrere Städte im Norden von Bangui nahmen, und der zentzralafrikanischen Macht beginnen im Tschad am Freitag, sagte am Donnerstag der tschadische Minister für Information und Kommunikation Bakari Hassan Sylla.
© 2012 AFP

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